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Michèle Pedinielli

Michèle Pedinielli

Michèle Pedinielli est née à Nice d’un mélange corse et italien. Elle est « montée à la capitale » pour devenir journaliste pendant une quinzaine d’années.  De retour dans sa ville natale, elle décide de se consacrer à l’écriture. Son premier roman, le polar Boccanera, est publié en 2018.

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Michèle Pedinielli est née à Nice d’un mélange corse et italien. Elle est « montée à la capitale » pour devenir journaliste pendant une quinzaine d’années.  De retour dans sa ville natale, elle décide de se consacrer à l’écriture. Son premier roman, le polar Boccanera, est publié en 2018.

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Avis sur cet auteur (11)

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    Couverture du livre « Après les chiens » de Michèle Pedinielli aux éditions Editions De L'aube

    Iris sur Après les chiens de Michèle Pedinielli

    Ghjulia Boccanera alias Diou, détective privée, accepte d’enquêter sur le meurtre d’un jeune érythréen, en parallèle de l’enquête de police menée par son ex-compagnon. Elle accepte par amitié de procéder également à la recherche de la disparition de Mélody. Ses recherches et ses différentes...
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    Ghjulia Boccanera alias Diou, détective privée, accepte d’enquêter sur le meurtre d’un jeune érythréen, en parallèle de l’enquête de police menée par son ex-compagnon. Elle accepte par amitié de procéder également à la recherche de la disparition de Mélody. Ses recherches et ses différentes rencontres vont la mener sur la route des réfugiés qui passent par la frontière italienne tentant de rejoindre l’Angleterre.
    Ce roman se passe à Nice et dans la haute région niçoise. C’est le côté très agréable de cette histoire, je suis en pays connu et chaque description me renvoie à mes souvenirs.
    Diou, personnage que l’auteure a voulu brute de décoffrage, au vocabulaire niçois coloré ne m’a pas convaincue. Et malgré un coté sympathique, je n’aime ni sa vulgarité ni son comportement. Et si les premières pages m’ont fait sourire avec Scorsese, le chien qu’elle garde pour dépanner ses amies, j’ai trouvé l’intrigue fade, cousue de fil blanc sur un sujet grave et très actuel. Parmi les autres personnages, j’ai particulièrement été touché par Ferdi, le SDF muet et Amédée, le voisin courageux. A travers l’intrigue policière, l’auteure aborde les thèmes de l’immigration, l’extrémisme, la tolérance, l’amitié mais aussi de la résilience.
    La narration à la première personne est un peu fade, le style humoristique frôle la vulgarité. Le vocabulaire simple et les dialogues légers rendent la lecture facile et rapide. Les chapitres sont séparés par une voix off (en italique dans le texte) qui raconte l’histoire intéressante d’une famille de réfugiés protégée par de braves gens dans la région de Breil en 1943. Deux histoires qui finalement se font écho.
    Roman noir à découvrir si vous avez envie d’une lecture historiquement intéressante qui se passe dans la région niçoise

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    Couverture du livre « Après les chiens » de Michèle Pedinielli aux éditions Editions De L'aube

    jml38 sur Après les chiens de Michèle Pedinielli

    Diou, le retour. Ghjulia Boccanera, la détective niçoise à la Vespa nous revient pour une deuxième aventure.
    D'entrée j'ai retrouvé le ton qui m'avait plu dans le premier opus, empreint d'un humour subtil dans les dialogues et les situations. Les premiers chapitres m'ont enchanté, je...
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    Diou, le retour. Ghjulia Boccanera, la détective niçoise à la Vespa nous revient pour une deuxième aventure.
    D'entrée j'ai retrouvé le ton qui m'avait plu dans le premier opus, empreint d'un humour subtil dans les dialogues et les situations. Les premiers chapitres m'ont enchanté, je visualisais Scorsese, le chien que Diou doit garder quelques temps, dans le panier du scooter, avec des lunettes de piscine, truffe au vent.

    Ce qui fait la grande force de Michèle Pedinielli c'est la galerie de personnages dont elle entoure sa détective. On retrouve la quasi-totalité de ceux de «Boccanera». Dan le coloc qui prend de plus en plus à coeur un rôle de protecteur, Jo, le flic et ex de Diou, avec leur relation du style « Je t'aime moi non plus », Colette la patronne de sa cantine préférée, Mohamed et Zeineh les réfugiés Syriens, Ferdi le SDF Allemand et muet. Viennent se rajouter pour notre plus grand bonheur Dagmar et Klara, les Suédoises tombées amoureuses de Nice, ardentes protectrices des chiens perdus ou maltraités, avec ou sans colliers, et des âmes égarées en général. Même les personnages plus secondaires sont très attachants, tels Nadia, dont le chromosome en plus est celui de la gentillesse et de l'humour, où Tom l'électricien qui sert de taxi à Diou lorsque la Vespa ne suffit plus, véritable moulin à paroles, qui paraît-il est encore en dessous du modèle original dont Michèle Pedinielli s'est inspiré.
    Et puis Amédé, le brave et courageux voisin, au marteau destructeur, est toujours présent dans les mémoires.

    Par amitié, la détective accepte plusieurs affaires. Elle enquête sur la disparition de Mélody, la fille d'une amie de Colette qui aurait fugué après avoir modifié de façon spectaculaire son comportement avec ses parents et ses amis. Dans le même temps, et sur l'insistance de Ferdi qui connaissait un peu la victime, elle s'intéresse à la mort violente d'un migrant Érythréen dont elle a elle-même découvert le corps.

    A la fin de chaque chapitre, dans quelques pages en italique, un auteur anonyme nous conte une histoire très émouvante, d'une autre époque où le passage des frontières était d'une importance capitale pour une population traquée, aidée par de braves gens n'hésitant pas à risquer leur vie, comme lui-même alors adolescent, son frère Ange, son cousin Tonino, pour qu'à l'image d'une résistante et lumineuse Rachel, le bien triomphe du mal.

    Deux histoires qui entrent en résonance à travers les années, créant un magnifique équilibre entre action et émotion, dans ce roman qui m'a particulièrement envoûté.

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    Couverture du livre « Boccanera » de Michèle Pedinielli aux éditions Editions De L'aube

    jml38 sur Boccanera de Michèle Pedinielli

    Ghjulia Boccanera fait une entrée remarquée dans le monde du polar avec ses Doc Martens. Souvent appelée Diou – son prénom se prononçant Dioula – cette quinquagénaire Corse est détective privée et Niçoise jusqu'au bout des ongles.

    Sa ville est d'ailleurs souvent le centre des débats, qu'elle...
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    Ghjulia Boccanera fait une entrée remarquée dans le monde du polar avec ses Doc Martens. Souvent appelée Diou – son prénom se prononçant Dioula – cette quinquagénaire Corse est détective privée et Niçoise jusqu'au bout des ongles.

    Sa ville est d'ailleurs souvent le centre des débats, qu'elle soit présentée sous ses bons côtés ou ses travers, la palme revenant sans conteste dans cette catégorie à l'organisation des transports en commun et les travaux du tram.

    L'autre intérêt majeur est sans conteste la galerie de personnages hauts en couleur qui entourent Diou. Elle vit en colocation avec Dan, bel homosexuel, depuis sa séparation d'avec Jo, flic qu'elle côtoie tout naturellement dans son boulot. Amédé est un vieux voisin au marteau ravageur, Colette la tenante de sa cantine attitrée, Mo son garagiste et réfugié Syrien, Emiliano sa Frida Khalo préférée, Ferdi un SDF Allemand et bougon.

    Elle est engagée par Dorian, un jeune homme qui lui demande de faire toute la lumière sur le meurtre de son fiancé, la police se fourvoyant d'après lui sur la piste du crime sexuel.

    En collaboration avec son ex, pas toujours d'accord avec elle sur les tenants de cette affaire, l'enquête semble rapidement déranger, sans qu'elle et Jo ne comprennent bien d'où vient le danger. Ne manquant pas de ressources et de relations, c'est auprès de son ami Shérif, ancien maçon syndicaliste devenu la hantise des entrepreneurs depuis qu'il travaille pour l'inspection du travail, qu'elle va commencer à entrevoir une vérité peu reluisante.

    Sans atteindre des sommets dans l'originalité, l'intrigue tient plutôt bien la route et ménage suffisamment de rebondissements pour maintenir l'attention du lecteur.

    Le ton est alerte, l'humour très présent, ce qui rend la lecture de ce polar fort divertissante.

    Un bon premier roman qui laisse augurer d'une suite intéressante des aventures de Dioula.

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