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Jim Harrison

Jim Harrison
Jim Harrison est né en 1937 à Grayling dans le Michigan aux États-Unis. Il a publié plus de
25 livres, dont les renommés Légendes d'automne, Dalva, La Route du retour, De Marquette à
Vera Cruz. Membre de l'Académie américaine des arts et des lettres, Harrison a remporté la
bourse Guggenheim et a déj... Voir plus
Jim Harrison est né en 1937 à Grayling dans le Michigan aux États-Unis. Il a publié plus de
25 livres, dont les renommés Légendes d'automne, Dalva, La Route du retour, De Marquette à
Vera Cruz. Membre de l'Académie américaine des arts et des lettres, Harrison a remporté la
bourse Guggenheim et a déjà été traduit dans 25 langues. Marié, père de deux filles, Harrison
partageait son temps entre le Montana et le Michigan. Il est mort le 26 mars 2016.

Articles en lien avec Jim Harrison (2)

Avis sur cet auteur (57)

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    Couverture du livre « Retour en terre » de Jim Harrison aux éditions Christian Bourgois

    Le Chameau Bleu sur Retour en terre de Jim Harrison

    Je lis pour la 2ème fois cet auteur par hasard et encore une belle surprise. Divisé en 4 chapitres, portés par 4 narrateurs différents, le 1er s'ouvre sur les souvenirs de Donald qu'il transmet à sa femme alors qu'il est emporté par une maladie dégénérative et prépare son suicide. Son histoire...
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    Je lis pour la 2ème fois cet auteur par hasard et encore une belle surprise. Divisé en 4 chapitres, portés par 4 narrateurs différents, le 1er s'ouvre sur les souvenirs de Donald qu'il transmet à sa femme alors qu'il est emporté par une maladie dégénérative et prépare son suicide. Son histoire revient sur sa famille sur 4 générations entremêlée sur ses origines indiennes et finnoises. les 3 autres chapitres portés par 3 autres membres de sa famille sont imprégnés fortement de l'esprit du 1er narrateur, force de la nature et personnage très charismatique. Outre l'histoire familiale c'est un joli témoignage sur l'animisme, les croyances indiennes et une vision humaniste de l'histoire américaine, ses blessures et els tourments de chaque être humain. C'est véritablement un retour aux choses simples de la nature et des relations humaines qui prime.

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    Couverture du livre « Nageur de rivière » de Jim Harrison aux éditions J'ai Lu

    Blandine sur Nageur de rivière de Jim Harrison

    je n'y ai pas trouvé d'intérêt, je me suis ennuyée

    je n'y ai pas trouvé d'intérêt, je me suis ennuyée

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    Couverture du livre « Un bon jour pour mourir » de Jim Harrison aux éditions 10/18

    Madame Tapioca sur Un bon jour pour mourir de Jim Harrison

    Un road trip, un triangle amoureux, de la drogue, de l'alcool à foison et la pêche en arrière plan: pas de doute nous sommes bien chez Big Jim.

    A Key West, Tim, vétéran du Viet-Nam rencontre un soir de beuverie un pêcheur mélancolique. Ils décident de se lancer dans une virée absurde pour...
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    Un road trip, un triangle amoureux, de la drogue, de l'alcool à foison et la pêche en arrière plan: pas de doute nous sommes bien chez Big Jim.

    A Key West, Tim, vétéran du Viet-Nam rencontre un soir de beuverie un pêcheur mélancolique. Ils décident de se lancer dans une virée absurde pour faire sauter un barrage du Grand Canyon. Ils vont être rejoint dans ce voyage par la superbe Sylvia.
    Ils n'ont pas 30 ans, il sont les stéréotypes de leur génération: une génération paumée, désenchantée, droguée, alcoolisée, sans doute victime d'un monde dont ils ne se sentent pas faire partie.

    J'ai trouvé le récit quelque peu décousu mais il y a quelque chose d'enivrant dans cette histoire, une intensité sous-jacente qui ne peut que retenir le lecteur. Si ce n'est pas le meilleur roman de Harrison, « un bon jour pour mourir » reste tout de même un exemple d'exploration sombre de l'Amérique dans lequel l'on sent toute l'inspiration de Kerouac, avec en plus une fin particulièrement puissante.

    Traduit par Sara Oudin

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    Couverture du livre « Le vieux saltimbanque » de Jim Harrison aux éditions Flammarion

    Louis donne son avis sur Le vieux saltimbanque de Jim Harrison

    Cela faisait des années que j'avais envie de lire Jim Harrison. Il faut dire que l'écrivain est très populaire de ce côté-ci de l'Atlantique et que ses romans ont toujours connu en France un joli succès. Scénariste, poète, romancier, Jim Harrison a eu une carrière littéraire particulièrement...
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    Cela faisait des années que j'avais envie de lire Jim Harrison. Il faut dire que l'écrivain est très populaire de ce côté-ci de l'Atlantique et que ses romans ont toujours connu en France un joli succès. Scénariste, poète, romancier, Jim Harrison a eu une carrière littéraire particulièrement dense, enrichie par ses voyages, son soucis permanent de la nature, personnage principal de l'ensemble de ses créations.

    "Le vieux saltimbanque" est paru aux Etats-Unis peu de temps après le décès de l'auteur et chez nous à titre posthume. Est-ce que l'homme sentait qu'il allait partir ou qu'il écrivait là son ultime roman ? Personne ne le saura jamais, pourtant ce que l'on ressent à chaque page, et ça, l'éditeur l'a bien compris, c'est bel-et-bien la sensation d'être en présence d'un "testament littéraire".

    S'il tente vainement de nous expliquer en prologue la forme qu'il a choisi de donner à ce "Vieux saltimbanque", cela nous éclaire finalement peu sur ses véritables intentions, mais l'intérêt, à vrai dire, n'est pas là. Jim Harrison a beau utilisé la troisième personne pour faire vivre son personnage, tout le monde sait très bien qu'il s'agit de lui. Plus précisément, il s'agit de moments marquants de sa vie, compilés de manière un peu décousue à grands renforts d'anecdotes, de souvenirs racontés avec une approche plus thématique que chronologique. Les marqueurs temporels sont d'ailleurs difficiles à déceler.

    Si l'on se laisse porter par la poésie certaine de sa plume et que l'on oublie toute structure rassurante, il y a beaucoup à découvrir. L'écrivain dresse en filigrane une sorte de bilan de son oeuvre, ce qui l'a enrichi - ses voyages, sa famille, la nature, ses lectures, ses rencontres - mais aussi ce qui l'a parasité - ses addictions au sexe, à l'alcool - avec à la clef les incontournables regrets et remords.

    Avec "Le vieux saltimbanque", Jim Harrison dresse de lui-même un portrait juste, ne surenchérit pas sur ses succès, ne fait pas l'impasse sur ses échecs. Il s'offre au lecteur dans son plus simple appareil, quitte sa tenue d'apparat d'auteur à succès, comme s'il nous disait, apaisé, avant de nous quitter : Jim Harrison, c'était moi, c'était cela.

    Si je n'ai pas été insensible à ce que l'on peut appeler sans se tromper un dernier coup d'éclat, je me dis que commencer l'œuvre de Jim Harrison par ce roman n'était peut-être pas la meilleure manière de le découvrir, ce qui explique peut-être mes réserves sur ce roman.