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Maxence Fermine

Maxence Fermine
MAXENCE FERMINE, auteur du best-seller Neige, poursuit une ?uvre singulière où la poésie se mêle à la fiction. Suite de La Petite Marchande de rêves, La Poupée de Porcelaine continuera de séduire les jeunes lecteurs (9-13 ans) avec un univers toujours aussi attachant.

Avis sur cet auteur (50)

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    Couverture du livre « La théorie des étoiles filantes » de Maxence Fermine aux éditions Michel Lafon

    Cassy59 sur La théorie des étoiles filantes de Maxence Fermine

    En cette rentrée littéraire, j’ai eu le plaisir de lire La théorie des étoiles filantes de Maxence Fermine. On y rencontre Alexandre Dreamsen, un astronome en pleine mission. Avec une poignée d’autres scientifiques, une infirmière, une cuisinière et un conducteur de dameuse surnommé Shogun, la...
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    En cette rentrée littéraire, j’ai eu le plaisir de lire La théorie des étoiles filantes de Maxence Fermine. On y rencontre Alexandre Dreamsen, un astronome en pleine mission. Avec une poignée d’autres scientifiques, une infirmière, une cuisinière et un conducteur de dameuse surnommé Shogun, la petite équipe vit dans une station d’observation alpine, a plus de 2000 mètres d’altitude. Problème : les conditions météorologiques sont catastrophiques et il se pourrait que l’équipe ne puisse pas redescendre à la date prévue. J’ai aimé l’univers de l’astronomie, des étoiles et l’environnement du roman : les personnages sont isolés, en haute montagne et sous une neige des plus abondantes. Je m’imaginais dans cette espèce de capsule, coupée du monde et où le temps y est suspendu. En revanche, j’ai moins aimé le personnage principal, j’ai peiné à éprouver de l’empathie pour lui. Alexandre est âgé de 50 ans, il vient de divorcer après avoir commis un adultère et ne semble éprouver aucun regret. Il se remet peu en question et se lamente beaucoup. Il va heureusement tirer certains enseignements de Shogun, que j’ai adoré pour son franc parler. Enfin, j’ai aimé l’écriture de Maxence Fermine, toujours poétique et l’intérêt suscité pour l’astronomie, en particulier un événement rare, le vortex polaire, très bien explicité. Pour conclure, un roman qui sort des sentiers battus et qui m’a offert une parenthèse lactée.

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    Couverture du livre « Le palais des ombres » de Maxence Fermine aux éditions Michel Lafon

    Prune42 sur Le palais des ombres de Maxence Fermine

    J'ai beaucoup aimé ce roman à l'atmosphère mystérieuse et parfois oppressante et fantastique qui rappelle parfois les romans de Carlos Ruif Zafon. Une fois commencé, difficile de lâcher ce roman ! Je me suis beaucoup attachée au personnage principal que j'ai trouvé attachant et l'écriture de cet...
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    J'ai beaucoup aimé ce roman à l'atmosphère mystérieuse et parfois oppressante et fantastique qui rappelle parfois les romans de Carlos Ruif Zafon. Une fois commencé, difficile de lâcher ce roman ! Je me suis beaucoup attachée au personnage principal que j'ai trouvé attachant et l'écriture de cet auteur est fluide et très agréable à lire.

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    Couverture du livre « Neige » de Maxence Fermine aux éditions Points

    Catherine Rechenmann Arrieutort sur Neige de Maxence Fermine

    Un ravissant petit ouvrage … que de délicatesse! Nous nous retrouvons transportés , dépaysés à la fin du XIXe siècle, au Japon… où il est question de rechercher l’excellence dans l’écriture des haïkus , c’est l’objet de la quête du jeune Yuko
    Tout n’est que beauté dans ce petit opus
    Une...
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    Un ravissant petit ouvrage … que de délicatesse! Nous nous retrouvons transportés , dépaysés à la fin du XIXe siècle, au Japon… où il est question de rechercher l’excellence dans l’écriture des haïkus , c’est l’objet de la quête du jeune Yuko
    Tout n’est que beauté dans ce petit opus
    Une lecture sacrément apaisante

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    Couverture du livre « Neige » de Maxence Fermine aux éditions Points

    LALIE.01 sur Neige de Maxence Fermine

    Un écrivain français, Maxence Fermine (un Savoyard), a écrit son premier roman « Neige », en 1999, dans lequel on suit le jeune Japonais Yuko, qui compose des haïkus.

    «Un jour d'avril 1884, Yuko eut dix-sept ans. (…) Père, dit-il le matin de son anniversaire (…), je veux devenir poète. »
    Une...
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    Un écrivain français, Maxence Fermine (un Savoyard), a écrit son premier roman « Neige », en 1999, dans lequel on suit le jeune Japonais Yuko, qui compose des haïkus.

    «Un jour d'avril 1884, Yuko eut dix-sept ans. (…) Père, dit-il le matin de son anniversaire (…), je veux devenir poète. »
    Une petite précision s'impose quant à la définition du haïku : c'est un petit poème japonais qui ne forme qu'une phrase. Il est souvent lié à la nature ou aux saisons.

    Yuko se donne le surnom de « poète de la neige » quand il se retrouve prisonnier de la blancheur du Nord du Japon.
    Le poète de la cour Meiji, recommande à Yuko de suivre les cours de Söseki (qui est aveugle). S'ensuit la traversée du Japon, du Nord au Sud, avec de bien belles descriptions des paysages. Yuko se retrouve à Hokkaido (mais seulement au bout de trois ans). C'est qu'entretemps, il a affronté les Alpes japonaises – la tempête – et surtout, la découverte du corps de « Neige », une jeune funambule qui avait tendu son fil au-dessus des montagnes, un fil qui s'est cassé. Cela, c'est le récit de Horoshi qui nous l'apprend.

    A signaler que l'auteur introduit des poèmes de Bashô et Issa, des grands maîtres du haïku.
    On pourrait citer les personnages principaux :
    Yuko Akita (le jeune poète) – Söseki (le maître poète) – Neige (la funambule parisienne) – Flocon du printemps (fille de Neige et Söseki et qui épouse Yuko) – Horoshi (un ami) …
    L'ouvrage est composé de trois parties et de brefs cinquante-quatre chapitres, courts comme des haïkus.
    *****
    Mon petit haïku personnel (ou du moins une tentative car il est plus long que le haïku traditionnel, mais si vous arrivez à ne pas respirer en le lisant, c'est gagné : j'ai tenté et réussi) :
    « Ô neige, par ta blancheur immaculée
    Mes yeux en sont illuminés
    Virevoltent petits flocons
    Chacun à votre façon
    De votre grâce
    Je ne suis pas lasse
    Tombez, dansez, tourbillonnez
    Je ne cesse de vous admirer. »
    *****
    « Neige «de Maxence Fermine : « L'art difficile du haïku. » Une lecture qui m'a sortie de mes thèmes habituels, ce qui n'est pas pour me déplaire : voyage- poésie - blancheur de la « Neige » - paysages – amour – philosophie - quête initiatique…

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