Jean-Sebastien Hongre

Jean-Sebastien Hongre

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Avis sur cet auteur (8)

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    Couverture du livre « Un amour au long cours » de Jean-Sebastien Hongre aux éditions Anne Carriere

    Ghislaine DEGACHE sur Un amour au long cours de Jean-Sebastien Hongre

    Cela commence avec un ordinateur posé sur le lit d'Anaïs. C'est son mari, Franck, qui a commencé à écrire à propos de cette Constitution mise au point il y a vingt ans pour tenter de sauver leur couple.
    Depuis quelque temps, Anaïs a demandé à faire chambre séparée à cause d'une maladie...
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    Cela commence avec un ordinateur posé sur le lit d'Anaïs. C'est son mari, Franck, qui a commencé à écrire à propos de cette Constitution mise au point il y a vingt ans pour tenter de sauver leur couple.
    Depuis quelque temps, Anaïs a demandé à faire chambre séparée à cause d'une maladie mystérieuse qui la ronge. Ils se sont connus chez Marmiton où Franck est rédacteur après une carrière de publicitaire. Anaïs dessine et travaille toujours pour ce même site. Lucie et Sarah, leurs deux filles sont adultes maintenant et leurs parents se lancent dans un exercice qui peut se révéler passionnant mais périlleux aussi car il faut : « Tenter de durer pour écrire une histoire unique, à contre-courant de l'esprit de consommation qui salit toute chose sur terre. Oui, tenter de durer pour être beaux malgré l'imperfection et pour rester unis malgré les tentations et l'esprit de facilité. »
    Les 10 articles placardés sur le frigo ont été élaborés peu à peu et vont servir de trame au troisième roman de Jean-Sébastien Hongre.
    Article 1 : Ne jamais critiquer l'autre lorsqu'il s'occupe du bébé.
    Devenu vite essentiel après les naissances rapprochées de leurs filles, il voit poindre la première critique d'Anaïs : « Tu mens par omission », un reproche qui reviendra plus tard. « Je gérais et tu critiquais. » mais Franck l'affirme : « Cet article 1 nous a sauvés. »
    Article 2 : S'organiser pour se répartir les tâches.
    C'est là que l'on commence à parler de ministères, de conseil des ministres, de Premier ministre, de ministre des finances. Cela devient vite fastidieux et un rien prétentieux et nous n'avons pas aimé ces définitions alambiquées.
    Article 3 : N'avoir aucun devoir envers sa belle-famille.
    C'est sûr que, si c'est un problème, c'est une bonne solution mais il a fallu que l'auteur invente pour chacun des couples de parents déchirés, aux moyens peu ordinaires. Cela relève plutôt du roman-photo mais comme l'histoire se passe à Paris… Pourtant, les grands-parents ont un rôle important à jouer comme le montrera l'histoire un peu plus loin avec l'aide des mamies.
    Article 4 : Refuser que l'enfant soit roi.
    Franck raconte sa vie de débauche avant le mariage et cela permet de romancer, de sortir de la routine du récit mais cela devient très intéressant lorsqu'ils parlent de l'éducation de leurs filles. Plus tard, c'est avec un principal de collège très laxiste que Franck se confronte et les arguments développés sont très justes. Cela concerne l'article 8 touchant à l'environnement, à l'évolution de la société et à l'éducation de leurs filles.
    Article 5 : Ne pas tout se dire.
    Lui ne veut pas tout dire pour les protéger alors qu'elle veut : « Laisser la vérité déferler et voir si nous tenons debout. » Elle est sûre que Franck a une relation avec une autre femme.
    Article 6 : Résister aux tentations.
    Franck parle d'Hélène, une femme redoutée et désirée et revient l'omission reprochée par Anaïs : « L'amour, le véritable amour sait dépasser les mirages du romantisme, assume ses erreurs, les sublimer pour construire un parcours cabossé mais sincère. »
    Se retrouver seuls et sortir (article 7), demeurer solidaires dans les décisions face aux enfants (article 9) et accepter les faiblesses de l'autre, le soutenir en tout (article 10) poursuivent le débat, poussent aux révélations. Ils parlent de jalousie, du besoin de plaire.
    Elle propose d'ajouter un nouvel article : « Pardonner et se pardonner à soi-même », sûrement essentiel dans Un amour au long cours. Jean-Sébastien Hongre termine son roman qui, au début, nous a paru un peu mièvre, par un événement surprenant mais la vie à deux continue et c'est l'essentiel !
    Merci à Babelio et aux éditions Anne Carrière pour cette lecture et cette occasion d'une critique commune sur un même livre intéressant, original qui, au final, nous (43 ans de mariage) a conquis.

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    Couverture du livre « Un amour au long cours » de Jean-Sebastien Hongre aux éditions Anne Carriere

    Jean-Paul Degache sur Un amour au long cours de Jean-Sebastien Hongre

    Cela commence avec un ordinateur posé sur le lit d’Anaïs. C’est son mari, Franck, qui a commencé à écrire à propos de cette Constitution mise au point il y a vingt ans pour tenter de sauver leur couple.

    Depuis quelque temps, Anaïs a demandé à faire chambre séparée à cause d’une maladie...
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    Cela commence avec un ordinateur posé sur le lit d’Anaïs. C’est son mari, Franck, qui a commencé à écrire à propos de cette Constitution mise au point il y a vingt ans pour tenter de sauver leur couple.

    Depuis quelque temps, Anaïs a demandé à faire chambre séparée à cause d’une maladie mystérieuse qui la ronge. Ils se sont connus chez Marmiton où Franck est rédacteur après une carrière de publicitaire. Anaïs dessine et travaille toujours pour ce même site. Lucie et Sarah, leurs deux filles sont adultes maintenant et leurs parents se lancent dans un exercice qui peut se révéler passionnant mais périlleux aussi car il faut : « Tenter de durer pour écrire une histoire unique, à contre-courant de l’esprit de consommation qui salit toute chose sur terre. Oui, tenter de durer pour être beaux malgré l’imperfection et pour rester unis malgré les tentations et l’esprit de facilité. »
    Les 10 articles placardés sur le frigo ont été élaborés peu à peu et vont servir de trame au troisième roman de Jean-Sébastien Hongre.

    Article 1 : Ne jamais critiquer l’autre lorsqu’il s’occupe du bébé.

    Devenu vite essentiel après les naissances rapprochées de leurs filles, il voit poindre la première critique d’Anaïs : « Tu mens par omission », un reproche qui reviendra plus tard. « Je gérais et tu critiquais. » mais Franck l’affirme : « Cet article 1 nous a sauvés. »

    Article 2 : S’organiser pour se répartir les tâches.

    C’est là que l’on commence à parler de ministères, de conseil des ministres, de Premier ministre, de ministre des finances. Cela devient vite fastidieux et un rien prétentieux et nous n’avons pas aimé ces définitions alambiquées.

    Article 3 : N’avoir aucun devoir envers sa belle-famille.

    C’est sûr que, si c’est un problème, c’est une bonne solution mais il a fallu que l’auteur invente pour chacun des couples de parents déchirés, aux moyens peu ordinaires. Cela relève plutôt du roman-photo mais comme l’histoire se passe à Paris… Pourtant, les grands-parents ont un rôle important à jouer comme le montrera l’histoire un peu plus loin avec l’aide des mamies.

    Article 4 : Refuser que l’enfant soit roi.

    Franck raconte sa vie de débauche avant le mariage et cela permet de romancer, de sortir de la routine du récit mais cela devient très intéressant lorsqu’ils parlent de l’éducation de leurs filles. Plus tard, c’est avec un principal de collège très laxiste que Franck se confronte et les arguments développés sont très justes. Cela concerne l’article 8 touchant à l’environnement, à l’évolution de la société et à l’éducation de leurs filles.

    Article 5 : Ne pas tout se dire.

    Lui ne veut pas tout dire pour les protéger alors qu’elle veut : « Laisser la vérité déferler et voir si nous tenons debout. » Elle est sûre que Franck a une relation avec une autre femme.

    Article 6 : Résister aux tentations.

    Franck parle d’Hélène, une femme redoutée et désirée et revient l’omission reprochée par Anaïs : « L’amour, le véritable amour sait dépasser les mirages du romantisme, assume ses erreurs, les sublimer pour construire un parcours cabossé mais sincère. »

    Se retrouver seuls et sortir (article 7), demeurer solidaires dans les décisions face aux enfants (article 9) et accepter les faiblesses de l’autre, le soutenir en tout (article 10) poursuivent le débat, poussent aux révélations. Ils parlent de jalousie, du besoin de plaire.

    Elle propose d’ajouter un nouvel article : « Pardonner et se pardonner à soi-même », sûrement essentiel dans Un amour au long cours. Jean-Sébastien Hongre termine son roman qui, au début, m' a paru un peu mièvre, par un événement surprenant mais la vie à deux continue et c’est l’essentiel !

    Merci à Babelio et aux éditions Anne Carrière pour cette lecture sur un même livre intéressant et original.

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    Couverture du livre « Un amour au long cours » de Jean-Sebastien Hongre aux éditions Anne Carriere

    Stéphanie Giovinazzo Cissoko sur Un amour au long cours de Jean-Sebastien Hongre

    Petit avertissement : cet ouvrage n'est pas un guide pratique ou encore une expérience vécue, il s'agit bien d'un roman dans lequel l'auteur met en scène des personnages autour d'une constitution ayant permis à un couple de durer.
    La construction du récit m'a un peu perturbé, deux personnages...
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    Petit avertissement : cet ouvrage n'est pas un guide pratique ou encore une expérience vécue, il s'agit bien d'un roman dans lequel l'auteur met en scène des personnages autour d'une constitution ayant permis à un couple de durer.
    La construction du récit m'a un peu perturbé, deux personnages (marie et femme) échangent autour de ce que fût leur vie de couple et de parent autour d'une constitution qu'ils ont établi pour éviter les conflits en tout genre, des articles de loi affichés sur le frigo rappelant à tous les membres de la famille (ils ont deux filles) ce qui fait leur vie de famille. Petit exemple qui n'est pas si bête et que j'applique moi-même depuis maintenant quelques mois, quand l'un s'occupe des enfants l'autre ne pipe mot et un autre exemple non "constitutionnel" mais qui m'a fait sourire est le fait de comparer leur famille à un gouvernement le mari est le ministre des finances et la femme la ministre de l'intérieur (comprendra qui voudra).

    Les articles de la Constitution sont une excellente idée, certains peuvent être repris d'autres vont un peu trop loin à mon goût. Concernant l'échange des deux personnages mon avis est assez mitigé, l'idée est bonne afin d'avoir l'avis des deux protagonistes sur des événements du passé et rythme le récit, d'un autre côté la manière d'échanger me paraît "bizarre": un PC portable passant d'une pièce à une autre afin que chacun écrive comment il a vécue un événement du passé, comment il l'a perçu à ce moment là, . Quelque chose me dérange dans tout ça, comme si la communication dans ce couple s'arrêtait à cette constitution, car lors de leur échange beaucoup de non-dits en ressortiront ... la communication n'était-elle pas de la partie durant leur vie?

    La lecture de ce ROMAN a été sympathique même si elle ne m'a pas emballé plus que ça, la vie de couple est faite de hauts et de bas et la régenter serait emprisonner l'impulsion et la franchise. On entre pas facilement dans l'histoire de ce couple, il faut accepter de connaître ce qui les a construit à travers des chapitres reprenant un à un les articles de leur constitution.
    Ce fut un bon moment, ou plutôt des bons moments puisque l'ouvrage m'a accompagné pendant mes trajets en métro, je ne peut pas vous le conseiller ni vous le déconseiller donc votre lecture se fera sur la curiosité.

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    Couverture du livre « Un amour au long cours » de Jean-Sebastien Hongre aux éditions Anne Carriere

    DUPREZ sur Un amour au long cours de Jean-Sebastien Hongre

    JE ne connaissais par les romans de jean sebastien hongre, j ai donc commencé par celui ci. je nai pas été deçu
    Existe il une formule magique pour qun couple resiste au temps qui passe , a la pression du qotidien? jean sebastien nous donne certaines clés pour arriver ; parmi les personnages,...
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    JE ne connaissais par les romans de jean sebastien hongre, j ai donc commencé par celui ci. je nai pas été deçu
    Existe il une formule magique pour qun couple resiste au temps qui passe , a la pression du qotidien? jean sebastien nous donne certaines clés pour arriver ; parmi les personnages, je me suis reconnu, c est bien écrit , l intrigue est sympathique, bref j ai pris du plaisir à le lire
    bonne annee litteraire

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