Jussi Adler-Olsen

Jussi Adler-Olsen
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 201... Voir plus
Abonné aux premières places des listes de best-sellers dans le monde entier, le Danois Jussi Adler-Olsen a été lauréat du dernier Ripper Award (prix européen du polar), du Prix Boréales du polar nordique 2014 pour l'ensemble de la série du Département V, Grand prix polar des lectrices de Elle 2012 pour Miséricorde, prix « Laurier d'or » des libraires au Danemark et prix Clé de verre (meilleur polar scandinave) pour Délivrance. Promesse est le sixième tome de la série.

Avis (136)

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    Couverture du livre « Délivrance » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    anja k sur Délivrance de Jussi Adler-Olsen

    Waou et snif! Voilà mes deux impressions en refermant ce dernier livre de Jussi Adler Olsen! Bon, je vais quand-même essayer d'en dire un peu plus...

    Ce n'est pas si fréquent d'être triste à la fin d'un livre parce qu'on l'a tant apprécié qu'on a de la peine de s'en séparer... "Délivrance"...
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    Waou et snif! Voilà mes deux impressions en refermant ce dernier livre de Jussi Adler Olsen! Bon, je vais quand-même essayer d'en dire un peu plus...

    Ce n'est pas si fréquent d'être triste à la fin d'un livre parce qu'on l'a tant apprécié qu'on a de la peine de s'en séparer... "Délivrance" fait partie des coups de coeurs dont j'ai pris tant plaisir à partager la compagnie qu'une fois les dernières pages tournées, bien que tout à fait satisfaite, je n'ai pu dire que "snif"... Snif c'était bien, ça va me manquer...

    Et waou donc, car non seulement l'intrigue est absolument prenante et tient autant en haleine qu'en éveil mais les personnages, autant du coté du bien que de celui du mal, sont vraiment fouillés et si profondément décrit qu'ils en deviennent forcement intéressants et attachants (ou haïssables...).

    Ayant pris les choses en route, c'est avec ce roman que j'ai découvert pour la première fois l'étonnante équipe du département V de la police de Copenhague et même si je regrette un peu maintenant de ne pas avoir commencé par les deux premiers tomes, je n'ai eu aucun mal à m'attacher à ces personnages hauts en couleurs et profondément humains (dans le meilleur sens du terme...) Des bons héros c'est la garantie du plaisir de lire et avec cette drôle d'équipe, il n'y a pas de doute, on est servi et personnellement je ne demande qu'une chose : pouvoir les suivre encore lors d'une prochaine enquête...

    Mais ce n'est pas que les bons qu'Adler Olsen s'est donné la peine de découvrir car l'assassin, le grand méchant, le diable en personne est lui aussi décrit et suivi avec minutie, perspective et intelligence ce qui ne manque pas de donner au récit beaucoup d'intérêt.

    En fait il est une chose que j'écris parfois quand je n'ai pas aimé un livre et pour "Délivrance", je voudrais pour la première fois l'utiliser en tant que qualification positive : ce roman traine en longueur. Et oui, c'est un pavé. Et oui il progresse parfois lentement. Et oui, après une avancée spectaculaire on croit la fin proche avant de constater qu'il reste encore 200 pages à lire. Il faut le dire, ce roman traine en longueur. Mais pour une fois c'est avec délectation que j'écris cette phrase car si il traine, c'est pour notre plus grand plaisir puisque cette lente progression, ce soin du détail, nous permet vraiment de rentrer dans l'histoire, dans la psychologie des caractères et de s'y croire vraiment! Loin d'un de ces polars vite lus et vite oubliés, "Délivrance " développe tellement ses personnages et ses thèmes qu'il y a fort à parier qu'il restera longtemps dans la mémoire du lecteur sans pour autant que ces développement ne l'aient ennuyés une seconde car tout bien huilé qu'il est, ce roman policier se dévore sans ennui aucun!

    Ai-je vraiment besoin pour conclure de préciser que j'ai aimé ce livre? Je n'ai qu'une chose à ajouter : Courrez chez vos libraires ou dans vos bibliothèques car ce Jussi Adler Olsen n'est pas cité pour rien meilleur auteur de thrillers scandinaves! J'y ai personnellement réellement pris gout et je vous souhaite sincèrement le même plaisir!

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    Couverture du livre « Dossier 64 » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Nicole Conter sur Dossier 64 de Jussi Adler-Olsen

    C'est toujours un plaisir de retrouver le département V
    Cet opus est particulièrement prenant et donne envie de lire la suite...ce que je vais faire de ce pas

    C'est toujours un plaisir de retrouver le département V
    Cet opus est particulièrement prenant et donne envie de lire la suite...ce que je vais faire de ce pas

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    Couverture du livre « Miséricorde » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Les livres de K79 sur Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

    Jussi Adler Olsen a ses adeptes, des lecteurs qui ne tarissent pas d’éloges sur son œuvre et qui chaque année se jettent sur le nouvel épisode de sa série. Et comme à chaque fois avec un auteur à succès, pour ne pas mourir bête, je me devais d’essayer.

    A la fermeture de ce premier opus «...
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    Jussi Adler Olsen a ses adeptes, des lecteurs qui ne tarissent pas d’éloges sur son œuvre et qui chaque année se jettent sur le nouvel épisode de sa série. Et comme à chaque fois avec un auteur à succès, pour ne pas mourir bête, je me devais d’essayer.

    A la fermeture de ce premier opus « Miséricorde », je crois avoir compris pourquoi ce livre passionne tant. Tout simplement parce qu’il réunit tout ce qui fait un bon thriller. Tout d’abord, le scénario est bien ficelé. L’enquête policière avance rapidement au fur et à mesure des indices trouvés. La tension reste constante. En effet, en parallèle des investigations, on nous décrit le calvaire vécu par la victime et les atrocités qu’elle subit. Plus le temps passe, plus l’histoire monte crescendo en pression. J’ai tourné les pages, emporté par ce suspense qui s’accentuait et par l’envie de découvrir l’identité du coupable et les raisons de cette machination.

    Autre point fort : Les deux protagonistes sont sympathiques et originaux, surtout Assad, personnalité décalée, qui apporte un peu de fraîcheur et de spontanéité aux scènes de dialogue et d’action. Même si l’auteur ne les traite pas en profondeur et préfère privilégier les rebondissements pour garder son rythme soutenu, ils sont assez charismatiques pour qu’on les suive. C’est donc bien une série qui se met en place, avec de l’efficacité dans le récit et des individus dont la consistance se construira au fil des épisodes. Je lirai surement la suite de ces aventures avec l’espoir que l’on apprenne un peu plus sur les personnages pour définitivement être en empathie avec eux et me passionner pour leurs nouvelles aventures.

    Avec une écriture fluide et facile d’accès, Jussi Adler Olsen a tous les ingrédients dans sa plume pour conquérir les fans du genre. Pour ma part, ce premier contact est réussi, il ne lui reste plus qu’à confirmer avec le prochain !

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    Couverture du livre « Dossier 64 » de Jussi Adler-Olsen aux éditions Lgf

    Anaïs Micheløn sur Dossier 64 de Jussi Adler-Olsen

    J'ai terminé hier soir Dossier 64, le 4è opus des aventures de notre trio du Département V.
    On y retrouve Carl, flic mis au placard suite à une affaire qui a mal tourné, Assad son assistant au passé douteux, et Rose, la caractérielle secrétaire.

    Dans dossier 64, le trio d'enquêteurs...
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    J'ai terminé hier soir Dossier 64, le 4è opus des aventures de notre trio du Département V.
    On y retrouve Carl, flic mis au placard suite à une affaire qui a mal tourné, Assad son assistant au passé douteux, et Rose, la caractérielle secrétaire.

    Dans dossier 64, le trio d'enquêteurs rouvrent un dossier à l'initiative de Rose, suite au meurtre d'une prostituée. De fil en aiguilles, ils se retrouvent plongés dans une affaire survenue dans les années 50, où des filles ont été enlevées, internées et stérilisées de force sur une petite île danoise. L'enquête est délicate, parce qu'ils ont décidé de s'attaquer à une groupuscule de personnes extrémistes et très influentes au Danemark et qui ne reculeront devant rien pour protéger leur secret.

    J'ai A-DO-RÉ ce 4è opus. On y retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de Jussi Adler Olsen : une enquête palpitante, des personnages vrais, sincères, qui ne cherchent pas à masquer leurs défauts ou à les atténuer et l'humour, si caractéristique au personnage d'Assad qui fait rire bien malgré lui. C'est rare dans un thriller, mais ça marche! J'ai aimé les 3 premiers de JAO mais celui - là est encore un cran au dessus!