John Katzenbach

John Katzenbach

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Avis (18)

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    Couverture du livre « L'analyste » de John Katzenbach aux éditions Pocket

    mavic_lit sur L'analyste de John Katzenbach

    Intriguant, oppressant sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit lorsque je repense à ce livre. Dès les premières pages, le lecteur est mis dans l’ambiance et cette course contre la montre. C’est bien amené et j’ai plongé avec le Dr Frederick Starcks (Ricky pour les intimes) dans ses...
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    Intriguant, oppressant sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit lorsque je repense à ce livre. Dès les premières pages, le lecteur est mis dans l’ambiance et cette course contre la montre. C’est bien amené et j’ai plongé avec le Dr Frederick Starcks (Ricky pour les intimes) dans ses doutes, ses angoisses et son envie de découvrir l’identité de celui qui souhaite le voir disparaître.

    Tout d’abord, j’ai trouvé qu’il y avait une sorte d’urgence tout au long de l’histoire me faisant tourner les pages à toute vitesse mais surtout en donnant envie de connaître la fin. Je me sentais tellement angoissée que plusieurs fois je me suis retenue de ne pas lire les pages d’après. Et il faut le dire que ce n’est pas souvent que cette envie me prend car j’aime savourer les histoires page après page.

    De ce fait l’intrigue se met en place assez rapidement et le lecteur assiste à la partie qui se joue entre Ricky et celui qui veut le voir disparaître. Je dois être légèrement sadique car j’ai trouvé cela assez jouissif il faut dire ! Voir la vie du psychanalyste changer du jour au lendemain, tant en bien qu’en mal, le regarder tenter des choses pour assurer sa survie, c’est quelque chose que j’ai adoré.

    D’autant plus, qu’entre nous, je n’ai pas trop apprécié le personnage de Ricky que j’ai trouvé tête à claque et quelque peu imbu de lui-même. Même si mon point de vue à quelque peu changé vers la fin, je ne le porte clairement pas dans mon cœur au contraire de Rumpelstiltskin.

    Rumpelstiltskin c’est celui qui envoie la lettre à notre cher Docteur. Le jeu qu’il instaure et les mots d’esprit dont il est doté font que c’est un de mes personnages coups de cœur. En effet dès la première lettre on comprend qu’il est déterminé et les actions menés par la suite à l’encontre de Ricky ne fera que le confirmer.

    Alors forcément quand on est face à ces deux personnages malgré que l’on en connaisse réellement qu’un seul, la préférence est vite fait.

    Une des choses que je pourrais regretter c’est la longueur des chapitres. Quand on a entre les mains un livre qui nous met tellement pression, j’aurais voulu avoir plus de chapitres courts pour augmenter ce sentiment d’urgences qui prend aux tripes assez vite. En effet, j’ai parfois trouvé que le chapitre en cours était un peu trop long pour moi. Notamment car il n’y a pas de scènes d’actions à proprement parlé.

    Ici, tout se joue sur la psychologie des personnages et des retentissements des conséquences de certains choix sur leurs vies. Et ça l’auteur m’a bluffé car il a réussi à capter mon attention en peu de pages en utilisant seulement le point de vue du Dr Starcks, qui pour le coup, analyse réellement tout ce qui l’entoure. Ainsi il arrive à nous captiver par des moments forts et importants pour la suite de l’histoire.

    Tout au long j’étais en expectative de ce qui allait se passer ou pas. C’est une tension permanente dont j’ai eu du mal à me défaire mais qui est si appréciable dans un thriller psychologique.

    Le dénouement a un côté assez inattendu je dois dire et pourtant, encore une fois, j’y ai trouvé un aspect assez jouissif. On reste sur la même lignée qu’au début de l’intrigue mais surtout je me suis sentie vidée. Vidée comme si c’était moi ou du moins une partie de moi qui avait vécu cela. C’est pas une fin de fou furieux mais c’est une fin assez logique en soi et qui tient la route.

    En bref, j’ai réellement été surprise par cette histoire qui te fout une tension dès les premiers chapitres. Une intrigue vraiment bien mené, où les liens se font comme une évidence. Des personnages qui ne sont ni tout blanc ni tout noir, où leur psychologie est pour l’ensemble assez bien exploité. Un dénouement qui peut surprendre mais qui clôture parfaitement ce thriller psychologique.

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    Couverture du livre « Une Histoire De Fous » de John Katzenbach aux éditions Presses De La Cite

    Krys Aline sur Une Histoire De Fous de John Katzenbach

    Francis est fou. Francis entend « des voix » qui se bousculent dans sa tête. Il entretien des conversations à haute voix avec celles-ci. Il devient un jour violent, c'est la raison pour laquelle sa famille l'a fait interner à l'hôpital Western State alors qu'il est encore adolescent.

    Mais...
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    Francis est fou. Francis entend « des voix » qui se bousculent dans sa tête. Il entretien des conversations à haute voix avec celles-ci. Il devient un jour violent, c'est la raison pour laquelle sa famille l'a fait interner à l'hôpital Western State alors qu'il est encore adolescent.

    Mais depuis, vingt ans ont passé. Francis vit seul dans un petit appartement, avec un traitement à respecter scrupuleusement afin de tenir ses démons à l'écart. Mais un jour il accepte d'assister à une cérémonie commémorative où il va y rencontrer un ancien patient qui séjournait à Western State en même temps que lui. Il va l'inciter à y raconter l'histoire qu'ils ont vécu vingt ans plus tôt, réveillant ainsi des fantômes qu'il croyait enfouis à jamais au plus profond de son esprit, le souvenir d'évènements effroyables et où il va devoir affronter le danger une seconde fois.

    Tout avait commencé alors, avec l'assassinat d'une infirmière de nuit….. Melle Jones, assistante du procureur de Boston, est venue enquêter. Elle a besoin d'hommes qui connaissent bien le fonctionnement de l'hôpital, avec une vue « de l'intérieur ». Elle se lira ainsi d'amitié avec Francis. Puis avec, Peter, le Pompier, qui n'est pas « vraiment » fou » mais qui est juste là pour une évaluation psychiatrique afin de déterminer s'il peut être « jugé »pénalement suite à un « meurtre » dont il est l'auteur.

    Sixième roman de cet auteur qui a été chroniqueur judiciaire à Miami et qui connut la notoriété, notamment avec son roman adapté au cinéma en 1995, « Juste Cause » et en 2004, il reçoit le Grand Prix de Littérature Policière avec « L'Analyste » qu'il écrit en 2002..

    Ce roman très "fouillé" et très bien documenté, qui rend très bien l'atmosphère qui règne dans les hôpitaux psychiatriques, cette galerie de portrait qui défile sous nos yeux, Nappy, qui se prend pour Napoléon, « Cléo » qui se prend pour la dernière reine d'Egypte, Cléopâtre, tous ces gens dont les familles ne veulent plus, qui n'en ont plus ou qui sont simplement « oubliés » là et dont personne ne se soucie à part le Docteur Gulptilil et le Docteur Evans, qui gèrent un quotidien routinier, sans se poser de questions, qui ne remettent jamais leur diagnostics en cause.

    Tout cet univers « carcéral » de fous, et cette enquête qui slalome et zigzague entre les esprits tordus et perdus des schizophrènes, catatoniques, attardés mentaux ….. Tous, tous sauf un !!! Un qui n'est pas celui qu'on croit. Cette chasse en milieu clos, n'enlève rien au suspense très bien mené et distillé brillamment au fur et à mesure des chapitres, par l'auteur.

    Plus d'avis sur mon blog: https://christinehoussin1.wixsite.com/bouquinista
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    Couverture du livre « Mort-en-direct.com » de John Katzenbach aux éditions Pocket

    Christian Laurent sur Mort-en-direct.com de John Katzenbach

    Parfois, il y a des situations ou des sujets tellement extrêmes, tellement paradoxaux, mais aussi profonds que fascinants pour chacun d'entre eux , que les mots ne peuvent pas tout. Tant pour l'auteur que pour le lecteur, seule l'imagination peut alors permettre de les envisager, tous, d'une...
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    Parfois, il y a des situations ou des sujets tellement extrêmes, tellement paradoxaux, mais aussi profonds que fascinants pour chacun d'entre eux , que les mots ne peuvent pas tout. Tant pour l'auteur que pour le lecteur, seule l'imagination peut alors permettre de les envisager, tous, d'une manière aussi brillante et sérieuse, certes, mais aussi de manière tout aussi vraisemblable et crédible que possible.
    Parce que John Katzenbach est parvenu a un tel niveau au bout d'une trentaine d'années de carrière, alors il aura pu réussir cet improbable challenge, cette invraisemblable réussite.
    Il faut, déjà, oublier à quel point L'Analyste ou Une histoire de fous étaient, eux aussi, il y a déjà un peu moins d'une décennie maintenant, brillants et uniques. Sans oublier Faux coupable, sur un thème certes plus classique, mais pourtant particulièrement bien mené et captivant.

    Seuls ceux qui sauront prendre le temps de lire son nouveau roman avant tout pour ce qu'il est, et restera toujours, autrement dit un monument du roman noir - c'est-à-dire une littérature populaire, à destination du plus grand public et non de je-ne-sais quels experts -, seuls ceux-là auront donc la disponibilité nécessaire pour simplement apprécier un bon livre, et alors savourer ce nouveau Katzenbach à sa juste valeur.
    Celle, non pas du thriller du moment - puisqu'il le sera toujours dans 10 ans - mais, très certainement aussi, de par l'ampleur et l'exactitude des sujets abordés, celle d''un - déjà - grand classique, d'un véritable chef d'oeuvre.

    Et je pèse mes mots. Je n'ai jamais rien lu de tel.

    Mais justement aussi parce qu'il est d'une brûlante actualité, je n'espère pas non plus avoir l'occasion de relire à l'avenir trop de polars qui aborderont ce type de sujets.
    Encore moins mêlés les uns aux autres.
    Peu d'auteurs me semblent capables de réussir ce que John Katzenbach sera, malgré tout, parvenu à atteindre avec Mort-en-direct.com.

    Le monde est malade, la société plus déviante que jamais, et il m'étonnerait que je puisse découvrir tant de sujets aussi intéressants les uns que les autres, aussi magistralement traités que dans ce grand moment de littérature.
    Evidemment qu'il faut le lire.
    Ne serait-ce que pour comprendre à quel point nous en sommes arrivés.

    Inoubliable, unique, sans la moindre scène de torture, de meurtre ou de sexe qui soit explicite, John Katzenbach s'est déjà inscrit parmi les grands mais rares écrivains de ce - décidément - si noir XXIème siècle.

    Un immense roman dont il est absolument impossible de ressortir psychologiquement indemne. On en ressort "différent", "autre".

    Voilà ce dont un écrivain comme Katzenbach est capable d'offrir à son lecteur, comme mise à jour d'une vision du monde actuelle - mais tel qu'il est vraiment.
    Une vision, forcément, d'une noirceur d'autant plus infinie qu'elle est également parfaitement pertinente et crédible. Et donc, à tout point de vue, plus que jamais vraisemblable.

    Ce roman est aussi et avant tout, il faut le dire, bien plus qu'un simple roman : c'est un véritable choc.

    Mais il aurait de toute façon fallu qu'un jour, un écrivain s'y attèle enfin.
    John Katzenbach l'aura fait, et c'est en cela, justement, qu'il est déjà et qu'il restera, quoiqu'il arrive, un immense écrivain et un auteur culte.

    Pour terminer, mieux vaut à mon avis ne pas tenter de lire Mort-en-direct.com d'une traite, comme n'importe quel autre polar. Ce serait à mon avis une erreur, parce que ce serait prendre le risque de saturer au bout de la centième page.
    Il faut comprendre que l'alchimie complexe de ce roman demande, simplement, un minimum d'attention et de disponibilité du lecteur.
    Ne le lisez pas non plus en même temps qu'un autre, car là aussi, du coup, ça pourrait tout gâcher, de la même manière.

    Et pourtant, ce n'est même pas que ce thriller soit complexe, trop savant ou trop touffu : au contraire, même !!!

    Mais qui voudrait boire une bouteille de whisky cul-sec ? Et à quoi bon ? Pour en gerber ?

    Ouvrez plutôt simplement ce livre, commencez-le, puis, au bout d'un moment, contentez-vous de le refermer, et de passer à autre chose. Jusqu'au lendemain, par exemple.

    Si je donne ces petits "conseils" qui peuvent paraître stupides, c'est juste pour vous éviter de passer à côté. Personnellement, faites comme vous le sentez, je m'en fiche, chacun jugera.
    .
    Mais c'est juste, aussi, qu'à moins avis, pour être à son tour saisi par ce suspense d'une intensité rare, il faut aussi savoir laisser la magie opérer. Tout simplement.

    Et là, selon votre propre expérience, votre propre vécu, votre âge, vous aussi, vous pourrez alors être définitivement marqués par ce roman, noir et unique en son genre, de Katzenbach.

    Alors, le suspense agira tout simplement comme le venin mortel et foudroyant d'un serpent rare. Avec une implacable efficacité.

    C'est tout simplement diabolique. Et dangereux. Mais ô combien indispensable !

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    Couverture du livre « L'analyste » de John Katzenbach aux éditions Pocket

    Christian Laurent sur L'analyste de John Katzenbach

    Un thriller stupéfiant et machiavélique au suspense insoutenable !
    Rares sont les thrillers qui réussissent non seulement à captiver le lecteur et le tenir en haleine durant 500 pages, à le surprendre et le déstabiliser tout au long d' un récit aussi mouvementé qu' imprévisible, mais aussi à...
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    Un thriller stupéfiant et machiavélique au suspense insoutenable !
    Rares sont les thrillers qui réussissent non seulement à captiver le lecteur et le tenir en haleine durant 500 pages, à le surprendre et le déstabiliser tout au long d' un récit aussi mouvementé qu' imprévisible, mais aussi à provoquer en lui de telles poussées d' adrénaline et d' émotions fortes que leur lecture restera gravée dans sa mémoire comme un moment de pur bonheur tellement elle aura su mettre ses nerfs à rude épreuve et le manipuler d' un bout à l' autre.
    "L' Analyste" fait incontestablement partie de ces livres-là, qui constituent une sorte d' élite, la crème de la crème, en matière de suspense, d' un niveau bien supérieur et difficilement comparable à celui de la moyenne des innombrables pseudo-thrillers publiés chaque mois.
    Grand Prix de littérature policière 2004, le roman de Katzenbach est donc déjà un classique du genre, absolument incontournable et à lire toutes affaires cessantes, qui surprendra et réjouira même les plus blasés des amateurs de suspense et de sensations fortes !
    L' auteur fait ici preuve d' une maîtrise absolue dans la construction de son récit, en créant une histoire aussi déroutante que machiavélique, entre course contre la montre, traque haletante et impitoyable, et mêle chausse-trappes et retournements de situation à un rythme effréné qui ne faiblit pas un instant et nourrit une tension presque insupportable.
    À NE PAS MANQUER : l'autre chef d'oeuvre de suspense psychologique de John Katzenbach : Mort-en-direct.Com, d'une brûlante actualité sur les dérives de l'internet, un régal, tout en subtilités et manipulations psychologiques; ainsi que son tout prochain thriller, Le Loup, à paraître le 13 février 2014 aux Presses de la Cité !

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