Martine Delvaux

Martine Delvaux

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Avis (4)

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    Couverture du livre « Thelma, Louise & moi » de Martine Delvaux aux éditions Heliotrope

    Carole SERRES sur Thelma, Louise & moi de Martine Delvaux

    Quel avenir est possible dans notre monde où la société est beaucoup plus souple envers les hommes qu’envers les femmes ?
    C'est tout le propos de ce road trip dans la tête de Martine Delvaux qui revisite pour nous le film "Thelma et Louise" qu'elle a vu plus de 50 fois.
    Cà tombe bien, c'est...
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    Quel avenir est possible dans notre monde où la société est beaucoup plus souple envers les hommes qu’envers les femmes ?
    C'est tout le propos de ce road trip dans la tête de Martine Delvaux qui revisite pour nous le film "Thelma et Louise" qu'elle a vu plus de 50 fois.
    Cà tombe bien, c'est un de mes films préférés.
    Le projet de l'auteure est intéressant : revisiter un film culte et le relier à sa quête d'écrivaine, à son histoire de femme. Il est question du film Thelma & Louise et de l’auteure, de sa relation avec le film, de ses impressions, de ses recherches sur la scénariste, les actrices et la vie du film. Mais il est aussi question de Thelma, Louise et d'elle-même, trois femmes, ayant beaucoup en commun, traversant les mêmes épreuves.
    C'est joliment écrit mais il y a quelque chose qui m'a mise mal à l'aise : la sensation que Martine Delvaux me raconte sa propre histoire, de vivre ses propres épreuves. Je n'ai pas non plus accroché sur les parties "Rêves" mais çà n'est que mon ressenti. On ressort de cette lecture avec la furieuse envie de regarder à nouveau ce film magnifique et de s'interroger sur cette ode au féminin, mais aussi au féminisme.

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    Couverture du livre « Thelma, Louise & moi » de Martine Delvaux aux éditions Heliotrope

    Rose Lilas sur Thelma, Louise & moi de Martine Delvaux

    J'ai beaucoup aimé la présentation de cette libraire.
    Le film Thelma et Luise m'avait conquis, je suis certaine qu'il en sera autant pour ce roman personnel

    J'ai beaucoup aimé la présentation de cette libraire.
    Le film Thelma et Luise m'avait conquis, je suis certaine qu'il en sera autant pour ce roman personnel

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    Couverture du livre « Thelma, Louise & moi » de Martine Delvaux aux éditions Heliotrope

    Chaleroux sur Thelma, Louise & moi de Martine Delvaux

    j'ai adorée le film donc hâte de lire cette version :)

    j'ai adorée le film donc hâte de lire cette version :)

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    Couverture du livre « Blanc dehors » de Martine Delvaux aux éditions Heliotrope

    catherine airaud sur Blanc dehors de Martine Delvaux

    Dans le cadre de la voix des indés du mois de Mars et la découverte de la maison d’édition québécoise, Héliotrope. J’avais lu « Le rang du Cosmonaute » d’Olga Duhamel Noyer. Cette fois grâce à la générosité des copinautes de Libfly (merci Evelyne) j’ai pu lire et apprécier « Blanc Dehors » de...
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    Dans le cadre de la voix des indés du mois de Mars et la découverte de la maison d’édition québécoise, Héliotrope. J’avais lu « Le rang du Cosmonaute » d’Olga Duhamel Noyer. Cette fois grâce à la générosité des copinautes de Libfly (merci Evelyne) j’ai pu lire et apprécier « Blanc Dehors » de Martine Delvaux. Ce récit-roman m’a beaucoup touché car il parle avec beaucoup de délicatesse de la recherche de ses racines et de sa place dans la vie, sa place de femme dans la société et dans ses amours. La narratrice est une bâtarde et elle essaie de comprendre pourquoi sa mère, sa grand mère ne lui ont jamais parlé de son père. Ce questionnement va la troubler pendant toute sa vie et dans son rapport aux autres et à elle-même. Par des paragraphes courts, des récits intimes ou plus généraux sur la filiation, l’abandon-adoption font de ce texte un moment plaisant de lecture. J’ai donc beaucoup apprécié ce texte féminin sur la filiation. J’ai aimé le côté intime de ce récit mais aussi un côté plus large et universel dans les recherches qu’a fait l’auteure, comme ces études sur les orphelinats québécois, sur les disparitions des enfants en Argentine. « Ce que je sais, c’est que ma vie est le résultat de l’ignorance ou de l’inconscience, de l’insouciance ou d’un malentendu, et, dans tous les cas, d’une erreur et d’un accident. » (p48) « Ce n’est pas un récit sur ma mère. Ce n’est pas non lus un récit sur mon père. C’est un récit qui parle de l’absence de récit. » (p150) « L’écriture ouvre un paysage de ruines et ce livre est orphelin. » (p154) « J’écris parce qu’il n’y a rien d’autre à faire, parce que quand on n’a pas d’histoire la seule chose qui reste c’est d’en inventer une, à la manière des enfants qui tout à coup se mettent à douter et s’imaginent des origines fabuleuses et des parents célèbres. Je ne sais pas pourquoi j’écris sinon pour mettre à la place de rien des mots qui eux aussi ne sont rien, mais qui ont l’avantage de meubler la place laissée vide. » (p180)

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