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Jerome Loubry

Jerome Loubry

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Avis sur cet auteur (78)

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    Couverture du livre « Les refuges » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    Dominique Grasser sur Les refuges de Jerome Loubry

    Loubry, Jérôme. Les refuges. Calmann Lévy (noir)
    Critique faite dans le cadre des explorateurs du polar.com

    Sandrine, jeune journaliste est priée de vider la maison de sa grand-mère décédée. Elle se retrouve sur une île où vivent quelques retraités et sur laquelle plane une étrange...
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    Loubry, Jérôme. Les refuges. Calmann Lévy (noir)
    Critique faite dans le cadre des explorateurs du polar.com

    Sandrine, jeune journaliste est priée de vider la maison de sa grand-mère décédée. Elle se retrouve sur une île où vivent quelques retraités et sur laquelle plane une étrange malédiction. La jeune femme apprend qu’elle ne peut repartir avant une semaine, le bateau qui fait la navette est déjà reparti. La voilà coincée…
    Le livre explore un thème psychiatrique nouveau et peu connu : celui « des refuges » et des « balises ». La lecture est prenante car on va de surprise en surprise, de rebondissements en rebondissements.
    Ecrit par un auteur français, il échappe aux écueils de la traduction. Le style est fluide, mais paraît parfois appliqué et sent la rédaction : emploi du passé simple (nous fûmes), d’adjectifs que je n’ai pas compris (anadyomène : sortie des eaux)
    La construction est très complexe, ce qui nuit à la compréhension. On y rencontre l’inévitable psy, qui croit tout savoir, le policier marqué par une tragédie, la journaliste au passé trouble, des enfants au destin tragique, un monstre dont les exactions dépassent l’imagination. Pourtant je n’ai pas réussi à m’attacher à aucun de ces personnages. L’escalade dans le sordide m’a paru outrée.
    J’ai trouvé le roman long et touffu. La fin est inattendue, mais elle m’a semblé totalement invraisemblable.
    Il me semble que c’est un roman qui aurait gagné à être considérablement allégé et simplifié (L’histoire des chats n’apporte rien à mon avis)
    Note : 7/10
    D. Grasser

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    Couverture du livre « Les chiens de Détroit » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    Isa Pouteau sur Les chiens de Détroit de Jerome Loubry

    Pauvre Détroit qui fût une des plus riches villes des Etats-Unis. « La belle, l’irrésistible, la prometteuse » Motor City n’est plus aujourd’hui que l’ombre d’elle-même, au point d’être surnommée Destroy City.
    Avec ce polar de Jérôme LOUBRY, nous pénétrons dans cette ville-fantôme avec...
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    Pauvre Détroit qui fût une des plus riches villes des Etats-Unis. « La belle, l’irrésistible, la prometteuse » Motor City n’est plus aujourd’hui que l’ombre d’elle-même, au point d’être surnommée Destroy City.
    Avec ce polar de Jérôme LOUBRY, nous pénétrons dans cette ville-fantôme avec consternation et une ambiance de désolation nous saisit dès les premières pages.
    Dans la fin des années 90, c’est ici que sévit le Géant de brume, enlevant et tuant 7 enfants, sans que l’équipe de police du 12ème District ne découvre la moindre piste.
    L’inspecteur Stan MITCHELL était en charge des investigations à l’époque et ne s’est jamais vraiment remis de son échec. Alors, lorsque 13 ans plus tard de nouveaux enfants disparaissent, il reprend tout à zéro, accompagné de la jeune recrue Sarah BERKHAMP, bien décidé à arrêter ce Géant des brumes, probablement de retour.
    J’ai adoré cette ville terrifiante que l’auteur sait si bien nous décrire et je me suis autant passionnée par son apogée que par son inéluctable déclin.
    Les personnages sont profonds et attachants et ils traînent derrière eux de lourds traumatismes. Le côté psychologique que Jérôme LOUBRY saura si bien exploiter dans Les refuges, commence à percer dans ce roman, avec le mystérieux passé de Sarah.
    Par contre il y a, à mon avis, quelques trous dans l’histoire et la fin, un peu précipitée, m’a parue décevante. Mais pour un galop d’essai, ce premier roman se classe déjà dans la cour des grands.

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    Couverture du livre « Les refuges » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    Scarlett19 sur Les refuges de Jerome Loubry

    Les refuges mentaux derrière lesquels on se réfugie quand la douleur est trop grande. Livre gigogne à la fin surprenante.

    Les refuges mentaux derrière lesquels on se réfugie quand la douleur est trop grande. Livre gigogne à la fin surprenante.

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    Couverture du livre « Le douzième chapitre » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    JuanGarciaMadero sur Le douzième chapitre de Jerome Loubry

    Le douzième chapitre est un livre étudiant avec finesse l'enfance, ses rêves et ses tourments. La cruauté et la noirceur du monde des adultes est très bien dépeinte, et la scène où David reçoit une correction terrible de la part de son beau-père, avec le bol où un singe joyeux devient couvert de...
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    Le douzième chapitre est un livre étudiant avec finesse l'enfance, ses rêves et ses tourments. La cruauté et la noirceur du monde des adultes est très bien dépeinte, et la scène où David reçoit une correction terrible de la part de son beau-père, avec le bol où un singe joyeux devient couvert de larmes de lait et de chocolat, ce bol que sa mère lui avait offert, merveilleuse surprise ayant illuminée son enfance, cette scène est merveilleuse et emplie d'une émotion et d'une sensibilité rare.

    Au-delà de ça, j'ai trouvé la construction de ce polar intéressante, bien qu'artificielle. La fin, que je ne révèlerai pas ici, tient trop du mauvais deus ex machina. Non car elle n'est pas maligne mais parce qu'elle fait ressortir la faiblesse de la construction au vue de ce dénouement. Difficile d'en dire plus sans révéler le "truc", aussi vais-je en rester là sur ce chapitre.

    Malgré tout, le côté page turner du roman est indéniable, car avant les trente dernières pages on n'a pas conscience de l’artificialité de la construction que je déplore. Le mystère est bien là, et l'on veut savoir la suite. Un bémol, si l'intérêt est là, certains personnages sont traités un peu légèrement, notamment Samuel, le comparse du protagoniste. Autant le Samuel enfant est une réussite, volubile, sans peur, et le verbe facile, autant l'adulte, en éditeur du son ami David, est une déception. D'ailleurs, en y réfléchissant bien, j'ai trouvé les passages de l'été 1986, cet été qui sera décisif est qui est le cœur de l'intrigue, de ces fantômes oubliés, les plus réussis. Jérôme Loubry a bien réussi à rendre la saveur d'un été sur la côte Atlantique, qu'il a couplé à une belle peinture de l'enfance qui perd son innocence, que j'ai trouvé très juste.

    Pour conclure, je dirai que l'auteur est à suivre, il sait mener son récit, et certaines de ses trouvailles sont très intéressantes (et d'autres moins, comme son final décevant où il manque l'émotion qu'on arrivait à percevoir dans le reste du livre).

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