Jussi Adler-Olsen

Jussi Adler-Olsen
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 201... Voir plus
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 2012 pour Miséricorde, prix « Laurier d'or » des libraires au Danemark et prix Clé de verre (meilleur polar scandinave) pour Délivrance. Promesse est le sixième tome de la série.

Avis (136)

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    Couverture du livre « L'unité alphabet » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel

    L'atelier de Litote sur L'unité alphabet de Jussi Adler-Olsen

    Bryan Young et James Teasdale, amis d’enfance sont pilotes britanniques dans la RAF pendant la seconde guerre mondiale. Lors d’une mission de reconnaissance aérienne en territoire Allemand, leur avion est abattu. Les deux hommes blessés tentent de survivre en sautant dans un wagon transportant...
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    Bryan Young et James Teasdale, amis d’enfance sont pilotes britanniques dans la RAF pendant la seconde guerre mondiale. Lors d’une mission de reconnaissance aérienne en territoire Allemand, leur avion est abattu. Les deux hommes blessés tentent de survivre en sautant dans un wagon transportant des officiers SS blessés et en profitent pour changer d’identité en se faisant passer pour des allemands blessés et traumatisés psychologiquement. Leur transfert avec les autres blessés dans un hôpital militaire appelé Unité Alphabet va être le début de terribles traitements. Les deux hommes continuent de feindre la maladie mentale aidés en cela par les électrochocs et les substances chimiques ingérées. Bryan réussi à s’échapper et trente ans plus tard il tente de retrouver la piste de James.
    L’unité Alphabet est mon premier livre d’Adler-Olsen certes tout n’est pas parfait , j’ai eu bien du mal avec la crédibilité à certains moments dans le livre ou à certains points qui m’ont semblé illogiques mais cela ne m’a pas empêché de prendre du plaisir à ma lecture surtout dans la première partie prometteuse du livre qui est menée avec rythme et possède une forte intensité j’ai crains à chaque instants qu’ils ne soient démasqués. A ce moment là, les pages se tournaient toutes seules. C’est un superbe et infernal thriller psychologique. Découvrir un autre versant de la grande histoire était passionnant et terrible à la fois. Les hôpitaux psychiatriques vus comme des refuges pour déserteurs étaient un excellent point de départ.
    La suite est différente de part la temporalité puisqu’elle commence trente ans plus tard, beaucoup de personnages aussi et un petit côté fouillis avec trop de coïncidences. On perd de l’intensité dans la tension et du coup je ne me sentais plus connectée avec l’histoire et le dénouement m’a semblé plat. Bref j’ai moins accroché alors que l’intrigue reste intéressante et originale. Une chose est certaine, c’est que c’est très bien écrit dès son premier roman Jussi Adler-Olsen possède une belle maîtrise, ses personnages sont recherchés, son style fluide et haletant et une grande connaissance sur le sujet et les nazis. Bonne lecture.

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    Couverture du livre « Promesse » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel

    Margot Drochon sur Promesse de Jussi Adler-Olsen

    Encore un tome réussi pour ma part !

    Cette fois-ci, le cadavre d'une jeune fille est retrouvé dans un arbre, son vélo broyé au bord de la route. Selon la police de Bornholm, il n'y a pas de trace d'un chauffard, donc l'affaire est classée. Sauf pour un inspecteur de la police locale qui...
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    Encore un tome réussi pour ma part !

    Cette fois-ci, le cadavre d'une jeune fille est retrouvé dans un arbre, son vélo broyé au bord de la route. Selon la police de Bornholm, il n'y a pas de trace d'un chauffard, donc l'affaire est classée. Sauf pour un inspecteur de la police locale qui finit dix-sept ans plus tard par demander l'aide de l'inspecteur Carl Mørck. Avant de se tirer une balle dans la tête. À l'initiative de Rose, l'assistante du flegmatique Mørck, l'insolite trio du Département V en charge des cold cases débarque sur l'île de Bornholm. En remuant le passé, ils prennent le risque de réveiller de vieux démons...

    Très heureuse de retrouver ce trio d'enquêteurs, ils m'avaient presque manqués ! :) Difficile de lâcher le livre et de laisser Carl Mørck. J'ai dévoré ce roman très rapidement !

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    Couverture du livre « Dossier 64 » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Anne NICOLLE PUECH sur Dossier 64 de Jussi Adler-Olsen

    Un sujet passionnant et effrayant : la théorie de l'homme pur et les thèses eugéniques en application et dont le danger rôde encore et toujours dans l'histoire.
    Le sujet est bien traité et nous entrons rapidement dans l'action car le rythme et les enchainements utilisés sont vus et revus. A ce...
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    Un sujet passionnant et effrayant : la théorie de l'homme pur et les thèses eugéniques en application et dont le danger rôde encore et toujours dans l'histoire.
    Le sujet est bien traité et nous entrons rapidement dans l'action car le rythme et les enchainements utilisés sont vus et revus. A ce stade cela relève d'une méthode qui doit être enseignée à beaucoup de nos écrivains!?

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    Couverture du livre « L'unité alphabet » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel

    Elisabeth Roblin sur L'unité alphabet de Jussi Adler-Olsen

    J’ai lu tous les romans de la série du Département V de Jussi Adler-Olsen, aussi quand ai-je vu ce roman en librairie, j’ai tenu à le lire tout en sachant que ce n’était pas un roman policier et que l’intrigue se déroulait pendant la Seconde guerre mondiale, du moins pendant la première partie...
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    J’ai lu tous les romans de la série du Département V de Jussi Adler-Olsen, aussi quand ai-je vu ce roman en librairie, j’ai tenu à le lire tout en sachant que ce n’était pas un roman policier et que l’intrigue se déroulait pendant la Seconde guerre mondiale, du moins pendant la première partie du livre. Deux pilotes anglais, amis depuis l’enfance, voient leur avion abattu au cours d’une mission au-dessus du territoire allemand en 1944. Pour éviter d’être tués par les quelques soldats qui les poursuivent, ils parviennent à grimper dans un train sanitaire qui ramène en Allemagne des soldats, des officiers nazis traumatisés par les horreurs vécues sur le front de l’Est. Quand les deux amis décident de prendre l’identité de deux hommes, ils ignorent qu’ils vont basculer en enfer. En effet, ils sont dirigés dans une unité qui se fait fort, par des traitements de choc, de remettre d’aplomb ces soldats pour les renvoyer combattre. Selon la conception nazie, il ne peut pas y avoir d’hommes faibles. Bryan et James se retrouvent pris au piège dont seul Bryan parviendra à se sortir. Presque 30 ans plus tard, Bryan, obsédé par l’idée qu’il a abandonné son ami, jamais revenu de guerre, part en Allemagne à sa recherche. Mais il ne fait pas bon remuer le passé.
    J’ai aimé ce roman en général même si j’ai préféré la première partie, celle qui se déroule dans l’Unité Alphabet. L’auteur parvient à instiller une atmosphère d’angoisse et de paranoïa et on tremble pour Bryan et James. On a peur que les équipes médicales comprennent qu’elles ont affaire non seulement à des simulateurs mais encore à des anglais. Parce que, rapidement, James comme Bryan comprennent qu’il y a d’autres hommes parmi eux, qui jouent la maladie et qui sont prêts à tout pour que leur secret soit bien gardé, y compris à tuer. On souffre pour eux car les deux amis subissent des traitements de chocs qui peu à peu les font sombrer dans un état d’abrutissement tel qu’évoquer même l’idée d’une évasion est impossible. Et pourtant Bryan s’enfuit mais cette expérience et surtout le sentiment d’avoir abandonné son meilleur ami, le poursuivent et imprègnent son retour à la vie civile. La deuxième partie qui se déroule au début des années 70 en Allemagne m’a moins convaincue ne serait-ce qu’à cause du rôle joué par James. Sans dévoiler quoi que ce soit, J’ai eu du mal à croire à ce qu’il fait dans cette intrigue. Comment est-ce possible ? Je vous laisse découvrir ce roman bien écrit, au rythme un peu lent (mais le rythme est toujours lent dans ces romans) et qui dévoile un pan d’histoire méconnu jusqu’ici.
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