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Joyce Maynard

Joyce Maynard
Auteur de plusieurs romans et essais (dont Long week-end), elle est également collaboratrice de multiples journaux, radios et magazines. Surnommée lors de ses débuts fracassants en 1972 la Françoise Sagan américaine, elle est également connue pour sa relation avec J.D. Salinger alors qu'elle avai... Voir plus
Auteur de plusieurs romans et essais (dont Long week-end), elle est également collaboratrice de multiples journaux, radios et magazines. Surnommée lors de ses débuts fracassants en 1972 la Françoise Sagan américaine, elle est également connue pour sa relation avec J.D. Salinger alors qu'elle avait 18 ans, relation douloureuse sur laquelle elle est revenue dans son autobiographie vingt ans plus tard (Et devant moi, le monde).

Articles en lien avec Joyce Maynard (1)

  • "Prête à tout" de Joyce Maynard - la chronique #29 du Club des Explorateurs

    Cette semaine, Laure a choisi Francine pour partager sa lecture et son avis sur le livre Prête à tout de Joyce Maynard (Philippe Rey), pour le Club des Explorateurs de lecteurs.com

Avis sur cet auteur (87)

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    Couverture du livre « Où vivaient les gens heureux » de Joyce Maynard aux éditions Philippe Rey

    Morin Margareta sur Où vivaient les gens heureux de Joyce Maynard

    Un roman bouleversant qui décrit l'amour d'une femme envers sa famille.
    L’histoire se passe dans les années 60 aux États-Unie dans une petite ferme à Akersville dans le New Hampshire.
    Eleanor perd ses parents très jeune, mais elle réalise qu'elle n'a jamais fait vraiment partie de leur vie....
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    Un roman bouleversant qui décrit l'amour d'une femme envers sa famille.
    L’histoire se passe dans les années 60 aux États-Unie dans une petite ferme à Akersville dans le New Hampshire.
    Eleanor perd ses parents très jeune, mais elle réalise qu'elle n'a jamais fait vraiment partie de leur vie. Elle a le désir de s'installer et de créer une famille qu'elle aimerait de tout son cœur. Devenue écrivaine et dessinatrice, Eleanor crée des livres pour enfants qui ont beaucoup de succès.
    Un jour elle achète une ferme et tombe amoureuse d'un créateur de bols en loupe de bois. Ils sont heureux et vont avoir trois magnifiques enfants: Ursula, la plus aimante, la réconciliatrice, la médiatrice, Alison, différente, qui ne veut pas se plier aux règles qu’on lui impose en tant que petite fille, qui n'aime pas les robes, et Toby le plus extraverti, qui a des liens avec la nature, mais qui, suite à un accident, devient mutique et handicapé mental.
    Après ce drame tout bascule: le mari d'Eleanor tombe amoureux de Coco, la baby-sitter. Eleanor décide alors de s'éloigner de la ferme, qui pourtant lui appartient, en s'installant à Boston. L’éloignement de ses enfants- véritable rupture, la marquera indubitablement par le chagrin que cela lui causera.
    C'est une très belle histoire, racontée par Eleanor, femme courageuse dont on ne comprend pas toujours les décisions, qui nous fait traverser toutes les épreuves de son existence.
    Il y a par moments des leitmotivs qui reviennent comme pour nous plonger dans des images qui font penser au déroulement de la vie: les bonshommes bouchons qu'on lâche sur la rivière à chaque printemps, les jeux autour d'un magnifique frêne qu'elle nomme Old Ashworthy, ou les colères d'une femme blessée qu'elle appelle Crazyland dont on ne sait jamais si elle va franchir la frontière de cette crise et à quel moment.

    Roman sur les transformations sociales dans le monde avec ses bouleversements.
    Roman psychologique enfin, d'une grande intensité, qui nous questionne sur notre rôle de mère et d'épouse mais aussi sur notre amour envers les autres. Jusqu'à quel point doit-on montrer l’amour? Quelles règles suivre? Doit-on s’effacer et ne pas dire la vérité pour ne pas blesser même au risque de perdre les êtres les plus chers?

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    Couverture du livre « Où vivaient les gens heureux » de Joyce Maynard aux éditions Philippe Rey

    sandrinalillebookine sur Où vivaient les gens heureux de Joyce Maynard

    C'est avec la version audio que j'ai découvert ce livre.
    J'ai passé un bon moment à côté de Eleanor et de sa famille, son mari Cam et leurs 3 enfants, Ursula, Alison, Toby mais je ne suis pas emballée par ce roman comme beaucoup d'entre vous l'ont été.
    Est-ce que c'est dû à la voix de la...
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    C'est avec la version audio que j'ai découvert ce livre.
    J'ai passé un bon moment à côté de Eleanor et de sa famille, son mari Cam et leurs 3 enfants, Ursula, Alison, Toby mais je ne suis pas emballée par ce roman comme beaucoup d'entre vous l'ont été.
    Est-ce que c'est dû à la voix de la narratrice qui m'a un peu agacée et que j'ai trouvé grandiloquente, voix, qui pour moi, ne collait pas avec l'histoire de cette famille américaine "middle class". J'ai eu la bonne idée de passer à un mode d'écoute plus rapide et c'était mieux. Et j'ai trouvé ce roman un peu long.
    C'est une fresque familiale assez fidèle à la vie, une réalité qui est pleine de vérités sur la vie, les relations, et on n'échappe pas aux clichés : le viol de jeunesse, le mari qui trompe sa femme avec la baby-sitter, l'enfant transgenre, etc.
    Par contre, j'ai trouvé que les sentiments, les émotions, les espoirs, les douleurs, les ambivalences des parents et les choix de couple sont plutôt bien exprimés. Et j'ai trouvé Eleanor assez juste dans le choix de préserver ses enfants des tumultes des adultes, parce qu'elle-même n'a pas connu une enfance choyée et heureuse. C'est tout à son honneur de compenser et de vouloir créer une maison où vivre heureux !
    C'est aussi un livre touchant par ces petites choses de l'enfance qui, quand on est maman, nous poursuivent longtemps après que les enfants aient grandis, comme les bonhommes-bouchons, des plats familiaux comme des madeleines de Proust. Certaines phrases me parlaient et on traverse des années que j'ai connu (Eleanor fait un parallèle de sa vie avec celle de Diana, la princesse).
    Donc une lecture partagée, en demi-teinte, mais je comprends qu'on ait aimé. Et l'histoire commence et finit.

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    Couverture du livre « Où vivaient les gens heureux » de Joyce Maynard aux éditions Philippe Rey

    Leschroniquesdelyane sur Où vivaient les gens heureux de Joyce Maynard

    Genre : Littérature américaine
    Avis : Coup de coeur

    Une plongée dans les grands fonds de l’âme d’une mère…
    Je l’avoue, j’ai cédé à l’envie d’écouter les 15 heures et 41 minutes en lisant le résumé et en voyant le bandeau « Grand prix Littérature Américaine ». Dès les premières minutes...
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    Genre : Littérature américaine
    Avis : Coup de coeur

    Une plongée dans les grands fonds de l’âme d’une mère…
    Je l’avoue, j’ai cédé à l’envie d’écouter les 15 heures et 41 minutes en lisant le résumé et en voyant le bandeau « Grand prix Littérature Américaine ». Dès les premières minutes d’écoute, je fus conquise.
    Eléanore est invitée à un mariage dans la maison qu’elle avait achetée avec ses premiers droits d’auteur. C’est l’occasion pour elle de se remémorer les multiples périodes de sa vie durant lesquelles elle a été ou très heureuse ou très malheureuse. Trois enfants, un mari adoré, des animaux et la joie d’écrire, de dessiner et de publier. Une enfance solitaire lui a appris à se méfier de « Crasy land » mais face aux coups de la vie, parviendra-t-elle toujours à éviter d’y tomber ?
    Comment parler de ce roman sans mentionner la terrible tristesse qui m’a envahie, le blues que j’ai reconnu comme visiteur de ma propre vie et je crois de celle de nombreuses femmes… La reconnaissance des détails qui font mal alors que les hommes semblent n’y prêter aucune attention court en filigrane ; serions-nous trop sensibles ? Trop aimer ses enfants voudrait donc dire mal les aimer ?
    Hormis la dissection de l’intimité d’une épouse et d’une mère, il y a la beauté des paysages du Connecticut et plus largement des Etats-Unis. Il y a surtout la ferme de Cam, son mari, et le grand arbre qui veille sur toute la famille jusqu’au jour où… Le grand retour en arrière que nous sommes invités à suivre est merveilleux car tout nous parle, fait écho en nous, et porte l’espoir de l’amour et de l’amitié intemporels.
    La voix de la narratrice est parfaite, habitée. Il faut lutter pour ne pas rejoindre le plus souvent possible celle qui nous tient en haleine, alors que ce sont des journées ordinaires qui nous sont proposées. Peut-être est-ce cela qui en fait le charme ! Les drames sont normaux, les trahisons ne doivent pas faire de mal, le rôle ingrat de la mère est érigé en obligation morale.
    Mais la femme est forte, sauvage, patiente et généreuse ; elle se sauvera toujours. C’est la grande leçon, celle qu’il me fera plaisir de ne pas oublier.
    Je remercie #NetGalleyFrance et LIZZIE qui ont répondu très rapidement à mon envie de lire #Oùvivaientlesgensheureux. En audio, en numérique ou en broché, ne manquez pas de vous faire plaisir aussi. Ce roman a reçu au moins trois grands prix, je les pense mérités.

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    Couverture du livre « Où vivaient les gens heureux » de Joyce Maynard aux éditions Philippe Rey

    Florence Mur sur Où vivaient les gens heureux de Joyce Maynard

    Ouvrir un livre, c'est quitter un moment ce monde et entrer dans un autre. C'est faire un voyage, s'évader et faire des rencontres. Parfois l'évasion est fugace, parfois la rencontre est ratée, mais quand ce monde percute le vôtre, quand la rencontre est belle, c'est un enchantement et il est...
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    Ouvrir un livre, c'est quitter un moment ce monde et entrer dans un autre. C'est faire un voyage, s'évader et faire des rencontres. Parfois l'évasion est fugace, parfois la rencontre est ratée, mais quand ce monde percute le vôtre, quand la rencontre est belle, c'est un enchantement et il est presque douloureux de quitter ces personnages que l'on a, au fil des pages, accompagnés.
    Ce roman c'est la douce et belle rencontre avec Eleanor. Enfant solitaire, trop tôt orpheline, elle s'installe toute jeune dans le New Hampshire pour fuir un traumatisme. Là, elle réalise son rêve de fonder le foyer qu'elle n'a jamais eu au côté de Cam et de leurs trois enfants. Une vie simple, baignée dans une tendre routine, une vie douce, un peu bohème, au rythme immuable des saisons, jusqu'au jour où…
    Comment parler simplement d'un livre qui vous a chaviré, vous avez ému aux larmes, vous a laissé le coeur en vrac ? Rarement un roman m'aura autant marquée, rarement héroïne m'aura autant touchée. Longtemps je garderai en mémoire le souvenir d'Eleanor, de ses joies, de ses peines, de ses colères et de ses renoncements. Eleanor c'est l'amie que l'on rêverait d'avoir. Une femme a l'élan de vie incroyable, une épouse aimante et surtout une mère prête à tous les sacrifices pour le bonheur de ses enfants. Une femme malmenée par la vie que l'on a envie de soulager dans sa détresse et que l'on a envie de secouer un peu aussi, dont on comprend l'amertume mais à qui l'on voudrait redonner le sourire. Mais ce roman ce sont aussi des réflexions merveilleuses sur la famille, sur le couple, sur le temps qui passe, mais surtout aussi sur l'amour maternel, sur ce qu'il a de plus lumineux, de plus absolu et sur ce qu'il a de plus ingrat et douloureux. Il est impossible de résister à l'identification et on se laisse embarquer à travers un flot d'émotions intense et doux. du bonheur au chagrin le plus profond, de la colère au pardon, le cheminement vers la résilience est superbement décrit et on quitte à regret cette maison « où vivaient les gens heureux ».
    Tendre et mélancolique, plus qu'un coup de coeur, un coup de foudre.
    A découvrir absolument