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Kris

Kris
Kris est né en 1972 et vit en Bretagne. Étudiant en maîtrise d'histoire, barman puis libraire, il se lance dans le scénario après sa rencontre avec Obion et la troupe des Violons Dingues.En 2002, avec Julien Lamanda au dessin, il publie Toussaint 66 (Delcourt) et enchaîne avec la série Le Désert... Voir plus
Kris est né en 1972 et vit en Bretagne. Étudiant en maîtrise d'histoire, barman puis libraire, il se lance dans le scénario après sa rencontre avec Obion et la troupe des Violons Dingues.En 2002, avec Julien Lamanda au dessin, il publie Toussaint 66 (Delcourt) et enchaîne avec la série Le Déserteur en collaboration avec Obion. Il réalise en parallèle son premier court-métrage, Au fond sur le parapet des ponts dont l'histoire a reçu le prix Estran du meilleur scénario présidé par Manuel Poirier.En 2003, il se lance dans l'écriture d'Un Homme est mort qui séduit Étienne Davodeau et paraît chez Futuropolis en octobre 2006. Le livre obtient un succès critique et public et rafle de nombreux prix dont le Prix de la bande dessinée d'actualité de France Info.En mai 2008 il publie deux récits basés sur son enfance et son adolescence : Coupures irlandaises avec Vincent Bailly et Les Ensembles contraires, écrit à 4 mains avec Éric T. et dessiné par Nicoby.Puis il se lance dans l'écriture d'un nouveau tryptique historique, Notre Mère la Guerre, mis en images par Maël et évoquant l'existence d'une escouade d'adolescents délinquants envoyée au front en 1915 en échange d'une remise de peine. Le tome 1 est paru en septembre 2009.

Articles en lien avec Kris (1)

Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « Un maillot pour l'Algérie » de Kris et Bertrand Galic et Javi Rey aux éditions Dupuis

    Caro Caro sur Un maillot pour l'Algérie de Kris - Bertrand Galic - Javi Rey

    1958, l’Algérie est encore française. En métropole, des joueurs de foot algériens, jouant dans des équipes françaises, sont approchés par des membres du FLN pour leur demander de rejoindre clandestinement le pays, afin de créer une équipe nationale algérienne.

    Car le FLN, qui a déjà pris les...
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    1958, l’Algérie est encore française. En métropole, des joueurs de foot algériens, jouant dans des équipes françaises, sont approchés par des membres du FLN pour leur demander de rejoindre clandestinement le pays, afin de créer une équipe nationale algérienne.

    Car le FLN, qui a déjà pris les armes, veut également gagner une bataille médiatique et porter l’idée d’identité nationale pour l’Algérie, nation non reconnue comme telle alors.

    10 joueurs, certains seuls, d’autres accompagnés de leurs familles, réussissent à quitter la France clandestinement. Accueillis en héros en Tunisie, puis en Algérie, ils doivent prouver leur valeur, gagner des galons sportifs dans de petites compétitions, lutter pour être les meilleurs sur le terrain, faire chanter leur hymne, battre la France au foot !

    Le chemin est long, les revers nombreux, les difficultés financières, politiques ou familiales récurrentes…

    Mais ils finiront par atteindre leur objectif.

    Cette bande dessinée m’a fait connaître un épisode sportif, et historique, que j’ignorais. je me suis intéressée à cette histoire, mais également au parcours de ces sportifs qui ont tout sacrifié à une cause, certains y perdant beaucoup.

    J’ai aimé les pages finales de complément historique, avec notamment des photos d’époque, qui permettent de lier fiction et réalité.

    Cette bande dessinée à trois mains m’a beaucoup plu, elle m’a également beaucoup émue.

    https://mesmotsmeslivres.wordpress.com/2017/03/06/un-maillot-pour-lalgerie-de-javi-rey-bertrand-galic-kris/

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    Couverture du livre « Mon père était boxeur » de Kris et Vincent Bailly et Barbara Pellerin aux éditions Futuropolis

    Mistinguette M. sur Mon père était boxeur de Kris - Vincent Bailly - Barbara Pellerin

    Je ne vais pas passer par quatre chemins : j’ai adoré ! Je ne pensais pas être si absorbée et émue par cette histoire. Déjà parce que je ne suis pas toujours sensible à ce type d’illustrations. Mais ici, je l’ai trouvé particulièrement juste. Le trait met l’accent sur les personnages et souligne...
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    Je ne vais pas passer par quatre chemins : j’ai adoré ! Je ne pensais pas être si absorbée et émue par cette histoire. Déjà parce que je ne suis pas toujours sensible à ce type d’illustrations. Mais ici, je l’ai trouvé particulièrement juste. Le trait met l’accent sur les personnages et souligne très bien leurs caractères. Barbara évoque les souvenirs d’enfance qu’elle a de son père. Malgré la violence très présente, il ne s’agit pas ici d’un récit à charge. C’est simplement (sans connotation péjorative) l’histoire d’une relation entre un père et sa fille. Leurs échanges pendant le projet de film sont plus fréquents et l’on sent qu’ils cherchent à s’apprivoiser. Le récit est très pudique et touchant et je l’ai refermé avec beaucoup d’émotions.

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    Couverture du livre « Un homme est mort » de Etienne Davodeau et Kris aux éditions Folio

    Jean-Paul Degache sur Un homme est mort de Etienne Davodeau - Kris

    Reprenant le titre d’un poème de Paul Éluard en hommage au journaliste résistant, Gabriel Péri, Un homme est mort sort de l’ombre les événements graves qui se sont produits à Brest, en 1950.
    Sobre et efficace, Étienne Davodeau a accepté d’apporter tout son talent au projet ambitieux de Kris :...
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    Reprenant le titre d’un poème de Paul Éluard en hommage au journaliste résistant, Gabriel Péri, Un homme est mort sort de l’ombre les événements graves qui se sont produits à Brest, en 1950.
    Sobre et efficace, Étienne Davodeau a accepté d’apporter tout son talent au projet ambitieux de Kris : raconter la lutte très courageuse des ouvriers chargés de reconstruire la ville, rasée après avoir été détruite par les bombardements de la seconde guerre mondiale. Les patrons refusant d’accorder de meilleurs salaires, les dockers, les traminots et les ouvriers de l’arsenal ont rejoint le mouvement.
    Cinéaste engagé après avoir été jeune Résistant dès 15 ans, René Vautier arrive à Brest alors qu’il est recherché par la police pour ses documentaires dénonçant le colonialisme ou soutenant les mineurs en grève et les Algériens luttant pour leur indépendance.
    Le 17 avril 1950, après un mois d’affrontements de plus en plus violents, alors que deux députés communistes ont été emprisonnés, les forces de l’ordre tirent sur les manifestants. Plusieurs sont grièvement blessés par balle comme Pierre Cauzien qui doit être amputé de la jambe. Édouard Mazé, un militant de base de la CGT, est tué.
    René Vautier est à Brest le lendemain et filme aussitôt la vie de ces hommes bouleversés par ce qui vient d’arriver. Il tourne le jour des obsèques d’Édouard Mazé. Une page entière, dans Un homme est mort, est saisissante d’émotion grâce au talent d’Étienne Davodeau. L’immense foule rendant hommage à la victime est bien là, présente. Les visages sont graves, tous différents, un moment très fort de cette BD.
    Si le film est réalisé et monté dans des conditions plus qu’artisanales, il s’agit ensuite de le montrer à Brest et dans la région. Commence alors une aventure épique de projections en plein air avec, pour bande son, le poème de Paul Éluard :

    Un homme est mort qui n’avait pour défense

    Que ses bras ouverts à la vie

    Un homme est mort qui n’avait d’autre route

    Que celle où l’on hait les fusils…

    Enfin, un dossier très complet a été ajouté au récit dessiné et sa lecture apporte tous les éléments nécessaires à la compréhension de ce qui s’est passé. De plus, il détaille toutes les difficultés rencontrées par Kris pour mener à bien ce projet. Ainsi, le souvenir de ceux qui se sont battus pour leur dignité n’est pas tombé dans l’oubli.

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    Couverture du livre « Un sac de billes t.1 » de Kris et Vincent Bailly aux éditions Futuropolis

    Ju-s-tine sur Un sac de billes t.1 de Kris - Vincent Bailly

    Après avoir lu le roman, je suis tombé à la bibliothèque sur le 1er tome de l'adaptation en Bande-Dessinée, et l'emprunter m'a presque paru obligatoire.

    Et je n'ai pas été déçue. En lisant la BD, j'ai eu la sensation de relire le roman. J'ai vu les mêmes images que j'ai pu m'imaginer en le...
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    Après avoir lu le roman, je suis tombé à la bibliothèque sur le 1er tome de l'adaptation en Bande-Dessinée, et l'emprunter m'a presque paru obligatoire.

    Et je n'ai pas été déçue. En lisant la BD, j'ai eu la sensation de relire le roman. J'ai vu les mêmes images que j'ai pu m'imaginer en le lisant la première fois. Je trouve juste cela dommage d'avoir séparé le récit en deux, je me suis retrouvé coupé dans mon élan de lecture et dans ma joie de redécouvrir Un sac de billes.