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Jerome Loubry

Jerome Loubry

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Avis sur cet auteur (78)

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    Couverture du livre « Les chiens de Détroit » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    catherine airaud sur Les chiens de Détroit de Jerome Loubry

    Detroit la ville symbole de l'automobile américaine puis celle de la crise immobilière, une ville endettée, des disparitions d'enfants et deux inspecteurs qui vont essayer de trouver le « géant de la brume ». L'auteur nous entraîne dans les rues de Détroit, dans les quartiers abandonnés, avec...
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    Detroit la ville symbole de l'automobile américaine puis celle de la crise immobilière, une ville endettée, des disparitions d'enfants et deux inspecteurs qui vont essayer de trouver le « géant de la brume ». L'auteur nous entraîne dans les rues de Détroit, dans les quartiers abandonnés, avec des maisons murées car les propriétaires n'ont plus pu payer leurs crédits immobiliers. Il nous fait un portrait touchant de ce jeune inspecteur qui veut absolument résoudre ces énigmes et retrouver ces enfants disparus, il va être aidé par une jeune co-équipière. Ils vont essayer ensemble de comprendre, de résoudre tous ses mystères ; Surtout qu'ils vont arrêter un suspect. Un sacré roman noir, avec tout de même des descriptions poétiques de la ville sinistrée de Détroit avec des quartiers résidentiels avec des maisons murées et où rôdent des cohortes de chiens errants. Une sacrée lecture avec des images qui hantent longtemps le lecteur.

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    Couverture du livre « Les chiens de Détroit » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    Carole SERRES sur Les chiens de Détroit de Jerome Loubry

    2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings.
    Cette nuit-là, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun besoin de violence, le suspect...
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    2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings.
    Cette nuit-là, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun besoin de violence, le suspect attend, assis à l’intérieur. Il a enlevé cinq enfants. Et il est sans doute le Géant de brume, le tueur insaisissable qui a laissé derrière lui sept petits corps, il y a quinze ans. Alors pourquoi supplie-t-il Sarah : « Aidez-moi… » ?
    L’histoire s’ouvre donc avec l’arrestation du coupable. Et pourtant, elle ne fait que commencer. À Détroit, personne n’est innocent…

    Un premier roman qui se lit très facilement et au cours duquel deux périodes se croisent.
    La ville de Detroit y est parfaitement décrite avec ses maisons abandonnées car saisies par les banques, sa population qui essaye de survivre malgré tout et ce duo de flics aussi névrosés l'un que l'autre mais qui vont se trouver et s'épauler pour une enquête qui réserve quelques rebondissements jusqu'à la fin.
    Un bon roman mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

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    Couverture du livre « Les chiens de Détroit » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    Root sur Les chiens de Détroit de Jerome Loubry

    Simon Duggan vient d'être arrêté. Assis dans son salon, les yeux dans le vide, le Géant de brume n'a montré aucune résistance quand la police est arrivée. Stan Mitchell attendait ce moment avec une impatience douloureuse. Molosse ne lâche rien.

    En charge de l'affaire quand il a rejoint la...
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    Simon Duggan vient d'être arrêté. Assis dans son salon, les yeux dans le vide, le Géant de brume n'a montré aucune résistance quand la police est arrivée. Stan Mitchell attendait ce moment avec une impatience douloureuse. Molosse ne lâche rien.

    En charge de l'affaire quand il a rejoint la DPD, puis mis de côté pour ses excès de violence et son goût prononcé pour la bouteille, il ne s'est jamais pardonné d'avoir laissé Duggan lui filer entre les doigts. Secondé par Sarah Berkhamp, il compte bien faire payer à ce malade les quinze années d'enfer qu'il vient de vivre. Mais il n'est pas au bout de ses peines.

    C'est bien simple: Les chiens de Détroit est mon thriller de l'année.

    J'ai été fascinée par la personnification de la ville, cette bouche béante engloutissant tout sur son passage, recrachant parfois quelques morceaux entre ses crocs jaunâtres. Les descriptions sont mélancoliques, magnifiques. Que dire des personnages? J'ai ressenti leur détresse, leur impuissance, leurs remords. Si Stan se dévoile facilement, Sarah garde sa part de mystère jusqu'à la fin. J'aurais voulu panser leurs plaies. J'ai aimé la grande gueule du capitaine Craig, l'intégrité de Mary. Les allers-retours entre 98 et 2013 ne vous perdent pas un instant, tout se met en place lentement, et sûrement. Jusqu'à l'apothéose.

    J'ai du mal à imaginer qu'on puisse composer un tel texte, sans aucune fausse note. Ce roman est puissant, envoutant, aussi pénétrant que le vent que souffle Détroit. A vous glacer l'os. Il n'est pas seulement digne des grands: c'est un grand.

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    Couverture du livre « Les chiens de Détroit » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    Ju lit les Mots sur Les chiens de Détroit de Jerome Loubry

    Deux enquêtes à des années d’intervalles qui vont se télescoper et Jérome Loubry nous télescope dans une histoire classique avec des enlèvements d’enfants, mais avec une intrigue aux caractéristiques différentes et très bien amenée.

    1998. Sept enfants sont assassinés, les journaux nomment le...
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    Deux enquêtes à des années d’intervalles qui vont se télescoper et Jérome Loubry nous télescope dans une histoire classique avec des enlèvements d’enfants, mais avec une intrigue aux caractéristiques différentes et très bien amenée.

    1998. Sept enfants sont assassinés, les journaux nomment le tueur « le Géant de brume », une légende locale. Stan Mitchell, qui mène l’enquête n’arrive pas à la mener à bien. Le tueur reste en liberté. Mais les meurtres s’arrêtent.

    2013. Des enfants disparaissent, mais les corps sont introuvables. Stan Mitchell se retrouve aux côtés de Sarah Berkhamp pour mener l’enquête.

    L’intrigue commence en mars 2013, par l’arrestation de Simon Duggan soupçonné d’être le Géant de brume.

    L’auteur alterne les deux enquêtes avec des flashbacks entre le passé et le présent, jusqu’à ce que les deux périodes se croisent.

    Une construction narrative, particulièrement réussie, qui se lit sur les chapeaux de roues. Un vrai page-turner, avec une plume fluide et directe Aucune fioritures, les chapitres sont courts et donnent à la lecture un rythme soutenu.

    Les personnages sont très bien travaillés, leur complexité les rend humains et proches. Comme souvent, dans ce genre, ils sont torturés et là ils le sont particulièrement et le tout match bien…

    La ville de Détroit est un personnage à part entière, puisque les descriptions sont tellement réelles que l’on se voit se balader dans ce Détroit glauque, pluvieux et triste… Cette ville, le rêve américain dans ce qu’il a de plus grand, n’est plus qu’un lointain souvenir, torturée, désertée par ses habitants. A l’image des personnages torturés…

    La force de ce thriller, est ce parallèle que l’auteur crée entre cette ville meurtrie par le chômage, par ces meurtres et les personnages, ces deux flics que la vie n’a pas épargnée mais aussi ce Géant des Brumes, une légende urbaine… Mais qui prend vie…

    Le lecteur fait une immersion dans ce Détroit gris et aura du mal à en sortir indemne, au même titre que les personnages que Jérôme Loubry malmène, torture et rend proches du lecteur…

    Stan Mitchell flic alcoolique, violent, ne s’est jamais pardonné l’échec de la première enquête.

    Sarah Berkhamp flic fragile, souffrant d’une petite schizophrénie avec hallucinations auditives.

    Elle les appelle des impressions… Ces impressions qui peu à peu vont donner un côté étrange mais que l’auteur arrive à rendre très plausibles… Puisqu’elles nous guident vers la solution…

    Les chiens de Détroit laissera une empreinte sur le lecteur, non pour ses personnages physiques, mais bien pour les descriptions de la ville. Des descriptions d’une grande qualité qui font de cette Ville un vrai personnage.

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