Jussi Adler-Olsen

Jussi Adler-Olsen
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 201... Voir plus
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 2012 pour Miséricorde, prix « Laurier d'or » des libraires au Danemark et prix Clé de verre (meilleur polar scandinave) pour Délivrance. Promesse est le sixième tome de la série.

Avis (136)

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    Couverture du livre « Profanation » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Yves MABON sur Profanation de Jussi Adler-Olsen

    Deuxième enquête du Département V créé dans Miséricorde, ici chroniqué : j'ai dit tout le bien que je pensais de ce livre. Au risque de décevoir tous mes fans -euh, est-ce bien le terme approprié ?-, je ne ferai pas preuve d'originalité, puisque ce deuxième roman mettant en scène Assad et Carl...
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    Deuxième enquête du Département V créé dans Miséricorde, ici chroniqué : j'ai dit tout le bien que je pensais de ce livre. Au risque de décevoir tous mes fans -euh, est-ce bien le terme approprié ?-, je ne ferai pas preuve d'originalité, puisque ce deuxième roman mettant en scène Assad et Carl est tout aussi bon. Certes, il n'y a plus la surprise de découvrir les personnages, mais il y a un certain plaisir à les retrouver quelques mois après leur premier dossier bouclé. Assad est toujours aussi surprenant et Carl toujours aussi peu enclin à bosser ; mais lorsqu'on lui met des bâtons dans les roues, lorsqu'on le met à pied parce qu'il s'intéresse de trop près aux trois hommes influents du pays, il renâcle et agit. Carl est un électron libre qui n'obéit à personne. Qu'on se le dise au royaume du Danemark ! Cependant, il aura fort à faire avec cette enquête qui le mènera dans un monde qu'il ne fréquente pas d'habitude, celui du fric, des héritiers, des écoles de prestige. En plus, comme sa précédente enquête a été appréciée, on lui adjoint une secrétaire, Rose, qui s'avère tout comme lui et Assad, ingérable, mais d'une efficacité redoutable :
    "Alors c'est toi qui l'a récupérée, Carl ? Eh ben ma poule, si tu veux un bon conseil : évite de la faire boire. [...] ... pour résumer, elle est maladroite, ingérable dans le boulot et la plupart du temps elle fait carrément preuve de mauvaise volonté." (p.452)
    Je me suis donc régalé à la lecture de ce roman policier nordique qui prend à la fois certains traits à ce genre comme les enquêtes longues, précises, le travail minutieux même s'il mène dans une impasse et qui n'oublie pas aussi de s'en éloigner un peu en faisant preuve d'humour. Carl est certes désabusé, revenu de tout, fatigué et peu énergique, mais il garde une ironie certaine sur sa vie, ses relations.
    "Ils avaient passé une heure à table, et Mona Ibsen commençait à se dégeler un peu quand soudain il fut submergé par une telle vague de soulagement et de bien-être qu'il s'endormit comme une masse. La tête artistiquement disposée au milieu de son assiette entre le steak et les brocolis." (p.462)
    Assad est totalement décalé, ne parle pas un danois impeccable ce qui provoque quelques quiproquos (Jussi Adler-Olsen a le bon goût d'en jouer sans en abuser), et son enthousiasme à lui tranche avec la relative apathie de Carl. Rose, qui vient d'arriver a l'air pas mal déjantée également. Un trio improbable, dépareillé mais efficace.
    J. Adler-Olsen distille quelques informations sur la vie de ses personnages au fil des pages. Si on connaît celle de Carl, on imagine que celle d'Assad est très différente du peu qu'il en dit et une rencontre musclée dans le métro met la puce à l'oreille de Carl, mais nous n'en saurons pas beaucoup plus. Il parle aussi en filigrane de la société danoise, même si ses romans ne sont pas des polars sociaux comme peuvent l'être ceux d'Henning Mankell par exemple. Néanmoins, entre les lignes, on peut lire une critique ou un constat de ce pays : ses riches, ses pauvres, sa police qui manque de moyens mais à laquelle on demande de plus en plus, le racisme quotidien, ...
    Autant vous dire que désormais je suis totalement ferré et que le troisième tome qui m'attend sagement tout en bas de ma très modeste pile de livres risque de monter de plusieurs crans.

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    Couverture du livre « Miséricorde » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Yves MABON sur Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

    Pas mal du tout ce premier volume des aventures de Carl et Assad. On assiste à la naissance du Département V, à leur première collaboration. Le lecteur suit en parallèle, les tergiversations de Carl pas très emballé pour se coltiner de vieux dossiers avec un homme de ménage réfugié politique au...
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    Pas mal du tout ce premier volume des aventures de Carl et Assad. On assiste à la naissance du Département V, à leur première collaboration. Le lecteur suit en parallèle, les tergiversations de Carl pas très emballé pour se coltiner de vieux dossiers avec un homme de ménage réfugié politique au passé inconnu (songez, qu'il porte le même nom que l'ancien dirigeant autoritaire de la Syrie, le père de l'actuel qui ne fait pas mieux voire pire que son papa !) et les souffrances de Merete enfermée dans un caisson pendant cinq longues années. Si l'on peut deviner rapidement les raisons de son rapt, puis celles de sa séquestration et les auteurs, l'intérêt du livre consiste au raisonnement des enquêteurs pour parvenir aux bonnes conclusions et à la relation qui s'instaure entre Carl et Assad.
    Carl est un vieux flic à l'ancienne, désabusé, démotivé depuis cette fusillade, qui vit dans une modeste maison en banlieue avec son beau-fils et un locataire éternel étudiant qui le materne. Son ex-femme l'a quitté pour aller vivre ses passions amoureuses dans... l'abri de jardin !
    Assad est recruté comme homme de ménage, préposé au café ; il s'avère précieux, doté d'un sens de la réflexion affiné et sensé et malgré quelques initiatives maladroites, très utile :
    "Assad avait sûrement extrapolé un peu en remplissant sa mission, mais à quoi fallait-il s'attendre de la part d'un assistant, docteur ès gants de caoutchouc et seau en plastique ? Il faut bien ramper avant d'apprendre à marcher." (p.93)
    Cette enquête qui commence en dilettante petit à petit se professionnalise, car Carl reprend goût à son travail, Assad n'y étant pas étranger. Un duo très improbable qui fonctionne. Assad ajoute le côté décalé, humoristique qui fait que l'on ne s'ennuie pas du tout au long de ces 526 pages (version poche). A tel point, pour ne rien vous cacher, bande de petits veinards, que Délivrance, le troisième opus de cette série qui vient de sortir, m'attend gentiment et que je viens d'acquérir la deuxième aventure du Département V, Profanation, dont je parlerai bientôt.

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    Couverture du livre « Miséricorde » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Alicia Giusto sur Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

    J'étais tenue en haleine tout le long du livre, je l'ai dévoré... L'ambiance scandinave si particulière avec des personnages charismatiques... J'adhère et j'adore!

    J'étais tenue en haleine tout le long du livre, je l'ai dévoré... L'ambiance scandinave si particulière avec des personnages charismatiques... J'adhère et j'adore!

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    Couverture du livre « Délivrance » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Kim Blue sur Délivrance de Jussi Adler-Olsen

    Je n'ai pas lu les 2 premiers livre de Jussi Adler Olsen : miséricorde et profanation, celui-ci est un thriller scandinave dans lequel on rentre facilement. Le vice commissaire Carl Morck a des assistants très spéciaux ; pour autant, il part en recherche de la solution quand est découvert un sos...
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    Je n'ai pas lu les 2 premiers livre de Jussi Adler Olsen : miséricorde et profanation, celui-ci est un thriller scandinave dans lequel on rentre facilement. Le vice commissaire Carl Morck a des assistants très spéciaux ; pour autant, il part en recherche de la solution quand est découvert un sos d'un enfant dans une bouteille, oubliée plusieurs années sur le rebord de la fenêtre de la police.

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