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Jim Lynch

Jim Lynch

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Avis sur cet auteur (6)

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    Couverture du livre « Les grandes marées » de Jim Lynch aux éditions Gallmeister

    Ines Perluette sur Les grandes marées de Jim Lynch

    Ouvrir ce livre, c'est se prendre une immense et intense bouffée d'air iodé !  Quelle merveille d'observer les extraordinaires créatures marines bruisser et se mouvoir sur les rivages à marée basse ! C'est aussi le récit d'une enfance qui se termine, et d'un garçon passionné qui se débat avec le...
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    Ouvrir ce livre, c'est se prendre une immense et intense bouffée d'air iodé !  Quelle merveille d'observer les extraordinaires créatures marines bruisser et se mouvoir sur les rivages à marée basse ! C'est aussi le récit d'une enfance qui se termine, et d'un garçon passionné qui se débat avec le monde qui change autour de lui. Cette lecture poétique donne envie de descendre sur la plage, de marcher sur la vase et d'observer tous ces animaux fabuleux qui peuplent nos océans avec notre regard d'enfant (ce qui pour moi correspond plus ou moins à la définition du bonheur). Alors qui me rejoint en bord de mer ?

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    Couverture du livre « Le chant de la frontière » de Jim Lynch aux éditions Gallmeister

    L'atelier de Litote sur Le chant de la frontière de Jim Lynch

    Quel superbe livre, le personnage de Brandon en antihéros ou mieux en héros malgré lui est juste fabuleux. Un jeune homme hors du commun à tous points de vue, par son physique de grand gaillard impressionnant, par sa maladresse et sa difficulté en société, par son obsession des oiseaux, autiste,...
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    Quel superbe livre, le personnage de Brandon en antihéros ou mieux en héros malgré lui est juste fabuleux. Un jeune homme hors du commun à tous points de vue, par son physique de grand gaillard impressionnant, par sa maladresse et sa difficulté en société, par son obsession des oiseaux, autiste, dyslexique. Alors qu’il travail à la police des frontières, (non par celle américano/mexicaine mais celle moins connue américano/canadienne), ses collègues ont tendance à se moquer de lui et pourtant c’est bien cette particularité qui fait de lui le meilleur observateur de ce côté de la frontière, en comptant les oiseaux, il tombe sans l’avoir cherché sur de nombreux immigrés ou trafiquants de stupéfiant. L’écriture de l’auteur est parfaite lorsqu’il décide de se mettre dans la peau de Brandon afin que nous, lecteurs puissions avoir un aperçu de toutes ses facultés particulières. L’histoire se déroule après le 11 septembre et on sent la tension des Etats-Unis à garder ses frontières contre les menaces terroristes. Lynch nous montre aussi les difficultés économiques dont souffrent les habitants qui voient une façon d’améliorer leurs conditions de vie par des activités illégales. C’est ce que fait Madeline, sa proche voisine, la seule qui fait battre le cœur de Brandon plus fort. Cette lecture m’a fait réfléchir sur la normalité et le jugement. Cette fiction nous entraine sur des chemins biens différents, remplis de land art, de peinture et de l’acuité particulière d’un homme, pour un peu on louerait l’autisme comme une bénédiction. Et si l’on doit comparer la vie de Brandon et celle de son père, il n’y a pas photo. Beaucoup de personnages secondaires qui viennent apporter leur couleur au récit remisant l’intrigue de côté face à une telle déferlante de personnalités diverses et variées. Une très belle lecture dans le courant du Natural writing où l’attention se porte autant sinon plus sur l’environnement que sur la fiction elle-même. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/03/04/38070334.html

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    Couverture du livre « Face au vent » de Jim Lynch aux éditions Gallmeister

    KateMoore70 sur Face au vent de Jim Lynch

    « Face au vent » raconte les aléas de la famille Johannssen installée à Seattle, ville grande ouverte sur l’océan Pacifique.
    Ils ont une passion viscérale pour tout ce qui touche à la navigation.
    Lorsqu’ils sortent en mer sur leur bateau pour une régate, il s’agit de la gagner. L’échec n’est...
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    « Face au vent » raconte les aléas de la famille Johannssen installée à Seattle, ville grande ouverte sur l’océan Pacifique.
    Ils ont une passion viscérale pour tout ce qui touche à la navigation.
    Lorsqu’ils sortent en mer sur leur bateau pour une régate, il s’agit de la gagner. L’échec n’est pas acceptable, surtout pour le père : Bobo Junior.

    On compte donc dans la famille : Bobo senior dit Grumps, le grand-père qui dessine des voiliers. Bobo Junior, le père qui construit des bateaux dans son chantier naval. La mère, professeure et férue de physique ; sur le bateau, elle calcule la trajectoire adéquate pour aller le plus vite possible. Les deux frères, Bernard et Josh (le narrateur) qui ont hérité des gènes de leur grand-père et de leur père. Mais c’est Ruby, la benjamine de la fratrie qui sait le mieux jouer avec les éléments et surtout le vent.

    Puis, les enfants grandissent et cette belle unité par à vau-l’eau. Goodbye les courses d’antan, les sorties en mer juste pour le plaisir de se réunir et de se mesurer « Face au vent ».

    « Pendant des années, la voile nous a unis. Nous étions régatiers constructeurs et plaisanciers. C’était à la fois notre entreprise familiale, notre sport et notre drogue favorite. Et puis, la voile a fini par nous séparer. »

    Le roman est tout en métaphores.
    La famille est comme un équipage balloté par les vents et les marées, solidaire et conflictuel à la fois, avec ses mutineries.
    La voile ressemble à la vie : calculs et tempêtes.
    Il s’agit d’une lutte permanente pour tenir le cap. Chacun ressent, aussi, le simple bonheur d’être au monde.

    « Les bateaux incarnent mieux les rêves que n’importe quoi d’autre, pas vrai ? »

    Le roman de Jim Lynch est drôle, émouvant, tendre. Il évoque les drames mais aussi les moments heureux de cette famille.

    L’auteur est arrivé à m’embarquer à bord du voilier avec les Johannssen au complet.
    Durant ma lecture, j’ai senti, moi aussi, l’odeur iodée de l’océan ; la force du vent qui chahute tout le corps ; les paquets d’embruns qui feront rentrer à la maison, tout l’équipage transi de froid.

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    Couverture du livre « Face au vent » de Jim Lynch aux éditions Gallmeister

    Bono Chamrousse sur Face au vent de Jim Lynch

    "Face au vent" de Jim Lynch (traduit par Jean Esch)

    Il n'y a aucun doute, Jim Lynch sait raconter des histoires et nous faire partager sa passion des voiliers sans être barbant. En tout cas, moi, il m'a emmenée dans son univers et je n'ai pas pu lâcher le livre avant de l'avoir terminé....
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    "Face au vent" de Jim Lynch (traduit par Jean Esch)

    Il n'y a aucun doute, Jim Lynch sait raconter des histoires et nous faire partager sa passion des voiliers sans être barbant. En tout cas, moi, il m'a emmenée dans son univers et je n'ai pas pu lâcher le livre avant de l'avoir terminé.

    L'originalité tient dans le parallèle avec Albert Einstein (qui lui aussi pratiquait la voile) pendant tout le livre. Encore une fois (comme pour "Les grandes marées"), on devine le travail du journaliste derrière l'écrivain. Et si des personnages sont exagérés, le narrateur nous a prévenu page 35 "...le curseur de la vérité est situé plus bas quand on est sur l'eau."

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