Michel Peyramaure

Michel Peyramaure
Michel Peyramaure est né à Brive en 1922. Il est l'auteur d'une centaine de romans, la plupart relatifs à l'histoire de France, dont certains ont été portés à l'écran.

Avis sur cet auteur (8)

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    Couverture du livre « La non pareille ; le roman de Christine de Pizan » de Michel Peyramaure aux éditions Calmann-levy

    Florel sur La non pareille ; le roman de Christine de Pizan de Michel Peyramaure

    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2019/09/26/37664292.html

    Dans mes cours d’histoire j’ai bien sûr entendu parler de Christine de Pizan. Toutefois je n’ai encore jamais eu l’occasion de me pencher sur son œuvre et sa vie, c’est maintenant presque chose faite. « Presque » car ça...
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    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2019/09/26/37664292.html

    Dans mes cours d’histoire j’ai bien sûr entendu parler de Christine de Pizan. Toutefois je n’ai encore jamais eu l’occasion de me pencher sur son œuvre et sa vie, c’est maintenant presque chose faite. « Presque » car ça reste un roman, mais après un petit tour sur Wikipédia (dieu du savoir) les grandes lignes de sa vie que sont son mariage, son veuvage, ses œuvres, etc. sont, semble-t-il, respectés. Chose heureuse, car on découvre ainsi et sans ennui, la force de caractère et le talent de cette femme qui malgré sa situation de veuvage préférera sa liberté.
    Connue surtout comme femme de lettre, l’auteur a agrémenté aussi son roman avec quelques bribes de ses œuvres et idées, nous faisant ainsi partager la plume et les pensées de cette femme hors du commun, tout en n’hésitant pas à dire via le personnage de Laurette les limites de ses textes et de son écriture. Ne faisant pas de ce livre, et c’est là un point agréable, un panégyrique à la gloire de cette écrivaine qui a traversé le temps.

    Mais ce roman ne se contente pas que de décrire l’existence de Christine, en effet, à travers ces pages nous allons découvrir les vicissitudes de la France et plus particulièrement de Paris. Bon, je ne vais pas vous mentir, en pleine Guerre de Cent ans c’est souvent mauvais (la révolte des cabochiens, Jean sans peur, la folie de Charles VI, etc.), mais les bons moments sont néanmoins là, telles des petites lumières dans ces temps difficiles.

    Enfin, dernière chose agréable à ce livre, la résurrection d’autres femmes écrivaines comme Marguerite Porete ou encore Marie de France, par quelques petites références çà et là. Pour ma part, je trouve qu'il est toujours agréable de voir des choses qu’on ne voit pas toujours.

    En définitive, ce livre n’est pas un coup de cœur car l’écriture est somme toute banale, mais il était très intéressant pour découvrir une époque, une femme, des œuvres. Là-dessus le livre tient sa promesse. A lire pour sa culture et son plaisir.

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    Couverture du livre « L'auberge rouge » de Michel Peyramaure aux éditions Pocket

    Florel sur L'auberge rouge de Michel Peyramaure

    Un peu fastidieux à lire avec l'énumération des crimes ou des faux crimes. le côté arrestation/procès, est bien plus intéressant surtout qu'il permet de mieux imaginer l'Ardèche ancienne qui garde encore aujourd'hui ce côté paumé, vieille famille, vieille querelle.
    Mais au final je ne regrette...
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    Un peu fastidieux à lire avec l'énumération des crimes ou des faux crimes. le côté arrestation/procès, est bien plus intéressant surtout qu'il permet de mieux imaginer l'Ardèche ancienne qui garde encore aujourd'hui ce côté paumé, vieille famille, vieille querelle.
    Mais au final je ne regrette pas cette lecture qui ne penche ni d'un côté ni de l'autre et soulève à la fin des bonnes questions. A lire pour voir ce qui se cache derrière la légende ardéchoise. Et moi qui pensait qu'en Ardèche il ne se passait jamais rien...

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    Couverture du livre « Mourir pour Saragosse » de Michel Peyramaure aux éditions Calmann-levy

    Jean-Paul Degache sur Mourir pour Saragosse de Michel Peyramaure

    Romancer l’histoire est bien le meilleur moyen de rendre accessible au lecteur une période du passé parfois bien aride à décortiquer et à comprendre.

    Dans Mourir pour Saragosse, Michel Peyramaure, auteur très prolifique, nous ramène ici deux bons siècles en arrière, en se basant en Périgord,...
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    Romancer l’histoire est bien le meilleur moyen de rendre accessible au lecteur une période du passé parfois bien aride à décortiquer et à comprendre.

    Dans Mourir pour Saragosse, Michel Peyramaure, auteur très prolifique, nous ramène ici deux bons siècles en arrière, en se basant en Périgord, « à une journée de cheval de Périgueux », chez le baron Antoine-Joseph de Barsac dont la femme, Héloïse, vient de mourir. Commence alors un retour en arrière qui va permettre de partager la vie d’un homme qui vient d’achever ses universités et qui doit travailler dans l’étude d’un notaire. Poussé à s’engager dans la Garde nationale, il refuse mais doit finalement s’y résoudre, la Patrie étant en danger. Alors qu’il aurait pu émigrer à Londres, comme son voisin le baron de Beauregard le lui suggère, le voilà, en1792, membre du 9ème régiment de Dragons où il côtoie Joachim Murat.
    C’est lorsqu’il revient à Barsac, en permission, qu’il apprend qu’Héloïse, hélas s’est fiancée à un autre. Au fil des pages, nous suivons notre homme à Valmy, en Allemagne, à Fleurus où il est blessé puis à Amsterdam et enfin à Paris où il retrouve François Fournier, un compatriote. Celui-ci rentre d’Italie où il a combattu sous les ordres d’un certain Bonaparte. Les champs de bataille se succèdent en Autriche, à Austerlitz puis avec Murat, en Espagne.
    Napoléon ayant arraché l’abdication du roi Charles et de Ferdinand, son fils, il place son frère, Joseph, sur le trône espagnol. Le peuple se révolte et l’armée de Murat se livre à une horrible répression. Voici enfin Saragosse et un premier siège, « une boucherie ».
    En 1808, Antoine-Joseph participe au siège de Madrid où il rencontre la comtesse Carla, une veuve jolie et fière. Là-bas, l’hiver est très dur. Puis, Napoléon quitte l’Espagne pendant que son armée retourne assiéger Saragosse. Si le livre ne se consacre pas exclusivement au siège de cette ville insoumise, une bonne partie de l’histoire permet de prendre conscience de toutes les horreurs, de toutes les souffrances qu’une armée d’occupation peut imposer à une population refusant de passer sous ses fourches caudines.
    Les épidémies, la faim et les armes sèment la mort et la désolation. Lorsque Saragosse capitule, on déplore 6 000 morts dans cette ville contre plusieurs centaines parmi les membres de l’armée d’un empereur qui se désintéresse alors de ce pays, ne pensant qu’à la guerre contre l’Autriche.
    Après Saragosse, Antoine-Joseph de Barsac part pour l’Allemagne où les troupes impériales pillent, violent, incendient… De succès en succès, Napoléon va jusqu’à Vienne. Les batailles se succèdent comme celle de Wagram que l’on présente comme une grande victoire et qui fut une monstrueuse hécatombe.
    L’aventure de notre héros se termine brutalement, ce qui l’oblige à rentrer au pays où il retrouve Héloïse.

    Michel Peyramaure œuvre une fois de plus pour dépoussiérer l’Histoire. La lecture de Mourir pour Saragosse donne l’occasion de comprendre d’un peu plus près tout ce qui nous a été trop souvent présenté d’une façon édulcorée, bien trop enjolivée pour être réelle.

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    Couverture du livre « Pacifique Sud » de Michel Peyramaure aux éditions Pocket

    Madame Aigre-Douce sur Pacifique Sud de Michel Peyramaure

    Jolie tranche de découverte de Tahiti racontée ici par Michel Peyramaure du point de vue du capitaine Bougainville. Le style employé colle parfaitement à l'éopque, les faits sont bien documentés et appuyés sur le récit véritable de Bougainville.

    Jolie tranche de découverte de Tahiti racontée ici par Michel Peyramaure du point de vue du capitaine Bougainville. Le style employé colle parfaitement à l'éopque, les faits sont bien documentés et appuyés sur le récit véritable de Bougainville.

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