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Mallock

Mallock
Jean-Denis Bruet-Ferreol, qui se cache sous le pseudonyme de Mallock - double littéraire et commissaire de sa série de thrillers baroques -, est peintre, photographe, designer, compositeur et romancier. Les Visages de Dieu inaugurent la série des « Chroniques barbares », dont Le Principe de parci... Voir plus
Jean-Denis Bruet-Ferreol, qui se cache sous le pseudonyme de Mallock - double littéraire et commissaire de sa série de thrillers baroques -, est peintre, photographe, designer, compositeur et romancier. Les Visages de Dieu inaugurent la série des « Chroniques barbares », dont Le Principe de parcimonie est le cinquième volume. Lesdits volumes, avec Mallock, se lisent ensemble ou séparément, mais il faut bien avouer que ses « Chroniques barbares » ne laissent pas d'autre choix que la curiosité.

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Avis sur cet auteur (25)

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    Couverture du livre « Le principe de parcimonie » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Caroline Savéant sur Le principe de parcimonie de Mallock

    Première rencontre avec Mallock et… quelle rencontre! Une écriture intelligente, un style parfait et une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’au bout. Nous entrons immédiatement dans l’histoire: la Joconde a été subtilisée, la Seine est en crue et des bocaux de contenus étranges...
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    Première rencontre avec Mallock et… quelle rencontre! Une écriture intelligente, un style parfait et une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’au bout. Nous entrons immédiatement dans l’histoire: la Joconde a été subtilisée, la Seine est en crue et des bocaux de contenus étranges apparaissent… Le commissaire va nous entraîner dans la part la plus sombre de l’être humain, sous les traits d’un polichinelle machiavélique. Les pages s’enchaînent et nous ne pouvons poser le livre. Ce cinquième opus peut très bien se lire sans avoir lu les autres romans. Aucune raison, donc, de résister à l’appel du commissaire et de son équipe pour plonger avec eux dans cette enquête qui ne vous laissera pas de marbre.

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    Couverture du livre « Le principe de parcimonie » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Christelle KORCHI sur Le principe de parcimonie de Mallock

    J'ai adoré les précédents livres de Mallock et il ne faisait aucun doute que celui-ci allait me plaire aussi, et bien je confirme il est super. Quel talent, j'adore l'écriture, le vocabulaire, c'est vraiment pour les lecteurs qui aiment la langue française un régal. J'adore retrouver le...
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    J'ai adoré les précédents livres de Mallock et il ne faisait aucun doute que celui-ci allait me plaire aussi, et bien je confirme il est super. Quel talent, j'adore l'écriture, le vocabulaire, c'est vraiment pour les lecteurs qui aiment la langue française un régal. J'adore retrouver le commissaire Mallock et je précise qu'il n'est pas nécessaire d'avoir lu les précédentes aventures pour suivre celle-là. Le rythme est soutenu on est embringué dans l'histoire par le biais de courts chapitres, des dates pour tout les événements. Les noms du taré qui a volé la Joconde font penser à des noms de super héros et les différents personnages nous rappelle étrangement quelques choses un philosophe star de la télé (il n'est pas dit s'il aime les chemises blanches), un chanteur pour minettes écervelées, un écolo engagé...

    J'ai aimé les lettres du tueur et les préceptes accompagnant chaque bocal, je vous laisse découvrir cela. L'histoire se tient, les personnages sont travaillés, Paris est à elle seule un personnage. Une vraie course contre la montre où l'on a pas le temps de reprendre son souffle. Le vol de la Joconde , rien que ça il fallait vraiment oser . Ce que j'admire chez l'auteur c'est cette faculté qu'il a de faire ressentir les odeurs, l'effroi des meurtres, les ambiances glauques avec une qualité d'écriture hors norme pour ce genre littéraire. Il y a quelques choses de vraiment très attachant avec Mallock, ce n'est pas un super flic propre sur lui, infaillible , il a un passé, des douleurs comme la perte de son fils, il aime un peu trop l'opium et le whisky, il a le verbe haut , il est humain et c'est rassurant et ajoute de la crédibilité au tout.

    C'est un thriller page turner où le lecteur va de surprise en surprise, de rebondissements en horreur et il en sort sonné mais heureux d'avoir vécu quelques heures de lecture sous tension. Un super thriller .

    VERDICT

    Si vo us connaissez Mallock et que vous aimez alors ce dernier livre vous plaira également. Si vous ne connaissez pas encore alors il est temps d'aller dans la première librairie venue et de vous le procurer.

    https://revezlivres.wordpress.com/2016/02/29/le-principe-de-parcimonie-mallock/

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    Couverture du livre « Le principe de parcimonie » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Benoit LACOSTE sur Le principe de parcimonie de Mallock

    http://alombredunoyer.com/2016/02/11/le-principe-de-parcimonie-mallock/

    Le principe de parcimonie est le tome 5 des Chroniques Barbares de Mallock. C’est avec ce dernier ouvrage que je découvre l’auteur. Je mets à l’aise rapidement les futurs lecteurs : je n’ai éprouvé aucune difficulté de...
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    http://alombredunoyer.com/2016/02/11/le-principe-de-parcimonie-mallock/

    Le principe de parcimonie est le tome 5 des Chroniques Barbares de Mallock. C’est avec ce dernier ouvrage que je découvre l’auteur. Je mets à l’aise rapidement les futurs lecteurs : je n’ai éprouvé aucune difficulté de compréhension ni d’immersion dans l’équipe du commissaire Amédée Mallock. Il est donc tout à fait possible de démarrer avec cette enquête sans connaitre le passé de l’équipe, même si à l’instar de toute série, je suppose que lire les enquêtes dans l’ordre chronologique apporte un plus.

    « Il en découle le fameux principe du « rasoir d’Ockham », reprit le grand Kabyle en levant la paume de sa main droite pour signifier qu’il n’en-avait-pas-fini-silence-dans-la-classe ! On retrouve ce raisonnement chez tous les designers : « les sis best » ou « less is more ». Ce que certains ont appelé le « principe de parcimonie », la recherche permanente de la synthèse la plus… « légère » »

    Avec la réception de cet opus démarrent les interrogations mais surtout l’envie de savoir : que signifie ce titre ? Que représente cette couverture, soit dit en passant qui est magnifique ?
    En parcourant rapidement le fichier epub, je constate que le thriller est long (430 pages numériques, 540 dans la version papier) et découpé en 3 livres. Les chapitres sont courts dans l’ensemble, horodatés et chronologiques pour la plupart. Les dialogues, fréquents, alternent avec les descriptions, ce qui augure un rythme assez rapide de lecture. Le décor ainsi détaillé, entrons dans le vif du sujet.

    « L’homme aime avant tout les certitudes. La vérité ou la découverte, le ciel, la mer, l’amour même, ne viennent que bien après. Les abîmes du doute ne sont pas faits pour lui. Bien au contraire. Ce sont ses certitudes, petites croyances ou grandes convictions, qui l’empêchent de trembler le matin et lui permettent, à la nuit venue, de s’allonger et de fermer enfin les yeux. »

    Cela démarre fort avec le vol de la Joconde, au nez et à la barbe de tous les systèmes de sécurité et un artiste gravement blessé sur place. Et pourtant l’homme aime avant tout les certitudes comme l’écrit l’auteur et « la Joconde, dans sa prison de verre, est protégée à jamais des attaques des brigands ».
    Le célèbre tableau réapparait le soir même, sous le rasoir d’un certain Ockham, qui la détruit avant de la mettre dans un bocal. Ça démarre très fort !

    L’équipe d’Amédée Mallock (oui l’auteur et le commissaire ont le même patronyme !) qui a quitté le 36, quai des orfèvres pour le 13 est responsable de l'enquête. On suit en parallèle les minces avancées de cette dernière et les horreurs perpétrées par Ockham - le monstre habillé en polichinelle, terroriste mondialement connu autant adulé qu’haï - qu’on pourrait résumer par éliminer de la société à l’aide de son rasoir tout ce qui est inutile.

    Il applique ainsi le principe de parcimonie sur les célébrités tels un homme politique, un religieux ou un philosophe. Il livre des bocaux avec un précepte chaque semaine au commissaire Mallock. Fait remarquable dans ce premier livre qui se termine par un drôle de rebondissement : il n’y a pas de meurtre.

    « Il semble que la perfection soit atteinte non quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à retrancher ».

    Par la suite, l’horreur monte d’un cran avec l’assassinat sordide de Jo, une coéquipière de l’équipe de police puis des crimes de plus en plus insupportables. Il y a une véritable montée en puissance de l’horreur au fil des pages. Il est à noter, comme si cela ne suffisait pas, la présence de quelques chapitres disséminés par ci par là, sur un jeune Erwan et ses hallucinations ? sa vie ? où l’horreur atteint son paroxysme.

    « L’avenir de l’homme est dans le moins. »

    La crue décennale de la Seine vient ajouter une difficulté supplémentaire dans l’enquête mais noie un peu aussi le lecteur à mon sens. J’ai eu du mal à voir l’intérêt de cet événement dans le déroulé de l’histoire… mais j’ai apprécié la façon subtile dont c’était narré.

    Enfin, un nouveau coup de théâtre à la fin du livre 2 nous met définitivement en mode « Mallock Addict ». Le livre 3 est haletant et rapidement dévoré tant le suspense devient intense. Une course contre la montre à en perdre son haleine ! J’en ai déjà trop raconté je m’arrête ici et vous laisse savourer l’intrigue et sa chute.

    « Vol de Joconde, tentative de meurtre au Louvre, armée de tarés bossus en latex rouge et bec d’Ibis découpant au rasoir des morceaux d’humains, ça ressemblait plus à une BD de Blake et Mortimer ou à une enquête d’Harry Dickson qu’à une affaire classique du 36. Etait-ce dû à la nouvelle adresse, et à ce fameux 13[…] »

    Le style est fluide et agréable à suivre. La plume de Mallock est remarquable tant elle est superbe. Elle est plutôt atypique dans le milieu du thriller; elle ressemble davantage à celle d’un roman « dit classique ». Elle est vive, visuelle, descriptive et même souvent poétique. Un vrai régal de lecture qui donne un atout décisif dans l’adoption de ce thriller ! On est véritablement happé par l’intrigue.

    Mallock le commissaire comme l'auteur réussit à nous faire ressentir les odeurs nauséabondes des rues de Paris immergées, à nous faire plonger par des mots et des phrases simples dans l'horreur pure (voire pire…) d'un acte aussi barbare qu'odieux ou dans l'anticipation terrifiante d'une prévision funèbre et sanguinolente (ah les rêves et les intuitions du commissaire…). Il prend un malin plaisir à lâcher quelques indices ou employer quelques phrases à double signification : en dire sans trop en dire pour appâter le lecteur. C’est du grand art !

    On apprend enfin tout au long du livre à connaitre Mallock le commissaire, homme tourmenté au passé difficile. Des flashbacks dans les enquêtes passées, la perte de son fils Thomas qui serait, jusqu’à son dernier souffle, le supplice de Mallock », ses démons (le cigare, le whisky, …) mais aussi ses doutes et son manque de confiance en soi. Cela rend Amédée très attachant.

    « Une angoisse chasse l’autre. En tout cas, chez Mallock, ç’avait toujours été comme ça. Il ne se souvenait pas d’un seul moment dans sa vie où les choses, autour de lui, s’étaient complètement apaisées. Il y avait toujours eu trop de pluie ou de vent, de froid qui givre ou de canicule qui brûle, toujours la sécheresse inquiétante dans les champs de son enfance, toujours les crues subites et les récoltes détruites. Chaque matin et chaque soir, son père regardait le ciel pour tenter de savoir d’où viendrait le prochain coup du sort. »

    Vous l’aurez je pense compris, Le principe de parcimonie est un thriller réellement addictif, très prenant, dense, complexe, très noir, ultra-moderne (y aurait-il d'ailleurs une critique de notre société moderne dans cet opus? ;-) ) mais aussi culturel. Un vrai page-turner parfaitement et totalement maitrisé. Par moment, j’ai cru lire du Dan Brown, tant on voyage dans Paris (ses rues, ses cathédrales, ses musées…), on s’instruit (que cela soit dans le domaine de l’art, des sciences, de la religion ou des lettres) ... mais contrairement à Inferno par exemple, il y a ici une vraie intrigue aussi passionnante que travaillée.

    « La cathédrale engloutie, vaisseau de pierre, se retrouvait au milieu de la partie la plus large du fleuve. Seine ou Amazone ? Quelle fabuleuse vision que ce navire conquistador enraciné en pleine jungle urbaine… cette titanesque caravelle flottant désormais sur une canopée liquide. »

    Il était temps que je connaisse ce commissaire/auteur ! C’est une très belle découverte qui m’a vraiment donné envie de lire à la fois les précédents épisodes (j’ai déjà acheté les deux premiers tomes en version poche) mais également la suite. J’en redemande et recommande très fortement la lecture de cette histoire incroyable qui prend aux tripes !

    4/5

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    Couverture du livre « Le principe de parcimonie » de Mallock aux éditions Fleuve Noir

    Guillaume Lapertot sur Le principe de parcimonie de Mallock

    http://tribulationsdunevie.weebly.com/je-bouquine-et-je-donne-mon-avis/le-principe-de-parcimonie-mallock

    "Le Principe de Parcimonie" est mon premier roman de Mallock. Je découvre donc ici le personnage homonyme mais aussi la plume de l'auteur. Dès le début je comprend l'efficacité des mots de...
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    http://tribulationsdunevie.weebly.com/je-bouquine-et-je-donne-mon-avis/le-principe-de-parcimonie-mallock

    "Le Principe de Parcimonie" est mon premier roman de Mallock. Je découvre donc ici le personnage homonyme mais aussi la plume de l'auteur. Dès le début je comprend l'efficacité des mots de l'auteur qui arrive à faire entrer son lecteur immédiatement dans son univers. Une crue spectaculaire menace Paris, il pleut en discontinu depuis des jours, un artiste a été blessé violemment au Louvre lors du vol de La Joconde. L'ambiance est particulièrement pensante. Et ce n'est que le début.

    ​S'en suit une enquête des plus déconvenante pour Mallock et son équipe, rythmée par les actes barbares d'un certain Ockham qui s'amuse à mutiler les personnes qui représentent pour lui la futilité dans notre société.
    ​Les actes du genre s'enchaînent sans que l'enquête n'avance, les mois passent et Mallock s'enfonce d'une incompréhension la plus totale. L'enquête est un échec total, elle s'enlise aussi rapidement que la Seine sort de son lit. Le lecteur devient tout aussi frustré que les enquêteurs.... Incompréhension totale, addiction totale au roman pour tenter de comprendre.

    ​Et puis de temps en temps il y a de très courts chapitres. Il y en a peut être 5 au total, ils arrivent un peu au hasard mais sont très dérangeants par les faits qu'ils exposent. Si il manquait un élément pour parfaire l'ambiance pesante de ce roman, ces chapitres finissent de la compléter.

    ​L'auteur joue avec ses personnages comme avec ses lecteurs: tout a coup l'enquête prend un tournant inattendu. Un rebondissement qui pourrait bel et bien clore cette enquête mais à 200 pages de la fin ... Le reste s'avère rapidement être une succession de surprises, rebondissements qui laissent le lecteur à bout de souffle.

    ​"Le Principe de Parcimonie" est vraiment un roman au rythme croissant. La plume de l'auteur rend le suspense efficace et progressif: le lecteur ne réalise pas à quel point il devient oppressé par sa lecture. J'ai passé un excellent moment avec ce roman, je vous le conseille pour une expérience déroutante.