Jussi Adler-Olsen

Jussi Adler-Olsen
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 201... Voir plus
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 2012 pour Miséricorde, prix « Laurier d'or » des libraires au Danemark et prix Clé de verre (meilleur polar scandinave) pour Délivrance. Promesse est le sixième tome de la série.

Avis (139)

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    Couverture du livre « L'effet papillon » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    La Stéph sur L'effet papillon de Jussi Adler-Olsen

    Quel plaisir de retrouver le célèbre Département V !

    Ce volume est pour moi dans la lignée des tomes précédents, une vraie réussite.

    On retrouve tous les éléments qui font le succès de Jussi Alder Olsen: une intrigue bien menée et prenante jusqu'au bout, avec de nombreux rebondissements...
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    Quel plaisir de retrouver le célèbre Département V !

    Ce volume est pour moi dans la lignée des tomes précédents, une vraie réussite.

    On retrouve tous les éléments qui font le succès de Jussi Alder Olsen: une intrigue bien menée et prenante jusqu'au bout, avec de nombreux rebondissements qui tiennent le lecteur en haleine.
    De plus, le fait que cette fois ci l'histoire soit centrée sur le personnage de Marco et non sur l'un des membres du département, amène un peu de fraîcheur à cette saga que je continuerais à suivre avec grand intérêt.

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    Couverture du livre « L'effet papillon » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Yves MABON sur L'effet papillon de Jussi Adler-Olsen

    Ah, quel plaisir de retrouver Carl Morck et son équipe très étrange, même si cette fois-ci ils sont un peu en retrait, Marco étant le personnage principal de ce cinquième tome. Si par pur hasard, vous ne connaissiez pas les autres volumes de cette série consacrée au Département V, je vous livre...
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    Ah, quel plaisir de retrouver Carl Morck et son équipe très étrange, même si cette fois-ci ils sont un peu en retrait, Marco étant le personnage principal de ce cinquième tome. Si par pur hasard, vous ne connaissiez pas les autres volumes de cette série consacrée au Département V, je vous livre ici les titres et liens : Miséricorde, Profanation, Délivrance, Dossier 64. Pas tous de valeur égale, je dis ici une petit déception pour le tome 2, je me régale quand même d'abord à l'idée d'ouvrir le livre, puis à l'avancée de l'intrigue et à la plongée dans la vie personnelle des flics. Cette fois-ci, je suis un peu sur ma faim quant à ce dernier point. A part une rupture amoureuse, et quelques petits changements dans la vie quotidienne de Carl, peu d'évolutions au regard de l'épaisseur du bouquin (640 pages !). A ce propos, c'est un peu volumineux, certaines coupes dans les diverses courses-poursuites entre Marco et le clan Zola auraient été les bienvenues, bon ça n'aurait pas ôté cent pages, mais on aurait peut-être pu descendre sous les 600, ce qui fait déjà un lourd ouvrage. Ah si j'oublie quand même le départ du chef de la police avec qui Carl s'entend bien pour son remplacement par Lars Bjorn, un flic pour lequel Carl n'a que mépris, ce qui ne va faciliter ni son travail ni son humeur quasi éternellement maussade.

    Ces réserves mises à part, j'ai dévoré ce polar. Jussi Adler-Olsen dresse un tableau assez noir de la société danoise : individualisme, indifférence, renfermement sur soi-même, corruption, gamins des rues exploités par des adultes qui se construisent un empire financier. La belle place est donnée à Marco, ce jeune gitan qui ne veut plus vivre dans ce monde mais rêve d'études et d'une vie honnête. Dans quelques pages, l'auteur flirte avec les stéréotypes : le clan de gitans voleurs, les homos précieux, c'est parfois dérangeant, mais c'est peut-être ma conscience et un certain angélisme qui me font réagir ainsi, d'autant plus que dans chaque communauté décrite, si certains sont très "clichés" d'autres sortent de ces stéréotypes.

    Ceci étant dit Marco est un beau personnage, un jeune homme qui veut s'en sortir et souhaite plus que tout réussir sa vie en dépit de la manière dont elle a débuté. Il fera tout pour parvenir à réaliser ce rêve, courant beaucoup, se cachant, échappant tout le long du livre à ses nombreux poursuivants ; c'est parfois un peu rocambolesque, incroyable, mais si l'on se dit qu'on est dans un polar d'action, ça passe aisément. Car même si Jussi Adler-Olsen construit un roman qui critique la société de son pays, on est quand même loin d'un Henning Mankell -ou d'autres- qui font de vrais polars sociaux, Jussi Adler-Olsen est dans le divertissement avant tout. Et ça marche, il le fait bien. Il n'y a qu'à voir l'équipe de Carl : Assad un petit homme énigmatique venu de Syrie ou d'Irak sur lequel Carl peine à apprendre des détails de la vie ; Rose sans doute schizophrénique, gothique, embauchée comme secrétaire et qui déniche les affaires et les impose à son patron ; apparaît dans ce tome Gordon, un dégingandé mou et imposé par le chef haï qui intègre la petite équipe. On peut aussi parler du foyer de Carl : Jesper son beau-fils (son ex-femme est partie avec un hippie), Hardy son collègue cloué sur un lit suite à une fusillade qui a failli coûter la vie de Carl, Morten l'homme à tout faire de la maison et son compagnon Mika, kiné qui soigne Hardy. C'est totalement hétéroclite, foutraque, et ça donne de la légèreté à l'ambiance.

    Côté intrigue, Jussi Adler-Olsen monte une combine de détournements de fonds par des hauts fonctionnaires et des banquiers, tous plus retors les uns que les autres. Elle tient en haleine tout au long jusqu'à la fin, notamment parce qu'évidemment les méchants veulent se débarrasser de Marco et que pour cela ils emploient les grands moyens : des tueurs des pays de l'est et même d'ex-enfants-soldats menés par une Mammy effrayante de cruauté. Des rebondissements, des surprises émaillent l'enquête qui aurait été trop linéaire sons cela, d'autant plus qu'en tant que lecteur, on est dans une position omnisciente : on connaît les avancées de Carl Morck, mais aussi les méfaits des uns et des autres.

    A priori 11 tomes sont prévus, je signe déjà pour le sixième

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    Couverture du livre « Délivrance » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Isabelle PURALLY-BOISSEL sur Délivrance de Jussi Adler-Olsen

    L’inspecteur Carl Morck se trouve confronté à un bien curieux dilemme.
    Doit-il entreprendre une enquête, alors qu’il n’est même pas certain qu’il y ait eu meurtre ?
    Une bouteille jetée à la mer contenant une lettre pour le moins énigmatique est le seul élément dont disposent les policiers du...
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    L’inspecteur Carl Morck se trouve confronté à un bien curieux dilemme.
    Doit-il entreprendre une enquête, alors qu’il n’est même pas certain qu’il y ait eu meurtre ?
    Une bouteille jetée à la mer contenant une lettre pour le moins énigmatique est le seul élément dont disposent les policiers du département V, le bureau des affaires classées.
    Il apparait rapidement que cette lettre est écrite avec du sang. Par quelqu’un en grand danger ou par un plaisantin ?
    Mais lorsque Carl et ses assistants parviennent à déchiffrer partiellement le message, il apparait qu’il a été écrit par un jeune garçon enlevé avec son frère bien des années plus tôt.
    J’ai aimé cette lecture. D’abord parce qu’il s’agit d’un polar scandinave, une catégorie qui m’a rarement déçue, ensuite l’auteur met en scène un enquêteur sympathique, ses adjoints Rose et Assad m’ont convaincue malgré leurs côtés un peu loufoques. Enfin, l’enquête se déroule dans le milieu des sectes et j’y ai appris beaucoup.
    Je n’avais jamais lu Jussi Alder Olsen et j’ai été totalement conquise par cette découverte.
    Délivrance est un polar sans fausse note, brillamment construit, dans un climat aussi froid qu’un hiver du grand Nord.
    Une lecture addictive que je quitte à regret.

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    Couverture du livre « Dossier 64 » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    NATHALIE BULLAT sur Dossier 64 de Jussi Adler-Olsen

    DOSSIER 64… de ADLER OLSEN ( résumé Nathalie Bullat 8/10/14)
    Voilà un Cold Case à la sauce danoise. A la fois roman policier puisqu’il y a enquête et roman social puisque l’auteur nous peint les dérives de la société danoise des années 60 à nos jours…
    Le département V mené par l’équipe ...
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    DOSSIER 64… de ADLER OLSEN ( résumé Nathalie Bullat 8/10/14)
    Voilà un Cold Case à la sauce danoise. A la fois roman policier puisqu’il y a enquête et roman social puisque l’auteur nous peint les dérives de la société danoise des années 60 à nos jours…
    Le département V mené par l’équipe tonitruante de Carl, Assad et Rose, enquête sur des dossiers anciens non élucidés.. il s’agit de 5 personnes disparues en 1987, individus qui à priori n ont rien en commun, sauf que tous sont auteurs de la triste destinée de Nete Hermansen.
    Pourtant le livre démarre sur une ambiance de fête.. Nete est la belle épouse d’un riche médecin.. Très vite le climat tournera au cauchemar lorsque Nete sera insultée en public par Curt Wad, autre médecin influent, homme politique à la tête d’un mouvement eugéniste la « lutte secrète » prônant la « ligne pure «.
    L assistance apprendra que la belle a été internée sur la triste célèbre île de Sprogo.. L histoire de cette ile a vraiment existé de 1920 à 1960, les « filles-mères », les prostituées, les handicapées, les jeunes filles qui avaient avorté .. bref toutes les femmes qui ne correspondaient pas au code social, et moral de l’époque étaient internées , maltraitées et stérilisées. Cela n’est pas sans rappeler les Institutions irlandaises qui maltraitaient les « Magdalena Sisters »..( livre + Film)
    La vengeance de Nete sera à la hauteur des nombreuses humiliations et souffrances que lui ont fait subir ces 5 personnes disparues..Rita la tenancière de bordel, Britt l’infirmière machiavélique de Sprogo, le fourbe avocat Norvig, Tage son cousin et Viggo le pêcheur… elle ne parviendra jamais à oublier et à pardonner..Curt Wad hantera et démolira sa vie jusqu’à la fin … pourtant elle trouvera des moment de sérénité grâce au couple Hanstholm qui lui redonnera l’estime d’ elle-même. Pendant ce temps, Curt Wad, entouré de personnalités importantes a mis en place un système infaillible pour effacer les traces de ses crimes. Il dispose d’argent venant de fonds privés et s’entoure d’homme de main qui vous glaceraient le sang..Dans les années 2010 son parti politique radical et extrémiste approchera les bancs du parlement Danois…
    Nos trois enquêteurs auront bien du mal à dénouer les fils emmêlés de ces étranges disparitions ; de nombreux pièges leur seront tendus.. L’auteur alterne ses chapitres passant de 1987, coupé de flashback des années 50 ,aux années 2010. Le lecteur sait qui est coupable et où sont passés les disparus mais il s’interroge sur la façon dont l’ équipe du département V découvrira la vérité.. Un revirement de dernière minute surprendra le lecteur. Polar très agréable , à l’intrigue solide qu’on ne lâche pas.. cela nous interroge sur les facettes les plus terrifiantes de l’humanité..

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