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L. J. Smith

L. J. Smith

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Avis sur cet auteur (233)

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    Couverture du livre « Jeu interdit t.2 ; la poursuite » de L. J. Smith aux éditions Michel Lafon Poche

    Marie Kacher sur Jeu interdit t.2 ; la poursuite de L. J. Smith

    Après avoir (re)dévoré le premier opus de cette trilogie, j’ai failli craquer et commencer aussitôt le second, ce qui aurait mis à mal ma volonté de ne pas enchainer les tomes afin de rester le plus longtemps possible dans l’ambiance si angoissante, si fascinante et si captivante de cette...
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    Après avoir (re)dévoré le premier opus de cette trilogie, j’ai failli craquer et commencer aussitôt le second, ce qui aurait mis à mal ma volonté de ne pas enchainer les tomes afin de rester le plus longtemps possible dans l’ambiance si angoissante, si fascinante et si captivante de cette fantastique série. J’ai cependant résisté à la tentation et je m’en félicite, car ma lecture a été bien plus intense, bien plus savoureuse, que si je l’avais lu dans la foulée sans prendre le temps de reprendre mon souffle. Maintenant, il ne me reste plus qu’à être aussi raisonnable et à attendre quelques temps avant de me plonger dans le troisième volume, malgré une fin des plus frustrantes pour une lectrice aussi sensible que moi !

    Nous retrouvons donc Jenny et ses amis, hantés par les souvenirs de la maison de papier, rongés par les cauchemars de cette horrible nuit, poursuivis par la suspicion des uns et la compassion des autres. D’autant plus que Jenny n’est pas tranquille : elle craint que les deux adolescents qui ont volé la boite contenant le Jeu ne parviennent jusqu’à la tourelle et libèrent Julian, qui sera sans aucun doute furieux d’avoir été berné et qui reviendra sûrement se venger. Jenny doit également faire face à la distance soudaine de Tom, son petit ami, qui semble l’éviter et ne cesse de répéter qu’elle a changé. Et effectivement, en étant honnête, elle doit bien admettre qu’elle se sent différente : plus sûre d’elle-même, plus attentive à la beauté du monde mais d’une certaine façon plus sensible et plus fragile qu’auparavant. Et quand d’étranges phénomènes se produisent, les jeunes gens doivent se rendre à l’évidence : le Jeu n’est pas terminé, il ne fait que commencer …

    A mes yeux, ce roman a un très gros point positif : il est très addictif grâce à une très bonne gestion de la tension dramatique. L’histoire commence par une scène éminemment sombre, inquiétante, dérangeante, dont on ne comprend l’utilité et le sens que bien des chapitres plus tard. Dès le départ, la nervosité des personnages plonge le lecteur dans une ambiance angoissante et pesante. Et soudain, tout s’accélère : des attaques nocturnes d’animaux insaisissables, coups de fils étranges aux sonorités inquiétantes, appareils électriques qui disjonctent … La tension monte crescendo, en même temps que le rythme se précipite et se fait plus haletant, avec des courses poursuites mais aussi des courses contre la montre. Ce tome est très angoissant, avec une délicieuse confusion entre illusions et réalité, entre cauchemars et apparitions matérielles. Mon petit cœur battait à toute allure !

    Autre point positif : les personnages secondaires. Bien plus présents que dans le premier tome, ils voient leurs personnalités s’affirmer et se distinguer les uns par rapport aux autres. J’ai été très heureuse d’en savoir un peu plus sur le caractère de Michael, par exemple, qui était assez peu développé dans le premier opus. De la même façon, l’auteur a mis à profit ce tome de transition pour approfondir les relations entre les personnages, les faire évoluer voire les bouleverser. Ainsi, une tension nouvelle apparait entre Jenny et Tom. Ce dernier se rend compte de plusieurs choses : la première est qu’il s’est toujours reposé sur ses lauriers, habitué qu’il était à avoir tout ce qu’il désirait et à avoir Jenny à ses côtés, la seconde est qu’il ne lui est pas indispensable. Mais sur ce second point, il se trompe drôlement, car malgré la fascination que lui inspire Julian, Jenny reste attachée à lui et souffre de cette distance nouvelle. Le lien qui unit Jenny et Julian a également changé : bien que subjuguée par lui, elle lui en veut de la manipuler et de s’attaquer aux siens. Entre respect et haine, la frontière est proche …

    Mais ce tome a également ses défauts. Le plus flagrant est sa brièveté : le livre est bien trop court et aurait mérité une bonne centaine de pages en plus ! La faute à une intrigue intéressante mais pas suffisamment développée. Le début est très lent, avec un long rappel assez superflu des événements du premier tome, avec des informations qui trainent en longueur, et la mise en place du nouveau Jeu est très laborieuse. Et ensuite, c’est le contraire : les événements s’enchainent très vite, trop vite. Comme un enchainement sans fin de disparitions, d’indices incompréhensibles, d’angoisses et de réflexions stériles. Et puis, déjà, le dénouement, bien trop rapide, presque bâclé et c’est tellement dommage. L’histoire de ce second Jeu avait énormément de potentiel et j’ai été très déçue de le voir s’achever aussi rapidement, de ne pas avoir beaucoup de confrontations directes entre Jenny et Julian … Mais c’est un tome de transition donc je pardonne à l’auteur !

    En bref, ce tome est une lecture en demi-teinte. D’un côté, une intrigue très addictive, des personnages profonds et réfléchis, une plume captivante et des idées foisonnantes. De l’autre, une intrigue trop rapidement dénouée, un roman bien trop court et un rythme tantôt trop lent tantôt trop rapide. Mais ce tome ne me décourage absolument pas et j’ai vraiment hâte de lire le prochain car le final est terriblement frustrant et saisissant, prenant et alarmant, étreignant et menaçant. Bien plus tranchée que la fin du premier volume, cette scène de clôture promet un ultime opus magistral !

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    Couverture du livre « Un jeu interdit t.3 ; l'affrontement » de L. J. Smith aux éditions Michel Lafon Poche

    Marie Kacher sur Un jeu interdit t.3 ; l'affrontement de L. J. Smith

    Il m’a fallu prendre mon courage à deux mains pour entamer cette lecture : ce troisième tome sonnait la fin de cette fantastique aventure aux côtés de Jenny et Julian. D’autant plus que je savais parfaitement bien qu’en dépit de cette réticence à quitter ce fabuleux et terrifiant univers,...
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    Il m’a fallu prendre mon courage à deux mains pour entamer cette lecture : ce troisième tome sonnait la fin de cette fantastique aventure aux côtés de Jenny et Julian. D’autant plus que je savais parfaitement bien qu’en dépit de cette réticence à quitter ce fabuleux et terrifiant univers, j’allais dévorer ce volume en un temps record. Chose dite, chose faite, en une soirée, l’histoire était déjà achevée. C’est vous dire à quel point il se lit facilement et à quel point il est addictif ! Pas moyen de faire une pause, encore moins de me résoudre à arrêter ma lecture pour aller me coucher : il fallait que je poursuive. Grand mal m’en a pris, car la fin m’a tout autant bouleversée que lors de mes premières lectures, et je me suis endormie en ayant encore les larmes aux yeux, sentimentale que je suis ! Mais trêves de bavardages, je vous laisse lire !

    Souvenez-vous : nous avions quitté Jenny et ses amis dévastés après la fin du second jeu, au cours duquel Tom et Zach ont été retenus dans le monde des Ombres. Malgré son chagrin, Jenny ne baisse pas les bras : elle est prête à tout pour retrouver son petit copain et son cousin, prête à tout pour faire comprendre à Julian qu’il n’a plus aucun pouvoir sur elle. Prête à tout, même à se rendre là où tout a commencé, dans le lieu de tous ses cauchemars et de tous les mystères : le bureau de son grand père. Un ultime Jeu commence alors, un Jeu bien plus dangereux que les deux précédents. Car Julian n’est pas le seul Homme de l’Ombre à se tapir dans cet immense terrain de jeu grandeur réelle, et pas le plus dangereux, bien loin de là. La rancœur et la cruauté de ses ancêtres pourraient bien être fatales à ces adolescents imprudents qui se sont aventurés dans leur monde, le cœur empli de vaillance et de détermination pour retrouver leurs compagnons …

    A mes yeux, pas de doute possible : ce troisième opus est indéniablement le meilleur et clôt impeccablement cette trilogie. Certes, il n’y a plus l’ivresse de la découverte que l’on peut ressentir avec le premier tome, il n’y a plus la promesse d’une suite comme dans le cas du second tome, mais il y a ce petit quelque chose qui place de tome en haut du podium. Ce petit quelque chose tient en grande partie dans la profondeur qui émane de ce récit : loin de se contenter de nous proposer un bon moment de divertissement, ce livre nous invite également à réfléchir sur le bien, le mal, sur l’amour, la haine … Les personnages gagnent en profondeur, en maturité, en complexité, en nuances, et cela ne les rend que bien plus intéressants. Julian, tout particulièrement, perd un peu de cette aura d’impassibilité et d’invulnérabilité pour laisser entrapercevoir sa facette plus fragile, plus sensible, et j’en suis tout simplement ravie. Jenny a changé, elle aussi, elle est plus droite dans ses baskets, elle a décidé d’arrêter de se laisser porter par les événements et de prendre sa vie en main, et on ne peut qu’être bluffé par sa détermination soudaine.

    Ce qui fait la particularité de cette trilogie, selon moi, c’est bien son ambiance. Dès le premier tome, le lecteur se retrouve plongé au cœur d’un univers aussi effrayant qu’intriguant : le monde des Ombres. Mais quand on y regarde de plus près, dans les deux premiers opus, on ne fait qu’effleurer cette réalité, sans jamais s’y aventurer totalement. Ce troisième tome est justement celui où, volontairement, Jenny et ses amis vont ouvrir et franchir le passage entre notre monde et celui de Julian. Le terrain de jeu de cet ultime affrontement n’est autre qu’une réplique du vieux parc d’attraction de l’enfance de Jenny, une réplique où tout sonne faux et où les ombres semblent prendre vie. L’ambiance est très inquiétante, terriblement angoissante, certaines scènes sont franchement glauques et morbides, d’autres sont tout simplement effrayantes, mais tout semble surtout très menaçant. Je suis une vraie froussarde, et cette ambiance a attisé ma nervosité permanente : je lisais donc ce livre avant de m’endormir, confortablement installée dans mon lit, et voilà que soudain, le loir qui a élu domicile sous les tuiles a gigoté dans son sommeil. J’ai sursauté si fort que je me suis retrouvée par terre, le cœur battant à vingt mille à l’heure et brandissant mon livre contre cet ennemi invisible. C’est vous dire à quel point on se laisse facilement happer par l’atmosphère sinistre de ce bouquin !

    Je vais tâcher de ne pas vous spoiler la fin, mais je ne peux décemment pas achever ma chronique sans dire quelques mots à son sujet. Cette fin … est traumatisante. Pas qu’elle soit effrayante ou sanglante, point du tout, mais elle est tout simplement éprouvante psychologiquement parlant. J’ai pleuré, bon sang que j’ai pleuré. Je m’y attendais, pourtant, je connaissais déjà bien l’histoire, mais on ne peut pas s’habituer à cette fin. C’est triste et c’est beau à la fois. Terriblement triste et terriblement beau. Au point que c’est difficile de mettre des mots dessus. Ce n’est pas tout à fait une fin déprimante, mais ce n’est pas non plus une fin réjouissante, c’est un délicat équilibre entre ces deux extrêmes. J’aime cette fin, même si elle me fait toujours pleurer, même si le simple fait d’y penser me fait revenir les larmes aux yeux, j’aime cette fin car elle clôt magnifiquement bien cette trilogie et qu’elle représente l’apothéose de toutes les émotions que personnages et lecteur ont pu ressentir tout au cours de ces trois volumes. D’une certaine façon, cette fin résume tout, et c’est presque pour me laisser bouleversé une fois encore par cette fin que je lis et relis si régulièrement cette trilogie. C’est une fin telle qu’on n’en voit pas souvent, une fin qui marque énormément.

    Je pense ne pas avoir besoin de le préciser : une excellente lecture que ce moment passé en compagnie de ce livre ! Une ambiance qui fait frissonner le lecteur, des personnages qui valent le coup d’être rencontrés, une plume qui fait vibrer les émotions, et vous avez une série terriblement addictive et intrigante. Un ultime affrontement qui a comme un arrière-goût de réconciliation, de belles surprises qui contrebalancent de belles frayeurs, une fin tout ce qu’il y a de plus bouleversant, et vous avez un dernier opus qui vaut à lui seul le détour. N’hésitez plus : si vous avez la chance de pouvoir vous procurer cette trilogie, plongez donc dans cette atmosphère si particulière ! Si, de plus, vous êtes passionnés par la mythologie nordique, foncez : les allusions à ces légendes sont passionnantes !

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    Couverture du livre « Night world t.8 ; le royaume des ténèbres » de L. J. Smith aux éditions Michel Lafon Poche

    Maeva Beley sur Night world t.8 ; le royaume des ténèbres de L. J. Smith

    Pour commencer, cela fait longtemps que je ne mettais pas remit à lire un Night World. L'histoire est bien écrite, on a envie de savoir ce qui va se passer.
    En revanche, j'ai l'impression que dans ce tome on ne parle pas assez de l'histoire d'amour entre Delos et Maggie, ce qui est dommage...
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    Pour commencer, cela fait longtemps que je ne mettais pas remit à lire un Night World. L'histoire est bien écrite, on a envie de savoir ce qui va se passer.
    En revanche, j'ai l'impression que dans ce tome on ne parle pas assez de l'histoire d'amour entre Delos et Maggie, ce qui est dommage puisque c'est quand même des "âmes-sœurs". Ce qui change également des tomes précèdent, c'est que pour une fois l’héroïne du livre n'est ni Vampire, ni sorcière, ni loup-garou. Il s'agit d'une humaine pure et simple avec un bon caractère.
    Dans ce tome-ci, on ne parle pas beaucoup du "Night World", mais on sait qu'ils ne sont pas très loin.

    L'Auteur a fait de ce livre, un livre simple de vocabulaire et de compréhension. Elle nous a mit pile ce qui faut en rebondissement et en action. Le livre se lit assez vite étant donné qu'il a 284 pages, mais aussi grâce à cette histoire prenante.

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    Couverture du livre « Un jeu interdit t.1 à t.3 » de L. J. Smith aux éditions Michel Lafon

    Céline Lachesis sur Un jeu interdit t.1 à t.3 de L. J. Smith

    Tout bonnement hallucinant et génial! Ce livre ma complètement ensorcellé!

    Tout bonnement hallucinant et génial! Ce livre ma complètement ensorcellé!