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Jp Delaney

Jp Delaney

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Avis sur cet auteur (52)

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    Couverture du livre « La femme parfaite » de Jp Delaney aux éditions Mazarine

    fflo sur La femme parfaite de Jp Delaney

    La femme parfaite est un thriller psychologique original dont l’héroïne est un cobot, une I.A. plus vraie que nature. Un robot donc!
    J.P. Delaney imagine faire revivre une jeune femme disparue sous forme d’un robot. Le mari, génie de l’informatique crée ce robot à la parfaite image de son...
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    La femme parfaite est un thriller psychologique original dont l’héroïne est un cobot, une I.A. plus vraie que nature. Un robot donc!
    J.P. Delaney imagine faire revivre une jeune femme disparue sous forme d’un robot. Le mari, génie de l’informatique crée ce robot à la parfaite image de son épouse et lui télécharge tous les souvenirs possibles. Évidemment il la recrée parfaite dans un contexte également parfait.
    Il a tellement bien réussi son robot que celui-ci se met à penser. Et si tout n’était pas aussi idyllique que dans les souvenirs téléchargés? Le corps n’a jamais été retrouvé. Peut-être s’est-elle enfuit? Mais une mère dévouée peut-elle laisser derrière elle son enfant autiste?
    J’ai été amusée de tomber autant en empathie avec un cobot! J’ai trouvé ce thriller bien construit. Il est addictif avec du suspense jusqu’à la fin. Fin à laquelle je ne m’attendais pas du tout, mais j’aurais pu être un peu plus perspicace.
    Cobot = robot collaboratif, c’est à dire un robot qui travaille en collaboration avec un humain. (Pour mieux comprendre une seule solution se lancer dans la lecture de cet passionnant thriller psychologique. Toutes les explications sont dans le roman mais qu’on se rassure ce n’est pas rébarbatif.)
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2021/01/14/la-femme-parfaite-de-j-p-delaney/

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    Couverture du livre « La femme parfaite » de Jp Delaney aux éditions Mazarine

    Escapages sur La femme parfaite de Jp Delaney

    J’avais lu quelques avis mitigés de ce roman, entre engouement et incompréhension, et je partage ce ressenti. J’ai beaucoup aimé l’idée de base : du robot qui réfléchit par lui même, qui ressent de l’empathie et qui, finalement, mène l’enquête. Même si parfois cet univers high tech et...
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    J’avais lu quelques avis mitigés de ce roman, entre engouement et incompréhension, et je partage ce ressenti. J’ai beaucoup aimé l’idée de base : du robot qui réfléchit par lui même, qui ressent de l’empathie et qui, finalement, mène l’enquête. Même si parfois cet univers high tech et Intelligence Artificielle étaient durs à comprendre. En revanche je suis assez perplexe, et ce dès le début de l’histoire, de constater que Abbie accepte d’être devenue un robot sans difficultés, sans s’en étonner, comme si c’était chose courante. Elle ne s’est jamais énervée, n’a pas tout remis en question, même pas quand elle surprend son mari dans une situation délicate. J’ai aimé suivre le dénouement de l’enquête mais la narration en « tu » est inédite et très perturbante, tout comme certains souvenirs du passé qui, cependant, nous aident à comprendre. J’aime les fins ouvertes, j’ai été servie, mais je ne suis même pas sûre de la comprendre je l’avoue. Malgré tout, je le recommanderai pour son originalité et sa lecture entraînante.

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    Couverture du livre « La femme parfaite » de Jp Delaney aux éditions Mazarine

    Caroline Candille sur La femme parfaite de Jp Delaney

    JP Delaney, nous a habitué à son intérêt pour la technologie de pointe depuis La fille d’avant.
    Là, il s’attaque au monde aussi étrange, fascinant et dérangeant, de l’intelligence artificielle.
    Sous ces dehors de thriller, il aborde des questions importantes, peut on remplacer un être aimé...
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    JP Delaney, nous a habitué à son intérêt pour la technologie de pointe depuis La fille d’avant.
    Là, il s’attaque au monde aussi étrange, fascinant et dérangeant, de l’intelligence artificielle.
    Sous ces dehors de thriller, il aborde des questions importantes, peut on remplacer un être aimé par une machine, peut on imposer son désir de l’autre, à son entourage proche, a t’on le droit de disposer des souvenirs et de ce qui fait la vie et la personnalité de quelqu’un ?
    Mais également l’autisme des enfants, qui le touche personnellement, étant parent d’un petit garçon atteint de ce syndrome.
    C’est donc un livre complexe, addictif et très original, un très bon moment de lecture.

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    Couverture du livre « La femme parfaite » de Jp Delaney aux éditions Mazarine

    Eve Yeshé sur La femme parfaite de Jp Delaney

    Abbie se réveille à l’hôpital, et ne se souvient de rien : page blanche, elle ne sait plus qui elle est, ni ce qui a bien pu lui arriver et cerise sur le gâteau, Tim, son mari, lui apprend qu’elle a été « téléchargée » : elle est devenue un « cobot », un bijou d’intelligence artificielle. Tim...
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    Abbie se réveille à l’hôpital, et ne se souvient de rien : page blanche, elle ne sait plus qui elle est, ni ce qui a bien pu lui arriver et cerise sur le gâteau, Tim, son mari, lui apprend qu’elle a été « téléchargée » : elle est devenue un « cobot », un bijou d’intelligence artificielle. Tim lui a donné un « corps » entièrement artificiel, mais splendide, bien-sûr, il suffit de descendre une fermeture éclair pour voir ce dont elle est constituée et il lui a donné des « émotions », en fonction de ce qu’elle était dans sa vie d’avant.

    « Le mot cobot est la contraction de « compagnon » et de « robot ». Des études menées avec des prototypes suggèrent qu’un robot peut soulager la douleur due à la disparition d’un être cher en apportant un réconfort, une présence, un soutien émotionnel durant la période de deuil. »

    En fait, Abbie a disparu il y a quelques années et son mari fou de chagrin ne parvenant pas à faire son deuil l’a « reconstituée ». A priori, il a agi par amour et pour effacer son chagrin. Il lui « télécharge » régulièrement des « souvenirs ». Tim est un de ces géants de l’informatique et de la robotique avec son entreprise « Scott Robotics »

    De retour à la maison, Abbie retrouve son fils Danny, victime d’un syndrome de Heller, un trouble désintégratif de l’enfance : tout allait bien jusqu’à l’âge de deux ans et brusquement il y a une régression, et les parents se retrouvent devant un enfant qu’ils ne reconnaissent plus. Danny semble la reconnaître mais il est chaperonné par Zian, son éducatrice très spéciale…

    A priori, c’était un couple idyllique, Tim le passionné de robotique, et Abbie, l’artiste, un mariage en grande pompe digne d’ Hollywood… En fait, les choses sont beaucoup moins romantiques que prévues, et on découvre peu à peu, la véritable personnalité de Tim, ses relations avec les membres de son équipe, et sa conception de la « femme » fait frémir. Certaines des formules qu’il emploie sont des perles….

    Une histoire passionnante sur l’intelligence artificielle, que je ne tiens pas particulièrement dans mon cœur, ce n’est un secret pour personne car les dérives me font peur, sur le milieu Geek, sa misogynie, sur la perversion, en passant par les méthodes de prise en charge de Danny (les décharges électriques utilisées larga manu pour « rééduquer » les comportements non conformes… méthodes qui rappellent celles en cours dans la psychiatrie de l’ex-URSS, (mais ce n’était pas les seuls).

    J’ai eu envie de lire ce roman, parce que j’avais apprécié un précédent roman de J.P. Delaney, « Mensonge » et je voulais retrouver son univers. Et je l’ai bien aimé, car l’intrigue est très intéressante ainsi que toutes les réflexions sur les robots et leurs dérives possibles, le milieu sexiste des entreprises de la Silicon Valley où le quota de femmes est impressionnant car elles brillent par leur absence : 5% de dirigeantes, et 10% des codeurs sont des femmes… ou encore le syndrome de Heller ou la place de l’éthique dans ce milieu…

    La conception que se fait Tim de la femme est extraordinaire, la mère et la putain : Sigmund aurait beaucoup aimé le faire passer sur le divan, mais évidemment, cet « esprit lumineux » pense que la psychiatrie est une des voies d’exploration de la robotique : c’est sûr on se confiera sans problème à un robot. De toute manière Sigmund ne se plaisait-il pas à dire « le malade guérit avec ou sans thérapeute » …

    Un petit mot sur l’idée imparable de Tim pour faire face à l’épuisement des énergies fossiles et aux océans de microplastiques, horizon 2050 :

    « Les fermiers robotisés multiplieront la production alimentaire par vingt. Les soignants robotisés offriront à nos seniors une vieillesse digne. Les plongeurs robotisés nettoieront les dépotoirs que sont devenus nos océans. Etc., etc. Mais chaque étape doit être financée par les bénéfices de la précédente… »

    On en reste sans voix, on pourrait rajouter « et tu vénèreras un Dieu : le Fric… mais il faudrait peut-être se rappeler que « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » comme le disait à son époque notre ami Rabelais…

    Bref, j’ai beaucoup apprécié ce roman, thriller psychologique bien construit, que je n’ai plus lâché au bout d’une vingtaine de pages et devinez quoi ? J’avais de plus en plus envie de Abbie, donc l’IA gagne mais ne divulgâchons point !

    Un grand merci à NetGalley et aux éditions Fayard Mazarine qui m’ont permis de découvrir ce roman et de retrouver l’univers de J. P. Delaney dont il faut absolument que je procure « La fille d’avant »!

    #Lafemmeparfaite #NetGalleyFrance

    https://leslivresdeve.wordpress.com/2020/10/23/la-femme-parfaite-de-j-p-delaney/

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