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Mathilde Forget

Mathilde Forget

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Avis sur cet auteur (16)

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    Couverture du livre « De mon plein gré » de Mathilde Forget aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Bulle noire sur De mon plein gré de Mathilde Forget

    Voilà un livre qui ne laissera personne insensible. Un tout petit livre qui se lit d’une traite, que l’on vit intensément ou que l’on pose très vite, déconcerté.
    Moi j’y pense encore… Pas facile d’être dans la tête d’une femme qui se présente d’elle-même au poste de police. On ne comprend pas...
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    Voilà un livre qui ne laissera personne insensible. Un tout petit livre qui se lit d’une traite, que l’on vit intensément ou que l’on pose très vite, déconcerté.
    Moi j’y pense encore… Pas facile d’être dans la tête d’une femme qui se présente d’elle-même au poste de police. On ne comprend pas très bien… est-elle victime ou coupable ? Les deux ? Elle-même ne semble pas le savoir. Elle est confuse, perdue… Mathilde Forget semble avoir connu ce moment. Elle raconte les doutes, la confusion, l’ambiguïté de la situation, les regards et les mots des autres : les policiers, psy, avocat, amis… Que s’est il passé exactement avec cet homme ?
    Répétitions, digressions, rapport au corps, au passé, l’auteur utilise des procédés habiles pour entretenir le trouble, mettre le lecteur en situation et je dois dire que j’ai été happé dans ce tourbillon. L’homme que je suis en ressort chamboulé.
    Une lecture hautement conseillée !

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    Couverture du livre « De mon plein gré » de Mathilde Forget aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Chantal YVENOU sur De mon plein gré de Mathilde Forget

    « Je me suis livrée à la police moi-même »

    C’est ainsi que la narratrice débute son récit. Et si elle s’est livrée, elle, victime d’un viol, c’est qu’elle craint d’être l’auteur d’un meurtre.

    A l’unisson de l’état de confusion que l’on imagine bien dans un tel contexte, les phrases...
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    « Je me suis livrée à la police moi-même »

    C’est ainsi que la narratrice débute son récit. Et si elle s’est livrée, elle, victime d’un viol, c’est qu’elle craint d’être l’auteur d’un meurtre.

    A l’unisson de l’état de confusion que l’on imagine bien dans un tel contexte, les phrases émergent et se mélangent, parfois répétées telles des mantras, parfois dénuées de sens. Et peu à peu la soirée apparaît dans toute son horreur.

    C’est un court roman, original dans sa forme et son écriture, et dérangeant par son propos.

    Sexisme, homophobie , crédit accordé aux victimes tous ces thèmes apparaissent en filigrane. Et il est hautement louable de donner ainsi la parole à ceux que la crainte des retours de bâton rend muets. Cependant la forme s’essouffle, même sur 140 pages, il est difficile de tenir la distance.

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    Couverture du livre « De mon plein gré » de Mathilde Forget aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Laurent Thomas sur De mon plein gré de Mathilde Forget

    Le récit démarre avec un ton de roman noir, de polar, dans une ambiguïté et des non-dits qui font toute la force de l'écriture, et agrippent le lecteur.
    Hélas, passée la moitié du texte, l'effet de confusion s'avère uniquement psychologique et non littéraire. Le récit demeure percutant, mais...
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    Le récit démarre avec un ton de roman noir, de polar, dans une ambiguïté et des non-dits qui font toute la force de l'écriture, et agrippent le lecteur.
    Hélas, passée la moitié du texte, l'effet de confusion s'avère uniquement psychologique et non littéraire. Le récit demeure percutant, mais ses promesses narratives des premières pages ne semblent pas remplies. Une lecture en demi-teinte, qui laisse la sensation d'un procédé d'écriture qui n'a pas été poussé assez loin.
    On s'étonnera d'ailleurs de la page consacrée au livre sur le site de l'éditeur qui, en rapportant le récit de façon linéaire, détruit d'entrée toute la complexité proposée à la lecture et ce ton amer et intrigant des prémices.

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    Couverture du livre « À la demande d'un tiers » de Mathilde Forget aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Claudia Charrier sur À la demande d'un tiers de Mathilde Forget

    Un roman court, captivant sur la thématique de la folie, sur la maladie mentale et sur l'amour.

    Entre la folie de sa mère et celle de sa sœur, la narratrice cherche à mieux comprendre la mort de sa mère, décédée lorsqu'elles étaient enfants.

    C'est une très belle histoire sur l'amour...
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    Un roman court, captivant sur la thématique de la folie, sur la maladie mentale et sur l'amour.

    Entre la folie de sa mère et celle de sa sœur, la narratrice cherche à mieux comprendre la mort de sa mère, décédée lorsqu'elles étaient enfants.

    C'est une très belle histoire sur l'amour fraternel entre deux sœurs mais aussi sur les chagrins d'amour appelés syndrome du cœur brisé. Le personnage principal alterne entre les souvenirs de jeunesse et sa vie actuelle.

    Une lecture prenante qui se lit d'une traite, sur un sujet délicat formidablement bien abordé par l'auteure. L'écriture est fluide, rythmée et solaire, c'est une belle découverte.

    https://leslecturesdeclaudia.blogspot.com/2021/04/chronique-express-n4.html

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