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Maria Puerto Gomez

Maria Puerto Gomez

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Avis sur cet auteur (3)

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    Couverture du livre « Peste et Choléra de Patrick Deville ; analyse complète de l'½uvre et résumé » de Maria Puerto Gomez aux éditions Lepetitlitteraire.fr

    catherine C sur Peste et Choléra de Patrick Deville ; analyse complète de l'½uvre et résumé de Maria Puerto Gomez

    Très bien documenté, on se documente en ayant l'impression de lire un roman donc très facilement. subtil et sur un sujet rarement évoqué

    Très bien documenté, on se documente en ayant l'impression de lire un roman donc très facilement. subtil et sur un sujet rarement évoqué

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    Couverture du livre « Peste et Choléra de Patrick Deville ; analyse complète de l'½uvre et résumé » de Maria Puerto Gomez aux éditions Lepetitlitteraire.fr

    Jean-Paul Degache sur Peste et Choléra de Patrick Deville ; analyse complète de l'½uvre et résumé de Maria Puerto Gomez

    Lauréat du Prix Fémina 2012, Patrick Deville méritait largement une belle récompense pour cet ouvrage passionnant, regorgeant d’informations et très bien écrit. En un peu plus de 200 pages, c’est une véritable épopée que nous vivons sur les traces d’Alexandre Yersin – bien prononcer Yersin et...
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    Lauréat du Prix Fémina 2012, Patrick Deville méritait largement une belle récompense pour cet ouvrage passionnant, regorgeant d’informations et très bien écrit. En un peu plus de 200 pages, c’est une véritable épopée que nous vivons sur les traces d’Alexandre Yersin – bien prononcer Yersin et non Yersine – un membre trop méconnu de « la bande à Louis Pasteur. »

    Nous faisons d’abord connaissance avec cet homme aux multiples talents dans un avion en route pour Saïgon, le 31 mai 1940. Alexandre Yersin qui a découvert le bacille de la peste en 1894, fuit la peste brune en train de ravager toute l’Europe. L’auteur revient ensuite à l’enfance, à Morges, dans le canton de Vaud, en Suisse, à sa passion pour les insectes, comme son père. Il débute ses études à Marburg, en Allemagne, puis poursuit à Berlin et ne cache pas son admiration pour Livingstone, le célèbre explorateur.

    Avec des phrases courtes, incisives, précises et des chapitres brefs, Patrick Deville brosse un tableau détaillé et passionnant de toute une époque pas si lointaine que cela : la fin du XIXe (19e) et le début du XXe (20e) siècle. Alexandre Yersin bouge beaucoup, profitant à chaque fois de ce que les lieux qu’il découvre peuvent lui apporter. À Iéna, chez Carl Zeiss, il achète un microscope qui ne le quittera plus. Dans cette Allemagne où il se forme, il voit aussi les persécutions contre les Juifs puis part pour Paris. Là, il se confronte à l’anti-germanisme et intègre la petite équipe de chercheurs qui se forme autour de Pasteur. Trois ans après, il est docteur en médecine, voyage encore en Allemagne, en Suisse et obtient la nationalité française pour pouvoir exercer la médecine dans notre pays.

    Ainsi, Patrick Deville accumule les évènements, les changements dans la vie de Yersin qui n’hésite pas à devenir médecin embarqué à bord d’un bateau et part pour l’Asie, ce qui représente trente jours de navigation, de Marseille à Saïgon. Au fil des pages, nous rencontrons de nombreuses personnes devenues célèbres comme Albert Calmette qui mit au point le BCG avec Guérin, Arthur Rimbaud, le poète et sa petite bande de Sahariens, Joseph Meister, l’enfant sauvé de la rage par Pasteur, devenu concierge de l’Institut Lyautey qui lui fournit 20 chevaux comme bêtes à vaccin, Paul Doumer, gouverneur général d’Indochine à l’époque, etc…

    Passionné par la découverte de l’Indochine, Yersin s’installe à Nha Trang, au Vietnam. On l’appelle Docteur Nam. Il est le premier médecin occidental de la région. Impossible de citer tous les lieux où passe notre homme mais c’est en Chine, à Canton (Guangzhou) qu’il réussit à sauver un jeune de 18 ans qui allait mourir de la peste. À Nha Trang, il crée un vrai paradis qu’il ne cesse de développer. Il se lance même dans la culture de l’hévéa, produisant deux tonnes de latex par mois pour Michelin. Il devient aussi, à 67 ans, le roi du quinquina mais ses amis meurent les uns après les autres et là, il n’y a pas de vaccin…

    Alexandre décède en 1943, à 80 ans, et sa tombe, bien modeste, se trouve là-bas, au milieu de ce qui fut son domaine. Quel bel hommage a rendu Patrick Deville à Alexandre Yersin, personnage extraordinaire dont la vie et l’œuvre méritaient de sortir de l’oubli !

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    Couverture du livre « Peste et Choléra de Patrick Deville ; analyse complète de l'½uvre et résumé » de Maria Puerto Gomez aux éditions Lepetitlitteraire.fr

    Ju-s-tine sur Peste et Choléra de Patrick Deville ; analyse complète de l'½uvre et résumé de Maria Puerto Gomez

    Un récit très intéressant sur les découvertes de Yersin. J'ai appris plein de choses tout en suivant Yersin dans ses voyages autour du globe.
    Ce n'est pas du tout rébarbatif ni ennuyeux, bien au contraire.
    Il est bien écrit, ce qui permet une lecture fluide et finalement assez rapide.
    Yersin...
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    Un récit très intéressant sur les découvertes de Yersin. J'ai appris plein de choses tout en suivant Yersin dans ses voyages autour du globe.
    Ce n'est pas du tout rébarbatif ni ennuyeux, bien au contraire.
    Il est bien écrit, ce qui permet une lecture fluide et finalement assez rapide.
    Yersin était un excellent chercheur, qui aurait surement mérité que l'on parle un peu plus de lui. Personnellement, j'ai découvert son existence avec ce roman, alors que ses travaux ne sont pas moins intéressants ni utiles que ceux de Pasteur (entre autres...).