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JORn Lier Horst

JORn Lier Horst
Ancien inspecteur de la police, Jørn Lier Horst figure parmi les auteurs les plus vendus en Norvège. L'usurpateur est le troisième tome des enquêtes de William Wisting publié dans la Série Noire après Fermé pour l'hiver (2017) et Les chiens de chasse (2018).

Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « L'usurpateur » de JORn Lier Horst aux éditions Gallimard

    Paikanne sur L'usurpateur de JORn Lier Horst

    Norvège. Un homme mort depuis quatre mois retrouvé devant sa télé allumée ; un autre dans une forêt de sapins avec, dans la poche, un prospectus sur lequel la police retrouve les empreintes d’un tueur en série américain : voici les prémices de ce roman...

    La première enquête est menée par...
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    Norvège. Un homme mort depuis quatre mois retrouvé devant sa télé allumée ; un autre dans une forêt de sapins avec, dans la poche, un prospectus sur lequel la police retrouve les empreintes d’un tueur en série américain : voici les prémices de ce roman...

    La première enquête est menée par Line Wisting, une journaliste désireuse d’écrire un papier sur Viggo Hansen, l’homme décédé devant son poste de télévision : comment, dans la société actuelle, est-il possible de mourir sans que personne ne s’en aperçoive avant plusieurs mois ?

    « Je crois que ça pourrait être un bon article pour les fêtes, déclara-t-elle avant de boire une gorgée de café. L’ONU vient de nous classer parmi les pays qui ont la meilleure qualité de vie. Mais dans les enquêtes sur le sentiment de bonheur des habitants, la Norvège arrive cent douzième. C’est un pays du Pacifique qui caracole en tête de liste, une petite communauté insulaire où les gens ont toujours du temps pour autrui et prennent soin les uns des autres. » [p. 13-14]

    La seconde enquête, menée par la police norvégienne, est dirigée par William Wisting, le père de Line, à mille lieues d’imaginer que la découverte d’un corps abandonné dans une plantation de sapins aura des ramifications insoupçonnées… et insoupçonnables…

    « Mais c’était un début et il savait d’expérience que d’autres éléments viendraient. Strate après strate, l’affaire s’épaissirait. Comme une boule de neige. » [p. 54]

    Le récit alterne les investigations de la fille et du père et si le lecteur comprend vite que les deux enquêtes risquent « très fortement » d’être liées, les deux protagonistes respectent leur devoir de réserve, si bien que l’un et l’autre n’ont nullement conscience des avancées de l’autre…

    Difficile de déposer le livre – à la superbe couverture – une fois commencé : les chapitres courts alternant les points de vue de la fille et du père ferrent le lecteur pour ne plus le lâcher. Pas d’inutiles fioritures ici, mais un froid prégnant et une neige immaculée (!), cadre idéal de ce qui se joue en ces lieux alors qu’une course contre la montre succède au travail de fourmis mené par les enquêteurs… Le rythme s’accélère. Dangereusement.

    Une bien belle découverte...

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    Couverture du livre « Les chiens de chasse » de JORn Lier Horst aux éditions Gallimard

    Catherine Monneraye sur Les chiens de chasse de JORn Lier Horst

    Découverte de l'auteur, je connais bien la littérature scandinave et hélas je reste un peu sur ma faim. L'intrigue est bien menée, les personnages intéressant. La remise en cause professionnelle est très bien amenée, assumée par le personnage principal dont une enquête est ré-ouverte et remis...
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    Découverte de l'auteur, je connais bien la littérature scandinave et hélas je reste un peu sur ma faim. L'intrigue est bien menée, les personnages intéressant. La remise en cause professionnelle est très bien amenée, assumée par le personnage principal dont une enquête est ré-ouverte et remis en question 20 ans après. Il compare les policiers à la recherche de la vérité et du/des coupables à de véritables chiens de chasse ne lâchant plus leur proie, dont ils s'auto persuadent presque que la culpabilité au vu de certaines preuves mais en laissant peut-être (surement?) des éléments/pistes de côté.
    Jusqu'ou la manipulation peut-elle mener les gens? Ou comment peut-on se faire malmener et pourquoi ...??

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    Couverture du livre « Les chiens de chasse » de JORn Lier Horst aux éditions Gallimard

    Marie-Laure VANIER sur Les chiens de chasse de JORn Lier Horst

    Hasard des lectures : tandis que je venais de terminer le dernier roman de Menegaux, les lignes suivantes me donnaient l'étrange impression de me replonger dans la même problématique : « Sous la pression, on pouvait être amené à tirer des conclusions hâtives. Les enquêteurs se formaient leur...
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    Hasard des lectures : tandis que je venais de terminer le dernier roman de Menegaux, les lignes suivantes me donnaient l'étrange impression de me replonger dans la même problématique : « Sous la pression, on pouvait être amené à tirer des conclusions hâtives. Les enquêteurs se formaient leur propre avis dès que les premières preuves apparaissaient et ensuite, leur opinion faite, il s'instaurait un processus inconscient pour en chercher la confirmation. Ils se mettaient des oeillères et ne recueillaient que les infos qui allaient dans le sens de leur hypothèse principale. » Celles et ceux qui auront lu Est-ce ainsi que les hommes jugent ? reconnaîtront le thème central du roman, à savoir que personne n'est à l'abri d'une erreur judiciaire tout simplement parce que la pression que subissent les policiers est telle qu'ils risquent à tout moment de suivre, tels des « chiens de chasse », la première piste qui se présente à eux, oubliant les axes secondaires et risquant de faire endosser la culpabilité à un innocent. Rien que ça !
    Dans le roman qui nous occupe, William Wisting, policier expérimenté (31 ans de métier!) et reconnu pour ses compétences et son intégrité, est suspendu de ses fonctions : en effet, il est accusé d'avoir, dix-sept ans auparavant, fabriqué des preuves pour que soit arrêté un certain Rudolf Haglund, soupçonné d'avoir enlevé et assassiné une jeune fille nommée Cécilia Linde.
    William Wisting a-t-il en effet succombé à la tentation de falsifier des preuves pour que celui dont il avait -et a toujours d'ailleurs- l'intime conviction qu'il était coupable se retrouve effectivement derrière les barreaux? Ce qui signifierait qu'un innocent est resté de nombreuses années en prison - fait gravissime !
    Wisting clame son innocence. Dit-il la vérité, se ment-il à lui même ? Ou bien quelqu'un a-t-il intérêt à ce qu'il soit destitué, et si oui, pour quelle raison ?
    En tout cas, il doit rendre sa carte de police tandis qu'une commission de révision réétudie sérieusement le cas Rudolf Haglund. Wisting doit maintenant se battre pour prouver son innocence, d'autant que l'opinion publique, via la presse, s'est déjà fait son opinion… Pas franchement agréable de voir son portrait à la une tous les matins… on a comme l'impression d'être mis au pilori !
    Destitué et n'ayant donc plus accès aux anciens dossiers, Wisting ne peut mener l'enquête librement… Qu'à cela ne tienne ! Sa fille, Line, journaliste au Verdens Gang est là pour l'aider et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'a ni froid aux yeux ni les deux pieds dans le même sabot ! Elle couvre de son côté un autre meurtre mais se rendra disponible pour secourir son père dans la tourmente !
    Un bon polar, bien rythmé (les chapitres sont courts), plein de rebondissements (plusieurs affaires sont mêlées), qui interroge sur les risques d'erreurs judiciaires auxquelles sont confrontés les policiers écrasés par une pression médiatique et hiérarchique intense les transformant en « chiens de chasse » prêts à tout pour faire inculper celui que leur instinct désigne comme coupable, au risque de ne pas étudier d'autres pistes et de passer à côté de la vérité.
    Des analyses psychologiques fouillées rendent les personnages à la fois crédibles et attachants. Je les retrouverais d'ailleurs avec plaisir dans un prochain roman !
    Beaucoup de suspense et de tension donc dans ce polar nordique où la météo plutôt frisquette de l'hiver norvégien crée une atmosphère comme on les aime… dans les livres !
    Un très bon moment de lecture !

    Lire au lit le blog http://lireaulit.blogspot.fr/

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    Couverture du livre « Les chiens de chasse » de JORn Lier Horst aux éditions Gallimard

    La Bibliothèque de Juju sur Les chiens de chasse de JORn Lier Horst

    Ah une série avec un policier récurent !

    Ah mince, dans son pays, la Norvège, c'est le huitième livre mais chez nous seulement le deuxième car l'intégrale n'a pas passé nos frontières !

    Allez, je me lance quand même dans cette enquête de William Westing.
    Et on le découvre dans de beaux...
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    Ah une série avec un policier récurent !

    Ah mince, dans son pays, la Norvège, c'est le huitième livre mais chez nous seulement le deuxième car l'intégrale n'a pas passé nos frontières !

    Allez, je me lance quand même dans cette enquête de William Westing.
    Et on le découvre dans de beaux draps puisque ce dernier est accusé d'avoir falsifié des preuves dans une affaire vieille de 17 ans. Le présumé coupable l'est il vraiment ?

    On appréciera le tandem constitué de Westing et de Line, sa fille, journalise d'investigations. Tendre duo. Les héros sont bien dessinés et paraissent réels. Une belle humanité dans leurs rapports aux autres. Il doit être plaisant de les retrouver d'un livre à l'autre pour connaître leur évolution.

    Un polar dépaysant, plutôt classique, à conseiller aux amateurs de romans policiers pas trop noirs.

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