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Mallock

Mallock
Jean-Denis Bruet-Ferreol, qui se cache sous le pseudonyme de Mallock - double littéraire et commissaire de sa série de thrillers baroques -, est peintre, photographe, designer, compositeur et romancier. Les Visages de Dieu inaugurent la série des « Chroniques barbares », dont Le Principe de parci... Voir plus
Jean-Denis Bruet-Ferreol, qui se cache sous le pseudonyme de Mallock - double littéraire et commissaire de sa série de thrillers baroques -, est peintre, photographe, designer, compositeur et romancier. Les Visages de Dieu inaugurent la série des « Chroniques barbares », dont Le Principe de parcimonie est le cinquième volume. Lesdits volumes, avec Mallock, se lisent ensemble ou séparément, mais il faut bien avouer que ses « Chroniques barbares » ne laissent pas d'autre choix que la curiosité.

Vidéos relatives à l'auteur

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    Lecteurs.com est partenaire du festival et vous emmène à la rencontre d'une pléthore d'auteurs et d'un public au rendez-vous.  Triomphe assuré pour les dédicaces : De Franck Thilliez à Mallock, de Françoise Guérin à Karine...

Articles en lien avec Mallock (4)

Avis sur cet auteur (25)

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    Couverture du livre « Le principe de parcimonie » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Magali Vallée sur Le principe de parcimonie de Mallock

    Nous retrouvons dans ce roman Amédée Mallock et toute son équipe après le déménagement de tout le personnel du 36 Quai des Orfèvres dans leurs nouveaux locaux au 13 du même Quai. Peu de jours après cet emménagement, un vol d’une rare violence a lieu au Louvre. Le célèbre tableau de Léonard De...
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    Nous retrouvons dans ce roman Amédée Mallock et toute son équipe après le déménagement de tout le personnel du 36 Quai des Orfèvres dans leurs nouveaux locaux au 13 du même Quai. Peu de jours après cet emménagement, un vol d’une rare violence a lieu au Louvre. Le célèbre tableau de Léonard De Vinci, « La Joconde », a été volé et un artiste, Ivo, qui faisait une copie de celui-ci, a reçu une balle en plein cœur. Quelques jours après ce vol, le coupable, déguisé en polichinelle avec un masque de Thot sur le visage et se faisant appeler Dr Ockham, diffuse sur internet une vidéo dans laquelle on le voit réduire en cendres le célèbre tableau. Il envoie ce qu’il en reste dans un bocal avec une citation de circonstance à Mallock. D’autres bocaux suivront avec des morceaux d’anatomie de plusieurs personnes médiatiques, toujours accompagnés d’une citation. Mallock et son équipe arriveront-ils à le coincer avant que sa folie ne devienne meurtrière ?
    Ce roman fait 538 pages. Je pense que l’on peut en enlever au moins la moitié. Pourquoi me demanderez-vous ? Car nous avons droit, un chapitre sur deux, à un point météo à Paris. Le roman se situe entre septembre et fin décembre. Il se met à pleuvoir, neiger, faire froid pendant toute cette période. Et donc l’auteur, au lieu de peaufiner son intrigue, nous donne des nouvelles de la montée des eaux, des inondations qui en découlent, de la mise en place du plan Neptune… Je me suis dit qu’il devait y avoir une raison, que cela servirait l’intrigue à un moment. C’est pour cela que je suis allée au bout ce roman, pour avoir une explication. Et bien je l’attends toujours car il n’y en a aucune.
    Cela fait simplement passer l’intrigue au second plan alors qu’elle devrait être au premier plan.
    Nous avons ensuite une longue et fastidieuse présentation de toute l’équipe de Mallock. Nous sont décrits : leurs vêtements, les différentes relations qu’ils ont entre eux, leurs passions, qui couche ou va coucher avec qui. Et ils sont nombreux dans cette équipe. N’aurait-il pas mieux fallu une équipe plus restreinte et qui apparaît plus souvent que tout ce monde qui arrive comme un cheveu sur la soupe à des moments où on ne l’attend pas ? Et du coup, j’étais souvent perdue, à me demander qui était tel ou tel personnage.
    Il y a aussi les différents passages où on nous parle de l’enfance du tueur pour essayer de nous faire comprendre comment et pourquoi il a sombré dans cette folie. C’était une bonne idée. Mais pourquoi en faire plusieurs petits chapitres posés ça et là plutôt qu’en faire un bien complet vers la fin pour expliquer pourquoi il a basculé ?
    Tous les passages faisant référence à Tom, l’enfant de Mallock, mort, n’apportent rien. Le dire une fois et expliquer les conséquences que cela a eut sur la vie de Mallock était amplement suffisant.
    Comme vous l’aurez compris, tout cela se fait au détriment de l’intrigue qui est mal voire pas du tout exploitée, on se demande même ce que certains événements font là par moment. Par exemple, pourquoi le Dr Ockham est-il parti faire un petit tour aux États-Unis pour s’en prendre à trois personnes ? Avait-il besoin de vacances ????
    Et que dire de la résolution de l’enquête ? Elle se fait d’un coup, sur une des célèbres intuitions de Mallock alors que les nombreux membres de son équipe bossent comme des forçats pour rien. Il n’y a pas vraiment d’explication, on reste sur sa faim.
    Et pour avoir ses fameuses intuitions, Mallock fume de l’opium… Comme Sherlock Holmes utilisait la Morphine ou la cocaïne. Je suis désolée mais n’est pas Sherlock Holmes qui veut et encore moins Sir Arthur Conan Doyle. Cela m’a fait bondir.
    Je trouve dommage que l’auteur se soit perdu dans des chapitres sans grand intérêt car il y avait beaucoup de potentiel dans son histoire d’autant plus qu’il a fait des recherches historiques et scientifiques pour étayer les quelques passages intéressants de son roman. Se serait-il plus concentré là-dessus, son roman aurait été palpitant et ne serait pas tombé à plat comme c’est le cas.
    Concernant le style et l’écriture, je dois dire que je ne me suis pas vraiment penchée dessus tellement j’étais en galère avec ce roman. Mais je n’ai rien noté de particulier de ce côté. J’ai quand même été un peu gênée au départ par sa façon d’écrire « Monna Lisa » car pour moi, il n’y avait qu’un seul « N » à « Mona ». Mais en faisant des recherches, j’ai constaté que les deux orthographes étaient acceptées.
    Je n’aime pas jeter les livres. J’en ai lu plusieurs qui ne m’ont pas plu mais je n’ai jamais jeté un seul livre. Je suis bien contente pour le coup de l’avoir lu en e-book car il va vite disparaître de ma liseuse.
    Cette lecture ne me donne aucunement envie de lire un autre roman de cette série.

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    Couverture du livre « Le massacre des innocents » de Mallock aux éditions Pocket

    stephanie vasseur sur Le massacre des innocents de Mallock

    J'avais lu, il y a quelques temps Le cimetière des Hirondelles, un roman qui m'avait vraiment impressionné par sa qualité d'immersion et la plume de l'auteur. J'ai donc entamé ce roman avec grand plaisir! (et oui je ne les lis pas dans l'ordre) J'ai lu la version Pocket qui est légèrement...
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    J'avais lu, il y a quelques temps Le cimetière des Hirondelles, un roman qui m'avait vraiment impressionné par sa qualité d'immersion et la plume de l'auteur. J'ai donc entamé ce roman avec grand plaisir! (et oui je ne les lis pas dans l'ordre) J'ai lu la version Pocket qui est légèrement différente de sa version originale (si j'ai bien compris) plus étoffée, retravaillée...

    Et je dois dire qu'il commence fort ! Mallock ne nous peint pas une aquarelle non, c'est une peinture au couteau, à la hache . Un son et lumière de la nature humain la plus vile et la plus sombre.
    L'homme est supérieur à l'animal, par le fait qu'il sait tuer de loin, violer ses femmes et défoncer le crâne de ses enfants contre les murs de sa propre Histoire, tout en regrettant et en trouvant à chaque fois une bonne raison ç la chose. Au-dessus, Dieu et diable continuent à se partager les âmes de cette drôle de race. L'aimable clown blanc prendra celles qui auront lutté contre leurs pulsions, son clone obscur, celles qui leur auront donné raison.
    La violence est à son paroxysme ! L'auteur nous décrit des scènes absolument horribles. Si bien que j'en ai fait des cauchemars (c'est dire si je me suis plongée dans cette histoire, une vraie sirène ) .

    On retrouve le commissaire Mallock (oui comme le nom de l'auteur ! Mais à ne pas confondre tout de même.) Avec son caractère bien trempé, son drame personnel, son équipe et ses réparties de grande gueule. Tout un personnage ce Mallock, mais cette fois-ci, il est au bord du précipice. Il ne manque qu'un coup de bourrasque pour qu'il fasse le grand saut. Et pourtant, un avis de tempête est annoncé!

    Mallock se posa sérieusement la question de pousser l'une de ses gueulantes mémorables dont il avait le secret, mais il n'en fit rien. C'était souvent le surcroît de tension ou d'énervement qui donnait naissance à ces typhons ravageurs.
    La France entière va être prise dans un tourbillon de meurtre en tout genre donc nul habitant n'est à l'abri.

    Totalement flippant, bien documenté, ce roman tient vraiment la route. A ce demander où peut s'arrêter la fiction...
    Mallock est incontestablement un auteur de grand talent. Si vous n'avez pas encore fait sa connaissance,alors foncez ! Découvrez la série "Des chroniques Barbares" . Ce roman est le second opus.
    http://lesciblesdunelectriceavisee.blogspot.com/2015/08/le-massacre-des-innocents-de-mallock.html

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    Couverture du livre « Le cimetière des hirondelles » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Denis Arnoud sur Le cimetière des hirondelles de Mallock

    Le commissaire Mallock et son équipe sont soumis à rude épreuve. Le frère de Julie, l'une des plus proche collaboratrices du commissaire, l'un des cinq doigts de sa main, a été arrêté en République Dominicaine. Manu, cet homme bon, historien, mari exemplaire et jeune père, a quitté le domicile...
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    Le commissaire Mallock et son équipe sont soumis à rude épreuve. Le frère de Julie, l'une des plus proche collaboratrices du commissaire, l'un des cinq doigts de sa main, a été arrêté en République Dominicaine. Manu, cet homme bon, historien, mari exemplaire et jeune père, a quitté le domicile familial après le visionnage d'un documentaire, a pris un vol pour la République Dominicaine et a tué un homme. Quelle est l'explication de ce geste insensé pour un homme aussi équilibré.


    Dès qu'il est mis au courant de cette étrange histoire, Mallock prend la direction de la République Dominicaine pour récupérer Manu dont le transfèrement a été négocié entre les deux États. Manu ayant été grièvement blessé lors de l'assassinat de Darbier, Mallock ne peut l'interroger tout de suite. Le commissaire commence donc son enquête. La culpabilité de Manu ne fait aucun doute. Quand Manu est enfin apte à être interrogé, Mallock est anéanti. Manu serait-il devenu fou. Il affirme avoir tué Darbier car celui-ci l'avait déjà tué dans le passé. Mallock ne sait pas par quel bout prendre cette affaire, faute d'idée il se rend chez une voyante du cru qui lui fait ingurgiter une potion qui lui fait voir des images effrayantes.


    De retour à Paris, l'enquête s'oriente vers la piste insolite de la réincarnation. Manu, interrogé, répond par la voix d'un lieutenant décédé pendant la première guerre mondiale, suite aux tortures d'un ogre nazi. Mallock va donc enquêter sur la vie de ce lieutenant pour vérifier le témoignage de Manu. Tout concorde. Mais comment innocenter Manu? Comment faire avaler à la justice cette théorie de la réincarnation? Mais cette piste est-elle la bonne? Réincarnation ou manipulation?


    Dans ce roman passionnant et merveilleusement écrit nous suivons les doutes, les interrogations de Mallock, misanthrope au grand coeur, un homme pétri de douleur (il a perdu sa femme et son fils) et d'humanité. Un ours au coeur tendre terriblement attachant.

    "Mais qu'est-ce-que c'est que cette société de merde, se mit à grogner Mallock, où l'on ne pouvait plus rouler, manger, fumer ou travailler tant qu'on peut, et dire toutes les vérités qu'on veut, les mots qui nous viennent? C'était quoi ce putain de purgatoire, où les Hommes, nivelés par le bas, ne vivaient plus qu'émasculés, assistés, assurés , botoxés, lobotomisés, loto-misés, liposucés, flashés? Putain de vie molle, où on allait, queue baissée, autocensurés, à petits pas comptés, chercher ses recommandés ou les résultats dûment remboursés de sa coloscopie."


    Une enquête passionnante du début à la fin. Un récit émaillé de réflexions sur notre société, servi par une plume à la fois acérée, tendre, humoristique, poétique. Un excellent moment de lecture, à mettre entre toutes les mains.

    "Dans les couloirs et les salles d'attente du bâtiment public croupissait la foule des petites gens. Ils attendaient en guenilles, le regard brillant d'espoir naïf une justice en loques, une salope au yeux bandés qui ne montait qu'avec ceux qui pourraient s'en payer les charmes."

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    Couverture du livre « Les larmes de pancrace » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Paul de CULTURA sur Les larmes de pancrace de Mallock

    A lire les aventures du Commissaire Mallock, on se doute que l'auteur (d'origine béarno-parigo-bretonne) s'amuse beaucoup lors de l'écriture de ses thrillers...
    Dans Les larmes de Pancrace, les ingrédients d'un excellent polar sont réunis : Jean de Renom, propriétaire d'un grand cru classé, est...
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    A lire les aventures du Commissaire Mallock, on se doute que l'auteur (d'origine béarno-parigo-bretonne) s'amuse beaucoup lors de l'écriture de ses thrillers...
    Dans Les larmes de Pancrace, les ingrédients d'un excellent polar sont réunis : Jean de Renom, propriétaire d'un grand cru classé, est froidement assassiné dans son château du Bordelais. Tout semble indiquer que la meurtrière est son épouse, la douce et aimante Camille. Camille est rapidement accusée puis incarcérée (Mallock, lui, n'est pas dupe). Mais ce n'est pas fini : Camille n'est autre que la fille de Sophie Corneille, candidate de premier plan à la prochaine élection présidentielle.
    Le commissaire Mallock, en vieux pro, sent que les choses ne sont pas si simples. Il découvre que plusieurs drames entachent l'histoire de cette famille. Plus il fouille dans les chroniques familiales, plus nombreuses sont les révélations. Noyades, empoisonnements, meurtres divers, il y en a pour tous les goûts. Depuis sept siècles, depuis qu'un certain Pancrace a fait couler le sang, que la peste a ravagé la région, une malédiction semble avoir envahi le château et ses occupants...
    Nous, amateurs de suspens et de mystères, sommes comblés. Nous aimons le commissaire Mallock, sa simplicité, ses petites manies, son petit caractère...
    Mallock ne se laisse pas impressionner par l'arrogance, le sentiment de supériorité des média, du personnel politique, des riches propriétaires viticoles. Mallock, nous sommes avec toi ! Tiens bon !