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Martin Dumont

Martin Dumont

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Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Le chien de Schrödinger » de Martin Dumont aux éditions La Croisee

    Zabouille sur Le chien de Schrödinger de Martin Dumont

    Comme il est difficile de poser des mots, sur leurs maux à eux, les maux d’un fils qui souffre et se bat, les maux d’un père qui aime et mène un combat pour lui, le soutenir, au péril de la confiance… Lorsqu’on est atteint, en plein cœur, par un livre qu’on a littéralement dévoré, comme sous...
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    Comme il est difficile de poser des mots, sur leurs maux à eux, les maux d’un fils qui souffre et se bat, les maux d’un père qui aime et mène un combat pour lui, le soutenir, au péril de la confiance… Lorsqu’on est atteint, en plein cœur, par un livre qu’on a littéralement dévoré, comme sous emprise sans pouvoir le lâcher, qu’on est happé par la passion qui les unit, comment trouver le ton juste pour exprimer les sentiments et les émotions provoqués ?
    Donner envie aux autres lecteurs, à beaucoup d’autres lecteurs, de découvrir cette merveille d’amour, cette histoire pourtant si simple et si troublante à la fois ?

    Au détour des premières pages, apparait un nom, qui me parle…
    « Quand j’ai sonné chez Mme Alves, il faisait nuit. Elle m’a ouvert. J’ai d’abord vu le soulagement sur son visage. »
    La complicité et l’amour d’un père pour son fils, savoir prendre soin de l’autre, être là, à ses côtés, partager ses précieux moments qui laissent des souvenirs puissants et ineffaçables. La magie d’un instant, d’un échange, d’un regard, suspendre la course folle du temps qui passe, de l’âge qui avance et métamorphose nos sentiments.

    « Trois jours ensemble, tous les deux, avec la mer autour. Le temps file et ces moments sont rares. Je sais bien que c’est l’âge. Les fils grandissent en s’éloignant des pères ; c’est dans l’ordre des choses. »
    Il suffit de quelques secondes, d’une rude nouvelle pour faire basculer la vie. La vie. Elle, qui est composée de belles choses comme des plus difficiles, savoir y faire face, se rendre compte que l’infiniment simple est si beau et qu’il faut la savourer et y prêter attention.
    « La violence du choc. Je ne réalisais pas. Ou alors si, je le savais déjà. Oui, c’est cela. Un spectre diffus, un souffle glacé. Une vérité qui me suivait partout. Elle était là, tapie derrière moi, cachée dans mon ombre. Je venais juste de me retourner pour la regarder en face. »

    J’aime beaucoup cet extrait : « Au fond, c’est vrai qu’on ne devrait jamais attendre. Toutes ces choses que l’on préserve ; c’est un coup à mourir sans en profiter. » Parce qu’il est très vrai. Nous avons tous un tailleur, une robe ou un costume que l’on garde pour les occasions, les fêtes, mais chaque jour ne serait-il pas déjà une occasion exceptionnelle ? Prendre le risque de partir et tout laisser…

    Faire du rêve de son fils une réalité, lui raconter ce qu’il aurait pu être, lui fabriquer cet avenir… qui aurait été le sien ?
    « La première fois, je suis entré par hasard. D’ordinaire, je n’allais jamais dans les librairies. […] Je voulais savoir à quoi ça pouvait ressembler, les rêves de mon fils. Il y avait des bouquins partout. Le silence, c’était impressionnant – religieux, presque. […] Les livres étaient en pile. […] Toutes ces pages, et les siennes au milieu. Pierre Marès. Coincé quelque part entre les grands. Ca avait quand même de la gueule. »
    Exaucer son voeu, faire de ce rêve une réalité… Pour le garder, encore un peu, le maintenir, comme si l’espoir pouvait faire vivre…

    Poignant. Percutant. D’une puissance incroyable. Je suis encore parcourue de frissons plusieurs semaines après sa lecture. Immense coup de coeur décerné à Mr Martin Dumont !

    https://littelecture.wordpress.com/2019/04/21/le-chien-de-schrodinger-de-martin-dumont/

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    Couverture du livre « Le chien de Schrödinger » de Martin Dumont aux éditions La Croisee

    Sy Dola sur Le chien de Schrödinger de Martin Dumont

    Jean, chauffeur de taxi de nuit, à la mort de sa femme, s'est occupé seul de son fils. Son travail de nuit lui permet de se consacrer pleinement à son fils.
    Alors qu'un jour ils faisaient de la plongée ensemble, Pierre remonte plus tôt que prévu. Quelques jours plus tard, il prend rendez vous...
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    Jean, chauffeur de taxi de nuit, à la mort de sa femme, s'est occupé seul de son fils. Son travail de nuit lui permet de se consacrer pleinement à son fils.
    Alors qu'un jour ils faisaient de la plongée ensemble, Pierre remonte plus tôt que prévu. Quelques jours plus tard, il prend rendez vous avec un médecin et là, le verdict tombe : la maladie est là !
    Très beau livre sur un amour filial très fort entre un père et son fils qui tentent de faire face à la maladie.
    J'aime beaucoup l'écriture fluide très prenante. Ce livre se lit d'une traite et nous prend aux tripes. On n'en sort pas indemne et on se questionne sur ce que serait notre réaction dans ce type de situation

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    Couverture du livre « Le chien de Schrödinger » de Martin Dumont aux éditions La Croisee

    Dominique Sudre sur Le chien de Schrödinger de Martin Dumont

    Jean a un amour dans sa vie, son fils, Pierre, surtout depuis la mort de sa femme Lucille. Peu à peu, elle a sombré dans la folie. Jusqu'à l'accident fatal, qui laisse ce père seul avec ce fils dont il s'occupe, et la relation tendre se noue peu à peu entre ces deux hommes que rien de peut...
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    Jean a un amour dans sa vie, son fils, Pierre, surtout depuis la mort de sa femme Lucille. Peu à peu, elle a sombré dans la folie. Jusqu'à l'accident fatal, qui laisse ce père seul avec ce fils dont il s'occupe, et la relation tendre se noue peu à peu entre ces deux hommes que rien de peut séparer.
    Il est devenu taxi de nuit pour mieux s'occuper de son petit. La relation est belle entre ce père et son fils qui grandi. Pourtant, depuis quelque temps Pierre est fatigué sans raison, enfin, jusqu'au jour où la maladie, sournoise et cruelle s'annonce, fatale. Alors comment réagir face à cette horreur indicible qu'est la mort annoncée d'un enfant, cet adolescent qui a une vie entière à vivre, à aimer, à créer, à rêver ? Jean accompagne Pierre sur son lit de douleur, Pierre accompagne Jean vers la perte.
    C‘est magnifique et pourtant tellement triste, les mots sont justes, les sentiments évoqués avec énormément de pudeur et de douceur, de violence aussi parfois face à cet inéluctable que l'on voudrait chasser au loin. L'auteur évoque avec ses mots choisis le chagrin absolu des perdants, ceux qui restent et doivent vivre après, avec ce vide, cette douleur, cette absence… il y a tant d'humanité, d'amour, d'humour aussi parfois dans ce très beau premier roman, une pépite à découvrir !
    Chronique complète à lire sur le blog Domi C Lire : https://domiclire.wordpress.com/2018/07/04/le-chien-de-schrodinger-martin-dumont/