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Louis Alloing

Louis Alloing
Après des études d'art graphique à Marseille et à Paris, Louis Alloing a travaillé pour des agences de publicité, avant de se lancer en bande dessinée et dans l'illustration jeunesse. Au Père Castor, il est l'illustrateur de la série « Plume le pirate », de l'album Espèce de cucurbitacée, du ... Voir plus
Après des études d'art graphique à Marseille et à Paris, Louis Alloing a travaillé pour des agences de publicité, avant de se lancer en bande dessinée et dans l'illustration jeunesse. Au Père Castor, il est l'illustrateur de la série « Plume le pirate », de l'album Espèce de cucurbitacée, du livre-jeu Joue au vétérinaire et des Grands Classiques du Père Castor à dessiner. Il est également publié chez Bayard, Hachette, Lito et Milan.

Avis sur cet auteur (4)

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    Couverture du livre « Dans la secte » de Louis Alloing et Patrice Guillon aux éditions La Boite A Bulles

    BERGAMOTELOVEBOOK sur Dans la secte de Louis Alloing - Patrice Guillon

    J'ai reçu cette BD envoyé par la Miviludes dans le cadre de mon travail pour mettre à disposition de mes élèves de collège afin de lutter contre les dérives sectaires qui se sont accentuées ces derniers temps à cause de la crise sanitaire.
    Je ne trouve pas du tout que cette bande dessinées soit...
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    J'ai reçu cette BD envoyé par la Miviludes dans le cadre de mon travail pour mettre à disposition de mes élèves de collège afin de lutter contre les dérives sectaires qui se sont accentuées ces derniers temps à cause de la crise sanitaire.
    Je ne trouve pas du tout que cette bande dessinées soit adaptée à un public de cet âge là. On a peu d'empathie pour le personnage principal même si son histoire et son enrôlement dans la scientologie est terrible. C'est une adulte, qui travaille dans la publicité, qui fait la fête, se drogue... je ne vois pas comment les collégiens peuvent se comparer à son style de vie. S'identifier à ce personnage semble difficile.
    Le livre présente le témoignage de Marion, ancienne adepte de l'Eglise de scientologie qui raconte son embrigadement progressif, et les effets psychologiques dont elle a été atteintes en ayant appartenu à la secte qu'un an.
    La seule chose que j'ai apprécié c'est le graphisme minimaliste et les couleurs choisies. Bref, un outil de prévention pas adapté et qui est un peu fade.

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    Couverture du livre « Demain t.1 ; acte 1 » de Rodolphe et Leo et Louis Alloing aux éditions Delcourt

    bulle.noire sur Demain t.1 ; acte 1 de Rodolphe - Leo - Louis Alloing

    Je n’ai pas tout lu mais j’ai toujours été plutôt client de l’univers Léo : Aldébaran, Bételgeuse, Les survivants… puis avec Rodolphe : Kenya, Amazonie, Centaurus…. De leurs cerveaux prolifiques sortent des histoires toujours divertissantes.

    Cet acte 1 d’une nouvelle série ne déroge pas à la...
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    Je n’ai pas tout lu mais j’ai toujours été plutôt client de l’univers Léo : Aldébaran, Bételgeuse, Les survivants… puis avec Rodolphe : Kenya, Amazonie, Centaurus…. De leurs cerveaux prolifiques sortent des histoires toujours divertissantes.

    Cet acte 1 d’une nouvelle série ne déroge pas à la règle. On se retrouve à suivre des personnages différents (des jeunes gens et un père et sa fille) dans deux temporalités et deux lieux différents. Le mystère est savamment entretenu, n’attendez aucune réponse dans ce premier tome, on comprend qu’on embarque pour un voyage et que des liens vont se tisser entre ces personnages… liens virtuels pour le moment.

    Comme souvent dans ces récits d’anticipation, Léo et Rodolphe savent capter le lecteur. Mission réussie, j’ai hâte de lire la suite… L’inconnue résidait sur le dessin avec l’apparition de Louis Alloing, plutôt habitué à la BD jeunesse… Et là aussi c’est gagné avec une ligne claire dynamique et agréable et de belles couleurs.

    Au final, c’est reparti pour un tour avec Léo et Rodolphe… Cette série a tous les ingrédients pour plaire aux habitués de ces univers et aux autres… J’attends la suite pour un éventuel coup de cœur.

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    Couverture du livre « Robert Sax T.4 ; Congo belge » de Rodolphe et Louis Alloing aux éditions Delcourt

    Lionel Arnould sur Robert Sax T.4 ; Congo belge de Rodolphe - Louis Alloing

    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net

    Je l’ai déjà dit ici pour le tome 3 : j’aime la ligne claire, et celle de Louis Alloing ne fait certainement pas exception tant elle fait dignement honneur à ce style bien Belge de chez nous. La période à laquelle se déroulent les...
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    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net

    Je l’ai déjà dit ici pour le tome 3 : j’aime la ligne claire, et celle de Louis Alloing ne fait certainement pas exception tant elle fait dignement honneur à ce style bien Belge de chez nous. La période à laquelle se déroulent les aventures (le mot est peut-être un peu fort… nous y reviendrons…) de Robert Sax est d’ailleurs intimement lié au graphisme si direct de la ligne claire. Tout ça pour vous dire que, question dessin, il n’y a pas grand chose à redire (à part peut être la gestion des mouvements des personnages), c’est beau, c’est propre et parfaitement adapté à l’histoire que nous raconte Rodolphe.

    En revanche, puisqu’on doit parler des choses qui fâchent, parlons-en de l’histoire. J’ai trouvé le scénario un peu plat. Notre « héros »* garagiste accompagne son chef mécanicien dans une improbable aventure mêlant secrets de famille, colonisation, diamants et Congo Belge. Et quand je dis « accompagne », c’est bien de cela qu’il s’agit. En effet, à part quelques talents de pilote sur route qui le verront finalement se retrouver pris au piège sur un chemin de terre, Robert Sax ne fait pas grand chose durant toute cette histoire. sans doute parce que les vrais protagonistes sont Raoul, son frère et Bastien Macomba. J’ai même parfois l’impression que Robert et Peg ne font que de la figuration.

    Il faut dire également qu’une bonne partie des 48 pages de cette BD est composée de nombreux flash-back venant s’intercaler avec le présent dans une alternance narrative bien rodée supposée entretenir, voire accentuer, le suspense. Peine perdue car, en plus, le déroulé de cette histoire est particulièrement téléphoné et il est assez facile de deviner ce qui va arriver au fil des pages.

    Bien sûr, l’idée de départ est louable : rappeler à quel point la colonisation, notamment en Afrique (mais pas uniquement), a été source d’injustices et de pillages divers et variés des ressources naturelles des pays concernés. Mais bon, à ce compte-là, il n’y a pas photo, je préfère largement une série comme Katanga.

    *dixit Delcourt

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    Couverture du livre « Robert Sax t.3 ; villa Borg » de Rodolphe et Louis Alloing aux éditions Delcourt

    Lionel Arnould sur Robert Sax t.3 ; villa Borg de Rodolphe - Louis Alloing

    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net


    J’aime bien la ligne claire. C’est rassurant la ligne claire… ça me rappelle mon enfance, quand je découvrais Tintin et son chien, celui qui pense tout haut ce que son maître n’entend jamais tout bas. Bref, a priori, cette série...
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    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net


    J’aime bien la ligne claire. C’est rassurant la ligne claire… ça me rappelle mon enfance, quand je découvrais Tintin et son chien, celui qui pense tout haut ce que son maître n’entend jamais tout bas. Bref, a priori, cette série ancrée dans les années 50 et dessinée avec une ligne (à peu près) claire devrait me plaire. Seulement, voilà… Je ne suis pas vraiment convaincu.

    D’abord le dessin, puisqu’on y est. C’est globalement bien traité mais je trouve que le rendu général manque un peu de précision. La ligne est claire, certes, mais parfois imprécise, surtout au niveau des proportions des personnages (la main de l’un d’entre eux a l’air complètement déformée p.23). Enfin, à part ça, les décors sont très beaux, autant sur la côte belge qu’au pôle Sud, et le style de dessin convient parfaitement à la période, notamment aux grosses voitures aux ailes si arrondies… Ça tombe bien, Robert Sax est garagiste. Bon, et puis sinon, je ne comprends pas cet acharnement des coloristes à faire des ciels numériquement dégradés. Outre que le rendu est très froid (en même temps, le fruit d’un algorithme ne peut pas être très chaleureux…), il me semble qu’il a encore moins sa place ici en raison du style choisi. À vrai dire, je chipote un peu car la coloriste n’a pas du tout exagéré sur les dégradés d’horizons. Mais, justement, je ne suis pas certain que cela apporte grand-chose… Enfin…

    Et sinon, concernant l’histoire, c’est pareil… pas convaincu… C’était déjà le cas dans les deux premiers tomes, et c’est encore vrai cette fois-ci, on peut dire que le scénario n’est pas des plus élaborés. La trame est assez simple : Robert Sax, garagiste veuf se retrouve mêlé à une histoire d’espionnage (T1 et 3) qui le dépasse et qui le place à un moment donné dans une situation de tension où il risque clairement d’y passer, mais dans laquelle il est accompagné par une très charmante espionne américaine (T1 et 3) ce qui a pour effet de le motiver… à la fin, les moutons sont bien gardés et les soviétiques et autres tchéco-hongro-roumains (T1 et 3) l’ont dans l’os… Bref, pas de quoi fouetter les pattes d’un canard…