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Ludovic Manchette

Ludovic Manchette

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Avis sur cet auteur (67)

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    Couverture du livre « America[s] » de Christian Niemiec et Ludovic Manchette aux éditions Cherche Midi

    Spitfire89 sur America[s] de Christian Niemiec - Ludovic Manchette

    Après avoir découvert Albama 1963 je me suis plongé dans ce road trip au coeur de la société américaine des années 1970, Amy 13 ans encore en deuil après la perte de sa meilleur amie parcours l'Amérique d'Est en ouest, pour retrouver sa grande soeur Bonnie à Los Angeles car elle n'a plus de...
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    Après avoir découvert Albama 1963 je me suis plongé dans ce road trip au coeur de la société américaine des années 1970, Amy 13 ans encore en deuil après la perte de sa meilleur amie parcours l'Amérique d'Est en ouest, pour retrouver sa grande soeur Bonnie à Los Angeles car elle n'a plus de nouvelle d'elle. Au fil de son voyage on découvre des personnalités, surprenante et bienveillante. Avec cette attachante héroïne nous plongeons dans ce roman d'apprentissage, initiatique, touchant, sociétal, frais et léger. Une traverser de l'Amérique des seventies, Hippies, guerre du Viêtnam.

    "Tout le monde devrait s'entraider. C'est vrai, on fait tous partie d'un tout, alors je t'aide, tu aides quelqu'un d'autre, qui aide quelqu'un d'autre... C'est un cercle vertueux."

    " Je serai heureuse, quand je serai grande. Plus heureuse que maintenant. Et même que j’ai hâte d’y être. "

    "On change pas tant que ça finalement, tu sais. A trente ans, cinquante, soixante-dix, on est toujours un peu celui ou celle qu'on a été. Tu serais étonnée !"

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    Couverture du livre « À l'ombre de Winnicott » de Christian Niemiec et Ludovic Manchette aux éditions Cherche Midi

    yves MONTMARTIN sur À l'ombre de Winnicott de Christian Niemiec - Ludovic Manchette

    1934, Viviane Lombard, une jeune Française pousse les lourdes grilles de Winnicott Hall dans la campagne du Sussex , elle est la nouvelle préceptrice de George le fils unique de Lucille et Archie. le jeune garçon aveugle, flanqué de Lady d'Herbemont sa canne, part avec Viviane à la découverte du...
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    1934, Viviane Lombard, une jeune Française pousse les lourdes grilles de Winnicott Hall dans la campagne du Sussex , elle est la nouvelle préceptrice de George le fils unique de Lucille et Archie. le jeune garçon aveugle, flanqué de Lady d'Herbemont sa canne, part avec Viviane à la découverte du monde qui l'entoure et élargit ainsi l'horizon de ses connaissances.
    Mais dans ce manoir il y a des phénomènes surnaturels qui surviennent , les innombrables pendules de la maison se mettent à sonner les unes après les autres, il y a des bruits inexpliqués, des grincements, des craquements et on découvre une pièce cachée derrière une grosse armoire.
    Ludovic Manchette et Christian Niemec nous plongent avec délice dans une famille aisée anglaise, dans ce récit porté par un humour tout britannique, nous suivons avec plaisir leur vie quotidienne dans une ambiance oppressante et mortifère. Même si je ne suis pas passionné par les phénomènes paranormaux, n'y a-t-il rien de plus normal qu'un vieux manoir soit hanté par ses anciens occupants décédés ? L'écriture est légère et savoureuse, tous les personnages secondaires sont parfaitement campés : Archie le père qui passe son temps à déterrer dans le désert Irakien, de la vaisselle cassée et de vieux os, Lucille la mère qui craint toujours qu'il arrive quelque chose à son fils et les domestiques dont Mrs Dodds la cuisinière et Mr Talbott le majordome sont plus vrais que nature.
    Le lecteur ne peut que s'attacher à George un enfant curieux, plein d'imagination et doté d'un certain sens de la répartie.
    Un roman sur l'apprentissage avec une fin qui vous emporte littéralement.
    Un grand merci aux éditions du Cherche-Midi de m'avoir permis de lire ce livre en avant première. Parution le 29 août.

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    Couverture du livre « Alabama 1963 » de Christian Niemiec et Ludovic Manchette aux éditions Cherche Midi

    tatibibibi sur Alabama 1963 de Christian Niemiec - Ludovic Manchette

    Alabama 1963 : ou comment la Grande Histoire de cet état ségrégationniste du sud des Etats-Unis vient violemment percuter et s'immiscer dans la petite histoire scénarisée par Manchette et Niemiec.
    En cette année de tous les bouleversements où Rosa Parks osera dire "non" et où Martin Luther King...
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    Alabama 1963 : ou comment la Grande Histoire de cet état ségrégationniste du sud des Etats-Unis vient violemment percuter et s'immiscer dans la petite histoire scénarisée par Manchette et Niemiec.
    En cette année de tous les bouleversements où Rosa Parks osera dire "non" et où Martin Luther King dira "oui" et se prendra à rêver à une égalité entre noirs et blancs, où les noirs se libèreront petit à petit du joug des blancs pour revendiquer leurs droits.
    Et au mois d'août de cette même année, alors que la chaleur écrase Birmingham, une fillette noire est retrouvée assassinée. D'autres suivront, toujours noires. Mais pas de quoi faire la une des journaux ni activer le zèle d'une police exclusivement blanche !
    Il en est ainsi de ces 2 communautés, racistes chacune, qui au mieux se supportent et au pire se méprisent.
    Adela Cobb, femme de ménage noire fréquente les blancs pour "raisons professionnelles", tantôt humiliée par des maîtresses arrogantes et condescendantes, tantôt traitée sur pied d'égalité, preuve que tout espoir de cohabitation n'est pas perdu !
    Côté blanc, il y a Bud, l'ex-policier devenu privé, genre Philip Marlowe en plus imbibé, bagarreur et joueur d'échecs comme lui, Stetson toujours à portée de main, raciste, et néanmoins émouvant dans ses fragilités et souffrances passées que l'on subodore.
    Et ces 2 là vont évoluer parallèlement, s'épauler et grandir ensemble.
    Adela, la révoltée silencieuse, va prendre de l'assurance et s'affranchir courageusement des préjugés qui lui collent à la peau, Adela, "une femme bien" qui se bat avec sa morale et son intégrité.
    Quant à Bud, c'est son âme qu'il fera enfin émerger de ses trop nombreux whiskies-oublis.
    On sent une infinie tendresse des auteurs pour ces 2 personnages, leurs non-dits crient des souffrances enfouies; ils étouffent une sensibilité qui pourrait les fragiliser et c'est émouvant.
    Précipitez vous sur ce roman qui, le temps d'une enquête par ailleurs palpitante, vous plonge dans l'Amérique du Ku Klux Klan et des lynchages, avec la lâcheté de certains mais aussi le courage d'autres pour recouvrer leur dignité et reconquérir leurs droits civiques.
    Roman policier atypique, mais tant d'humanité et de sincérité chez les personnages ne peuvent que vous cueillir et vous émouvoir profondément.

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    Couverture du livre « Alabama 1963 » de Christian Niemiec et Ludovic Manchette aux éditions Cherche Midi

    Sandrine Fernandez sur Alabama 1963 de Christian Niemiec - Ludovic Manchette

    Une petite fille noire qui disparaît, ce n’est pas le genre d’affaire qui intéresse la police de Birmingham, en 1963. Et tant pis si on la retrouve violée et assassinée. Et tant pis si d’autres fillettes sont enlevées. Et tant pis si elles meurent. Ce sont des histoires de noirs, ils n’ont qu’à...
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    Une petite fille noire qui disparaît, ce n’est pas le genre d’affaire qui intéresse la police de Birmingham, en 1963. Et tant pis si on la retrouve violée et assassinée. Et tant pis si d’autres fillettes sont enlevées. Et tant pis si elles meurent. Ce sont des histoires de noirs, ils n’ont qu’à régler ça entre eux.
    Mais les parents de la première victime ne veulent pas en rester là et ils engagent Bud Larkin pour trouver le meurtrier. Bud : ancien flic, détective privé, alcoolique patenté, bordélique et raciste.
    A la faveur d’une blague que lui ont fait deux amis flics, il se retrouve avec une femme de ménage sur le dos ! Une négresse ! Sans doute une voleuse ! Curieuse, aussi, elle qui écoute aux portes quand il reçoit ses clients.
    Mais Adela Cobb, veuve, mère de trois enfants, femme de ménage de son état, analphabète, va lui être d’une aide précieuse. Elle lui ouvre les portes de ces familles noires qui se méfient des flics, des détectives, des blancs.
    Envers et contre tous, l’improbable duo va enquêter pour retrouver le monstre, tueur de petite fille.

    Voilà un roman comme on les aime ! Une enquête policière, certes, mais cela va bien au-delà. C’est l’histoire d’une époque : l’Amérique du début des années 60 avec l’assassinat de Kennedy, les exactions du Ku Klux Klan, le racisme des institutions, la ségrégation raciale. Une époque et un Etat, l’Alabama, où l’on ne s’embarrasse pas de droits civiques. Les noirs continuent à voyager à l’arrière des bus. Ils ont droit aux coups, aux insultes, à la condescendance des blancs. Mais malgré ce contexte délétère, les auteurs usent de l’humour pour faire passer leur dénonciation de cette Amérique raciste.
    Le personnage attachant d’Adela n’y est pas pour rien. Une femme courageuse qui endure les brimades de ses patronnes mais n’en pense pas moins. Son association avec un détective blanc est un grand moment. Bud a peut-être été un bon flic et, à coup sûr, il ferait un excellent détective, mais l’alcool ne lui rend pas service. Leurs échanges sont savoureux et le lien qui se crée entre eux, au-delà des préjugés, est très émouvant. Une petite allusion à La couleur des sentiments prouve que le propos est bien de dénoncer les injustices avec légèreté.
    Un flic blanc qui se rachète, une domestique noire qui s’émancipe pour une enquête qui sert de prétexte à une radiographie de la société américaine des années 60.
    Un roman qui fait passer du rire aux larmes. C’est dur et tendre à la fois, profond et drôle, noir mais optimiste. Un énorme coup de cœur.

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