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Jussi Adler-Olsen

Jussi Adler-Olsen
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 201... Voir plus
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 2012 pour Miséricorde, prix « Laurier d'or » des libraires au Danemark et prix Clé de verre (meilleur polar scandinave) pour Délivrance. Promesse est le sixième tome de la série.

Avis sur cet auteur (195)

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    Couverture du livre « L'unité alphabet » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel

    Christine M sur L'unité alphabet de Jussi Adler-Olsen

    Très bon roman qui nous plonge dans les lignes ennemies lors de la Seconde Guerre mondiale.



    Histoire : Bryan et James sont deux pilotes anglais, ils survolent l'Allemagne afin de cartographier le terrain quand ils se font tirer dessus. Une fois au sol, que faire ? Comment se sortir de ce...
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    Très bon roman qui nous plonge dans les lignes ennemies lors de la Seconde Guerre mondiale.



    Histoire : Bryan et James sont deux pilotes anglais, ils survolent l'Allemagne afin de cartographier le terrain quand ils se font tirer dessus. Une fois au sol, que faire ? Comment se sortir de ce bourbier ? Comment survivre ? Par chance ils trouvent un train, mais un train allemand, rempli d'Allemands, comment eux qui sont anglais, vont-ils faire pour passer inaperçus ? Une seule solution : prendre la place de deux Allemands et tenter de se dissimuler. Mais jusqu'à quel point ils vont devoir simuler ?

    Ce roman est en deux parties : la première relate toute la simulation dont James et Bryan ont dû utiliser pour s'en sortir. Sauf que simuler la folie n'est pas chose aisée surtout quand on leur donne des médicaments et autres électrochocs. La seconde partie est le retour de Bryan en Allemagne, dans un dernier espoir de retrouver James.

    J'aime beaucoup ce roman, car au-delà du contexte de la guerre, on a un aperçu de ce qu'il a pu se passer durant cette période et qui plus est, avec un regard au milieu des ennemis. Comment survivre quand on est un Anglais au milieu des officiers allemands ? Comment survivre quand les gens autours simulent aussi ? Comment survivre quand on ne comprend pas la langue. Le tout est finement mené, car on n'est pas dans le voyeurisme pur et dur, on n'a pas de réelles scènes de torture, tout est suggéré, mais suffisamment pour que l'on imagine l'enfer que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la barrière. Le début de la seconde partie est un peu plus lent, mais au fil des pages, on retrouve une certaine torture et surtout le pouvoir que peut avoir une personne forte sur une personne plus faible.



    Personnage : Bryan et James sont les personnages principaux. Ils sont obligés d'usurper une identité allemande afin de survivre dans le train qui les mène à l'hôpital. Sauf que les identités prises, ne sont pas n'importe lesquelles : il s'agit d'officiers allemands hautement gradés. Peut-être à cause de cela, ils ont un traitement de faveur, mais à cause de cela, ils ont une mauvaise réputation. Je trouve que les deux personnages sont bien inscrits dans l'histoire, on les voit descendre au plus bas, remonter, garder espoir, on a les deux points de vue de ce qu'ils vivent, deux points de vue différents et riches.

    Autour d'eux, des malades comme eux : vrais malades ? faux malades ? Ça je vous laisse le découvrir.



    Plume : Il s'agit du premier roman de Jussi Adler Olsen (auteur des Enquêtes du Département V) et déjà ici, on sent la patte de l'auteur : mener un suspense, une tension jusqu'au bout, ne pas être simplement dans le voyeurisme mais une utilisation juste des mots qui nous fait imaginer le pire. J'ai lu la plupart des Enquêtes du Département V (qu'il faudrait que je relise à l'occasion) et je n'ai pas été déçue de ce premier roman : très belle plume, fluide et tout ce qu'il faut pour un maître du thriller.





    Bref, un très bon roman que je vous recommande de lire. Même si on n'est pas un adepte de la guerre ou même de la Seconde Guerre mondiale, on a ici un autre aspect de cet épisode et comme le dit l'auteur, cette histoire pourrait se dérouler durant n'importe quel conflit. Donc, à lire !

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    Couverture du livre « Les enquêtes du département V t.2 ; profanation » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Christelle Point sur Les enquêtes du département V t.2 ; profanation de Jussi Adler-Olsen

    Après le succès de la toute première enquête du Département V (Voir « Miséricorde »), plus personne dans la Police Danoise ne considère ce Département, spécialisé dans les « cold case », comme un placard, alors qu’il a pourtant été crée comme tel. Etrangement, c’est une affaire jugée et non un «...
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    Après le succès de la toute première enquête du Département V (Voir « Miséricorde »), plus personne dans la Police Danoise ne considère ce Département, spécialisé dans les « cold case », comme un placard, alors qu’il a pourtant été crée comme tel. Etrangement, c’est une affaire jugée et non un « cold case » que Carl Morck trouve sur son bureau. La main anonyme qui l’a posé là a de bonne raison de penser que toute la lumière n’a pas été faite, et il ne faut pas bien longtemps à Carl et son acolyte Assad pour penser la même chose. Deux gamins sans histoire, fils et fille de policier, retrouvé morts chez eux il y a 20 ans de cela ; un fils de bonne famille qui s’est constitué coupable et qui purge sa peine, sans jamais avoir réellement donné les raisons de son geste ; une enquête qui ne va pas chercher plus loin, et pour cause… C’est dans le milieu de la très haute bourgeoisie, des ultras riches et des « fils à papa » que la vérité se cache, à coup de pots de vins et autre « petits gestes ». Carl et Assad ne sont pas en terrain connu avec cette enquête qui sent le souffre.
    Deuxième volume des enquêtes du département V, et la très bonne impression du premier tome se confirme. Bien-sur, on est dans un polar scandinave, ce qui sous-entends que point de vue violence, situations sordides et autres perversités, on va être servi ! Je le dis d’emblée, les âmes sensibles devraient s’abstenir car « Profanation » (le titre et la couverture de l’édition poche donnent le ton) va mettre la barre haute en la matière. Mais si on supporte bien cette ambiance particulière, alors on se retrouve devant une enquête passionnante, qui malgré ses nombreuses ramifications ne se perd pas en route. Parallèlement à l’enquête de Carl Morck (toujours aussi bougon et mal embouché mais qui, tel un pitbull, ne lâche jamais son affaire), d’Assad (énigmatique, imprévisible mais très attachant) et de la nouvelle venue, l’improbable Rose, on suit également les pérégrinations très glauques d’une SDF, Kimmie. On ne met pas longtemps à comprendre que cette jeune femme, SDF, fuyante, droguée et prostituée, légèrement psychotique, est une pièce maitresse de la bande criminelle d’il y a 20 ans. On voudrait la plaindre, la trouver attachante au vu de ce qui lui arrive aujourd’hui dans les rue de Copenhague, mais ce qu’on apprend sur elle au fil des chapitres nous en empêche. En réalité, l’identité du (ou des) criminels ainsi que les mobiles sont dévoilés assez vite, ce n’est pas là l’intérêt du roman. Le sel de « Profanation », c’est comment le Département V va trouver des preuves pour confondre des coupables que leur immense fortune semble protéger de tout. C’est le portrait d’une grande bourgeoisie bien malade que dresse Jussi Adler-Olsen, biberonnée à l’ultra violence et surtout à l’impunité. Les membres de ce petit cercle fermé ne reculent devant rien pour assouvir leurs instincts, on se croirait devant « American Psycho », mais sous forme de meute ! On ne peut pas dire que leur personnalité soit pleine de nuances et de complexité, il n’y a rien à sauver chez ces richards sans scrupules, rien de rien. C’est peut-être là le tout petit bémol que je formulerais, Jussi Adler Olsen met en scène des vrais méchants, des vrais salauds, et ne s’encombre pas de nuance comme il avait pu le faire avec le coupable de « Miséricorde ». Reste un thriller nerveux, aussi efficace qu’il est sordide, et qui donne une irrépressible envie de continuer la série. Les petites pointes d’humour mais surtout l’affection que l’on porte très vite aux deux (maintenant trois) enquêteurs n’y sont pas étrangères non plus.

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    Couverture du livre « Les enquêtes du département V T.8 ; victime 2117 » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel

    Nat_Def sur Les enquêtes du département V T.8 ; victime 2117 de Jussi Adler-Olsen

    8ème enquête du Département V. Cette enquête permet de lever le voile sur le passé d'Assad. Bravo!

    8ème enquête du Département V. Cette enquête permet de lever le voile sur le passé d'Assad. Bravo!

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    Couverture du livre « Les enquêtes du département V T.7 ; selfies » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel

    Nat_Def sur Les enquêtes du département V T.7 ; selfies de Jussi Adler-Olsen

    C'est toujours avec le même plaisir que je retrouve le trio du Département V. On en apprend plus sur Rose.

    C'est toujours avec le même plaisir que je retrouve le trio du Département V. On en apprend plus sur Rose.

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