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Mallock

Mallock
Jean-Denis Bruet-Ferreol, qui se cache sous le pseudonyme de Mallock - double littéraire et commissaire de sa série de thrillers baroques -, est peintre, photographe, designer, compositeur et romancier. Les Visages de Dieu inaugurent la série des « Chroniques barbares », dont Le Principe de parci... Voir plus
Jean-Denis Bruet-Ferreol, qui se cache sous le pseudonyme de Mallock - double littéraire et commissaire de sa série de thrillers baroques -, est peintre, photographe, designer, compositeur et romancier. Les Visages de Dieu inaugurent la série des « Chroniques barbares », dont Le Principe de parcimonie est le cinquième volume. Lesdits volumes, avec Mallock, se lisent ensemble ou séparément, mais il faut bien avouer que ses « Chroniques barbares » ne laissent pas d'autre choix que la curiosité.

Vidéos relatives à l'auteur

  • Quais du Polar : 10 ans d'enquête bien menée !

    Lecteurs.com est partenaire du festival et vous emmène à la rencontre d'une pléthore d'auteurs et d'un public au rendez-vous.  Triomphe assuré pour les dédicaces : De Franck Thilliez à Mallock, de Françoise Guérin à Karine...

Articles en lien avec Mallock (4)

Avis sur cet auteur (25)

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    Couverture du livre « Les larmes de pancrace » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Gwenael SERVIN sur Les larmes de pancrace de Mallock

    Mallock, un auteur qui se cache derrière un commissaire, ou bien est ce le contraire ?
    Dire que cette quatrième aventure de Mallock est atypique est un euphémisme....
    Le pitch est assez simple, le crime évident, et la coupable toute désignée.
    Mais est ce si simple que cela ? Sous couvert...
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    Mallock, un auteur qui se cache derrière un commissaire, ou bien est ce le contraire ?
    Dire que cette quatrième aventure de Mallock est atypique est un euphémisme....
    Le pitch est assez simple, le crime évident, et la coupable toute désignée.
    Mais est ce si simple que cela ? Sous couvert d'une malédiction ancestrale, le mobile apparaît, assez classique, et très actuel....atteindre le pouvoir.
    Le commissaire Mallock, habile mélange de Rouletabille, d'Arsène Lupin et de Montalban, est en vacances dans le bordelais au moment des faits.
    Le lieu du crime ? Un château classé de Bordeaux, un endroit ou la vigne pleure des larmes de sang, les larmes de Pancrace, titre assez énigmatique au demeurant.
    L'auteur nous ramène régulièrement dans le passé à l'époque du moyen age, à l'age sombre de la peste noire, mais surtout des ancêtres, car il faut remonter à la source.
    Ce procédé n'est pas nouveau, mais il sert complètement l'histoire, on se demande comment le commissaire va réussir à en démêler l'écheveau.
    Il faut avouer que l'on se prend au jeu, que l'on suit le commissaire, aux méthodes plus que discutables...à se demander comment il va réussir à s'en sortir, à apporter les preuves qui permettront de dévoiler le ou la coupable.
    Sans connaître l'auteur auparavant, et donc ce personnage, on rentre facilement dans l'histoire, grâce à un style fluide et efficace. Le scenario ne souffre d'aucune faiblesse, faisant preuve d'une bonne dose d'humour, assez rare dans le paysage du thriller français.
    Mais le succès de cet ouvrage tient surtout à la personnalité de son commissaire, bourru, tendre, humain, fin cordon bleu, assez fleur bleue en fait,et donc attachant....
    L'alchimie se fait, donc, le plaisir est total, on a du mal à reposer le livre avant la dernière ligne.
    On se dit que le pari est gagné, le livre sort vainqueur.

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    Couverture du livre « Les larmes de pancrace » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Cassandre Bourleau sur Les larmes de pancrace de Mallock

    Un an avant cette lecture, j’ai fait la rencontre du commissaire Mallock dans ses précédentes aventures : Le Cimetière des Hirondelles. Ayant fortement apprécié ma lecture, je ne voulais pas passer à côté des Larmes de Pancrace dont la couverture me donnait une bonne impression.

    Mallock...
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    Un an avant cette lecture, j’ai fait la rencontre du commissaire Mallock dans ses précédentes aventures : Le Cimetière des Hirondelles. Ayant fortement apprécié ma lecture, je ne voulais pas passer à côté des Larmes de Pancrace dont la couverture me donnait une bonne impression.

    Mallock s’octroie enfin de paisibles vacances quand l’un de ses collègues l’appelle en renfort pour une affaire qu’il ne peut gérer lui-même. Et pour cause, il connaît personnellement l’accusée. Le crime a eu lieu dans le château d’une riche famille de viticulteurs. Une jeune femme, souffrant de dépression post-accouchement, est accusée d’avoir tué son mari. Un crime passionnel qui serait plutôt classique si la présumée coupable se rappelait des faits. Mais qui d’autre à part elle aurait pu tuer son époux, en sachant que la propriété est sous vidéo-surveillance ? En fouillant dans leur passé, Mallock est surpris de constater que beaucoup de sang a coulé. Il décide alors de s’intéresser à certaines affaires classées et à faire ressurgir les démons du passé.

    Quel plaisir de retrouver Mallock ! Le commissaire est tout bonnement adorable, sous ses airs de gros dur, se cache une personne avec un grand cœur. On l’aime pour son caractère, pour ses répliques, son humour mais surtout pour ses défauts. Il a tendance à contourner les protocoles, à parfois aller trop loin (notamment avec les médias) et c’est comme ça qu’on l’aime. Il est loin d’être invincible et cela le rend tellement humain ! Son équipe, même si on la voit assez peu, est tout aussi intéressante. Chaque personnage est unique et attachant.

    L’histoire est entrecoupée par des extraits de l’histoire de Pancrace, qui aurait vécu sept siècles avant les protagonistes, sur cette même terre. L’homme a lancé une malédiction qui semble s’être appliquée. Mallock va devoir enquêter à travers les siècles pour reconstituer le puzzle.

    Les larmes de Pancrace est un très bon thriller. Presque tout m’a plu, autant les personnages, l’histoire et le style. L’écriture de l’auteur est riche et on ne peut pas attribuer cette qualité à tous les thrillers de notre époque, qui ont tendance à privilégier les rebondissements et le côté « spectacle ». La seule chose que je reprocherai à ce roman, c’est l’abondance de noms. Au début, on s’y perd, entre les familles, les alliances, les tromperies, difficile de s’y retrouver. Peut-être qu’un arbre généalogique aurait été le bienvenu.

    Si vous ne connaissez pas encore le commissaire Mallock, foncez !

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    Couverture du livre « Les larmes de pancrace » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Virginie PI sur Les larmes de pancrace de Mallock

    Les larmes de Pancrace, quel joli titre énigmatique pour commencer de nouvelles aventures avec le commissaire Mallock ! Il s’agit de la quatrième enquête dans laquelle les personnages sont les seuls rescapés des intrigues antérieures.

    Passer des vacances d’été près de Bordeaux avec chaleur...
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    Les larmes de Pancrace, quel joli titre énigmatique pour commencer de nouvelles aventures avec le commissaire Mallock ! Il s’agit de la quatrième enquête dans laquelle les personnages sont les seuls rescapés des intrigues antérieures.

    Passer des vacances d’été près de Bordeaux avec chaleur (canicule !), piscine et le commissaire Amédée Mallock qui vous prépare de bons petits plats… c’est le rêve de tous… Mais avec l’auteur, un meurtre arrive toujours vite !

    Après une courte absence, Jean de Renom, propriétaire d’un grand crû classé rentre chez lui heureux de retrouver sa femme Camille et leur bébé, quand encore assis dans la voiture et devant les escaliers, il se retrouve criblé de balles. Rapidement, tout accuse Camille sa femme si douce et la coupable parfaite de ce meurtre puisqu’elle ne se souvient de rien. L’affaire passe très vite sous le joug de la pression médiatique : Camille est la fille de Sophie Corneille, femme politique puissante et future candidate aux élections présidentielles.

    En un coup de fil, le commissaire en vacances est sur l’affaire !
    Avec une histoire de sagas familiales compliquées, des jalousies exacerbées, des conflits d’intérêts et des luttes du pouvoir, des meurtres, des noyades, des empoisonnements, des retours dans le passé jusqu’aux temps des chevaliers, des trésors cachés, un présent où des coupables sont innocents, malédictions, politique, vengeance, orgueil, fierté… l’auteur offre une intrigue parfaitement maîtrisée avec maints rebondissements au cœur de la vigne bordelaise.

    Enfin, le lecteur suit le commissaire tout entier dans sa résolution de l’enquête. Dialogues et personnages, tout est très bien orchestré. La curiosité du lecteur est aiguisée par la perspicacité du commissaire qui n’en finit pas de réfléchir. L’auteur traite le monde viticole avec beaucoup de détails et de précision, le lecteur a du plaisir à apprendre un peu le métier. Avec une pointe d’humour parsemée par l’auteur tout au long du roman policier, le lecteur prend un très grand plaisir à lire cette enquête… tout comme il dégusterait un verre de bon vin !

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    Couverture du livre « Les larmes de pancrace » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    PIERRE VERNE sur Les larmes de pancrace de Mallock

    Ouf !!!

    J’ai enfin réussi à terminer “Les larmes de Pancrace” de “Mallock”.....

    Ce qui aurait pu constituer un honnête thriller policier de 180 ou 200 pages s’est révélé être un véritable pensum à lire avec ses 463 pages...

    L’intrigue, un assez bon scénario, était plutôt bien vue, mais...
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    Ouf !!!

    J’ai enfin réussi à terminer “Les larmes de Pancrace” de “Mallock”.....

    Ce qui aurait pu constituer un honnête thriller policier de 180 ou 200 pages s’est révélé être un véritable pensum à lire avec ses 463 pages...

    L’intrigue, un assez bon scénario, était plutôt bien vue, mais pourquoi diantre nous donner des pages et des pages de cours d’oenologie, de cuisine et d’histoire des templiers?

    Il était possible d’insérer en début d’ouvrage quelques pages pour expliquer la référence aux tristes évènements subis par le domaine et la région quelques 700 années auparavant sans nous imposer des aller-retour incessants et désagréables au cours du récit.

    Et puis l’auteur s’est semble-t-il amusé à utiliser des termes peut courants liés à la culture du raisin, la vinification etc... trouvés probablement dans des ouvrages spécialisés feuilletés pour la circonstance.

    Ce serait pardonnable si de curieuses erreurs ne s’étaient pas glissées dans ce roman sur des termes beaucoup plus simples (page 134 “interception” en lieu et place de “intersection”) ou encore nous imposer une leçon sur les cris des animaux du cirque Pinder (page 260)......

    Bref c’est sans aucun déplaisir que j’ai “quitté” ce roman que je ne conseillerais certainement à personne de lire...

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