John Irving

John Irving

John Irving, né en 1942 à Exeter, a grandi dans le New Hampshire.

Depuis la parution du Monde selon Garp en 1978, il accumule les succès tant auprès du public que de la critique, parmi lesquels L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable (1985), Une prière pour Owen (1989) ou encore Avenue des Mystères (...

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John Irving, né en 1942 à Exeter, a grandi dans le New Hampshire.

Depuis la parution du Monde selon Garp en 1978, il accumule les succès tant auprès du public que de la critique, parmi lesquels L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable (1985), Une prière pour Owen (1989) ou encore Avenue des Mystères (2015).

Articles (1)

  • Le livre qui a changé votre vie : le palmarès des 20 livres les plus cités
    Le livre qui a changé votre vie : le palmarès des 20 livres les plus cités

    Pour célébrer ses 20 ans, France 5 a lancé un sondage en ligne demandant "quel est le livre qui a changé votre vie ?".A cette question, plus de 6000 internautes ont répondu. Le palmarès a été révélé le 11 décembre 2014 par François Busnel lors de son émission littéraire "La Grande Librairie".

Avis (91)

  • Couverture du livre « Avenue des mystères » de John Irving aux éditions Seuil

    Sandrine Fernandez sur Avenue des mystères de John Irving

    Au soir de sa vie, Juan Diego Guerrero, écrivain américain, se rend à Manille pour honorer une promesse faite à un hippie rencontré durant sa lointaine jeunesse. Fragile du cœur, l'auteur suit un traitement aux bêta-bloquants qu'il mélange allègrement à du viagra, au cas où une occasion se...
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    Au soir de sa vie, Juan Diego Guerrero, écrivain américain, se rend à Manille pour honorer une promesse faite à un hippie rencontré durant sa lointaine jeunesse. Fragile du cœur, l'auteur suit un traitement aux bêta-bloquants qu'il mélange allègrement à du viagra, au cas où une occasion se présenterait. Son long voyage le mène d'abord à Hong Kong où il est pris en charge par deux femmes rencontrées dans l'avion. Mère et fille vont ainsi organiser ses déplacements, lui prodiguer des conseils et partager son lit à tour de rôle. Faible, dépassé, amoindri par son traitement qu'il interrompt et reprend sans cohérence, Juan Diego se plonge dans les rêves et les souvenirs de sa vie. Car il n'a pas toujours été cet écrivain américain plus ou moins connu. Son enfance, il l'a passé au Mexique, à Oaxaca, dans la décharge de Guerrero. Là, avec sa sœur Lupe, il brûlait les déchets, les cadavres de chien et sauvait les livres promis au bûcher. Nés de père inconnu et d'une mère prostituée la nuit, femme de ménage chez les jésuites le jour, les deux enfants vivaient chez le chef de la décharge, père putatif du garçon, et surtout l'homme qui lui écrasa le pied accidentellement, le rendant infirme et boiteux. Accueillis d'abord par les jésuites qui ont compris toute l'intelligence de Juan Diego, lecteur autodidacte, les deux enfants vivront ensuite dans un cirque, embauchés par le dompteur de lions pour le don exceptionnel de Lupe. En effet, la fillette qui parle une langue inconnue que seul son frère comprend, peut lire les pensées et entrevoir l'avenir et le dompteur, secrètement effrayé par ses lions, veut être prévenu de leurs intentions. Après un drame, Juan Diego partira pour l'Iowa et une nouvelle vie en Amérique avec des parents adoptifs peu conventionnels, un jésuite défroqué et un travesti, amoureux comme jamais.

    Quoi ?! Un livre de John Irving sans que le moindre ours ne vienne montrer le bout de son oreille ? Effectivement. Mais ils sont remplacés ici par des lions et sont accompagnés de quelques autres thèmes fétiches de l'auteur : le père absent, l'homosexualité et le sida, les prostituées, les accidents mortels et même une toute petite allusion à la lutte. S'y ajoutent aussi des personnages totalement déjantés, avec, dans le désordre et sans exhaustivité : une mère et sa fille nymphomanes, un jésuite pratiquant l'auto-flagellation, une fillette extra-lucide, une Sainte Vierge assassine, beaucoup de chiens, des mignons, des laids et même des ''fantômes volants''. Tout ce beau monde est embarqué dans une épopée baroque qui flirte avec le surnaturel et dont le fil conducteur est la vie de Juan Diego, personnage complètement dépassé qui se laisse aller à ses rêveries au point de ne plus différencier le songe de la réalité. Au centre de ses préoccupations, outre le sexe, il y a sa famille, ses chers disparus qu'il continue de pleurer et la religion. Athée, l'écrivain a pourtant beaucoup fréquenté le religieux, dès son plus jeune âge en récupérant les livres jugés impies par les jésuites, plus tard dans l'orphelinat tenu par ces mêmes jésuites et aussi à travers l'obsession de sa sœur Lupe qui reprochaient aux colonisateurs espagnols d'avoir relégué la Vierge noire de Guadalupe au second plan, au profit de Marie.
    Du Mexique aux Philippines, en passant par Hong Kong et l'Iowa, John Irving nous invite dans un joyeux bazar où il s'est fait plaisir à divaguer, digresser, soliloquer, au risque de laisser parfois le lecteur au bord de la décharge d'Oaxaca, lui qui d'habitude sait si bien l'entraîner dans son univers. Ici les longues considérations sur la religion finissent par lasser, surtout si l'on ne s'intéresse pas plus que ça au sujet...Les inconditionnels de l'auteur pourront s'y retrouver, tant il apparaît au détour d'un chapitre (Juan Diego a écrit un roman qui ressemble à s'y méprendre à L'épopée du buveur d'eau), même s'il brouille les pistes. Pour les autres, ce n'est définitivement pas le meilleur roman pour entrer dans l'oeuvre de cet écrivain de talent. Une légère déception.

  • Couverture du livre « À moi seul bien des personnages » de John Irving aux éditions Points

    Bagus35 sur À moi seul bien des personnages de John Irving

    Fan inconditionnel d'Irving,j'ai bien aimé ce roman qui retrace le parcours d'un homme à la recherche de son identité sexuelle encouragé par certains et frustré par d'autres dans l'Amérique juste avant l'arrivée du SIDA et des ses ravages.

    Fan inconditionnel d'Irving,j'ai bien aimé ce roman qui retrace le parcours d'un homme à la recherche de son identité sexuelle encouragé par certains et frustré par d'autres dans l'Amérique juste avant l'arrivée du SIDA et des ses ravages.

  • Couverture du livre « L'oeuvre de dieu ; la part du diable » de John Irving aux éditions Points

    Janela sur L'oeuvre de dieu ; la part du diable de John Irving

    Dans ce livre il est question de l'abandon d'enfants et de l'avortement. Et sans partie pris, John Irving avec ces deux personnages principaux , nous montre une multitude de situations ou se présente l'un de ces deux cas : l'avortement ou la mise au monde d'un enfant non désiré qui deviendra un...
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    Dans ce livre il est question de l'abandon d'enfants et de l'avortement. Et sans partie pris, John Irving avec ces deux personnages principaux , nous montre une multitude de situations ou se présente l'un de ces deux cas : l'avortement ou la mise au monde d'un enfant non désiré qui deviendra un des "orphelins" du "docteur Larch.
    Je retiens cette citation du livre : "Je ne dis pas que c'est bien, tu comprends ? Je dis que c'est à elle de choisir" c'est un choix de femme.
    Ce livre, qui est un roman, interroge sur l'avortement; finalement il n'en existe pas tant que cela !
    C'est tout de même un gros pavé (600 pages), il est donc à recommander à ceux ou celles qui aime les grandes fresques...

  • Couverture du livre « L'hôtel New Hampshire » de John Irving aux éditions Points

    Lautre-Magda sur L'hôtel New Hampshire de John Irving

    Jamais je ne me lasserai de ce roman... Lu à mes 20 ans et relu depuis plusieurs fois, il foisonne de personnages plus que vivants, complexes et attachants , bref de vrais compagnons de vie de ceux qu'on n'oublie jamais ! Entre Vienne et l'amérique des USA , , Irving a signé là un de ses romans...
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    Jamais je ne me lasserai de ce roman... Lu à mes 20 ans et relu depuis plusieurs fois, il foisonne de personnages plus que vivants, complexes et attachants , bref de vrais compagnons de vie de ceux qu'on n'oublie jamais ! Entre Vienne et l'amérique des USA , , Irving a signé là un de ses romans magistraux qui font son style unique. L'histoire, son résumé vous la trouverez partout , mais si vous aimez la littérature, les familles qui font beaucoup pour se soutenir malgré tout, les réparations contre las violences faites aux femmes , et aux autres, le réalisme magique à la sauce USA, vous ne pourrez qu'adorer ce bouquin, qui ne laisse pas indifférent...

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