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Martin Dumont

Martin Dumont

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Avis sur cet auteur (16)

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    Couverture du livre « Le chien de Schrödinger » de Martin Dumont aux éditions La Croisee

    Olivier BIHL sur Le chien de Schrödinger de Martin Dumont

    Un genre souvent repris et l'originalité de celui-ci tient dans le récit d'un père tout en pudeur, sans pathos excessif mais un moment d'émotion très fort. Un cancer fulgurant pour le fils de Jean, chauffeur de taxi au quotidien, déjà endeuillé par la disparition violente de sa compagne pour...
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    Un genre souvent repris et l'originalité de celui-ci tient dans le récit d'un père tout en pudeur, sans pathos excessif mais un moment d'émotion très fort. Un cancer fulgurant pour le fils de Jean, chauffeur de taxi au quotidien, déjà endeuillé par la disparition violente de sa compagne pour laquelle il cultive par ailleurs un profond sentiment de culpabilité et dont sa belle-famille semble lui en faire aussi reproche. Il lui reste peu de temps pour offrir à Pierre un ultime cadeau ; la publication de son manuscrit à tout prix .....mentir, inventer peu importe.

    Dans ce court roman, c'est aussi la relation intime de ces deux êtres à travers la passion de la mer et le soutien moral qu'ils s'offrent respectivement dans cette vie sans mère. De très beaux moments que l'auteur nous fait partager mais aussi ses doutes, le paradoxe de vouloir offrir la seule chose qui maintient Pierre un peu plus longtemps, l'invention d'un mensonge mais aussi la culpabilité de le tromper... et puis que faire après...

    Une belle écriture et une fluidité dans le récit, une très agréable lecture toute en sensibilité et en beauté.

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    Couverture du livre « Le chien de Schrödinger » de Martin Dumont aux éditions La Croisee

    Joe sur Le chien de Schrödinger de Martin Dumont

    Un roman tout en tendresse et en douleur, l’histoire de l’amour inconditionnel d’un père pour son fils.

    Jean a tissé une grande complicité avec son fils qu’il a élevé seul après le décès de la mère. Sa vie s’organise entièrement autour de lui et que ne ferait-il pas pour qu’il puisse aller...
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    Un roman tout en tendresse et en douleur, l’histoire de l’amour inconditionnel d’un père pour son fils.

    Jean a tissé une grande complicité avec son fils qu’il a élevé seul après le décès de la mère. Sa vie s’organise entièrement autour de lui et que ne ferait-il pas pour qu’il puisse aller au bout de ses rêves. Parmi leurs passions partagées, il y a la plongée en apnée et parmi les rêves de Pierre, il y a ce roman terminé alors que la maladie s’est déjà invitée sans crier gare. Et voilà Jean parti à la rencontre d’éditeurs, prêt à tout pour que le roman de son fils soit édité. Déchiré par le chagrin, il va s’inventer une histoire pour que son fils puisse vivre encore des instants de bonheur. Faire exister un livre qui n’existe pas, c’est la vie face à la mort, c’est choisir sa propre réalité, sa propre vérité, c’est comme un paradoxe de physique quantique et quand on préfère les chiens aux chats, cela devient Le chien de Schrödinger...

    L’écriture de Martin Dumont semble couler de source, elle nous donne le tempo, contient notre respiration dans un maëlstrom d’émotions. L’auteur nous livre un récit émouvant, empli d’humanité, où la douceur et la délicatesse font face à la révolte. Un récit qu’on lit en un souffle, submergé par le drame vécu par Pierre et Jean, emporté dans le sillage de cette relation bouleversante entre un père et un fils que la vie n’épargne pas. Il y a là deux cœurs qui battent à l’unisson et font battre le nôtre et le pouvoir infini de la mer qui sait absorber l’amour et le chagrin. Superbe !

    Merci à Gabrielle Tuloup d’avoir proposé ce très beau roman pour la sélection anniversaire des 68 premières fois ! Une très belle découverte !

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    Couverture du livre « Le chien de Schrödinger » de Martin Dumont aux éditions La Croisee

    FslC sur Le chien de Schrödinger de Martin Dumont

    Le chien de Schrödinger
    La dernière fois que j’ai été aussi émue par l’amour d’un père pour son fils, c’était avec « l’horloger de Saint Paul », le film de Bertrand Tavernier.
    J'ai retrouvé cette émotion dans ce « Chien de Schrödinger », ses personnages magnifiquement campés et...
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    Le chien de Schrödinger
    La dernière fois que j’ai été aussi émue par l’amour d’un père pour son fils, c’était avec « l’horloger de Saint Paul », le film de Bertrand Tavernier.
    J'ai retrouvé cette émotion dans ce « Chien de Schrödinger », ses personnages magnifiquement campés et impressionnants avec leur douleur, leurs espoirs devant l’inéluctable, les mensonges de l’un, ce que l’autre est prêt à croire pour espérer encore un peu...
    Et j’ai aimé le mélange de délicatesse (les silences...) et de réalisme (la maladie...) qui se trouve partout dans ce beau roman triste, illuminé par l’amour paternel.

    Lu dans le cadre des 68 premières fois, ce livre voyage auprès des lecteurs/lectrices engagé.e.s dans l'aventure

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    Couverture du livre « Le chien de Schrödinger » de Martin Dumont aux éditions La Croisee

    Catherine Airaud sur Le chien de Schrödinger de Martin Dumont

    Un texte sensible, touchant. Un père, taxi, veuf, qui accompagne son fils lors des derniers moments de sa vie suite à un cancer terminal. Ni larmoyant, ni déchirant, un hommage doux d'un homme qui parle de ses amours : amour pour Lucille, son épouse, bipolaire, qui est partie et s'est fracassée...
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    Un texte sensible, touchant. Un père, taxi, veuf, qui accompagne son fils lors des derniers moments de sa vie suite à un cancer terminal. Ni larmoyant, ni déchirant, un hommage doux d'un homme qui parle de ses amours : amour pour Lucille, son épouse, bipolaire, qui est partie et s'est fracassée sur un platane, accident, suicide, il ne saura jamais. amour pour son Pierre, son fils, leur passion commune pour la mer et, plus particulier, celui de la plongée, de l'apnée. Des pages sensibles, des moments de doute, de rage, mais toujours, il sera là, tous les matins, entre les murs blancs de la chambre d'hôpital ? Il fera un mensonge pour aider son fils et ses derniers instants, mais est ce si important. le titre est en référence à une théorie de la physique quantique, que ce soit le chien ou le chat, cette référence est une théorie sur le point de vue : peut on être vivant et mort, mi-mort, mi vivant. Que fait on de la vérité, mais peut on mentir lors des derniers instants, donner un peu d'espoir, rêver de sa vie future même lors de l'arrivée de la Faucheuse. Un sujet délicat, sensible mais l'auteur nous mène avec ce taxi et ses "balades" dans les rues avec les clients de passage dans des questionnements essentiels et de belles pages de souvenirs, de rapport simples entre des êtres normaux, simples, confrontés aux aléas de la vie, à la maladie, au cancer. Un beau portrait d'homme, sensible, déchiré, anéanti, broyé mais toujours de bout. Souvenir de lecture avec un personnage aussi taxi, dans "grand frére", l'habitacle du taxi est un sujet très romanesque !!