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Jean-Pierre Pecau

Jean-Pierre Pecau

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Avis sur cet auteur (14)

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    Couverture du livre « Jour J T.11 ; la nuit des tuileries » de Fred Duval et Jean-Pierre Pecau et Florent Calvez aux éditions Delcourt

    Fantomas 57 sur Jour J T.11 ; la nuit des tuileries de Fred Duval - Jean-Pierre Pecau - Florent Calvez

    Louis le seizième réussi tant bien que mal à fuir Versailles par les airs avec femme et enfants... mais il n'a plus de royaume...
    Ou l'on retrouve pèle mêle des intrigants, un jeune général du nom de Bonaparte, le comte de Fersen et Danton.
    De la très très bonne BD.

    Louis le seizième réussi tant bien que mal à fuir Versailles par les airs avec femme et enfants... mais il n'a plus de royaume...
    Ou l'on retrouve pèle mêle des intrigants, un jeune général du nom de Bonaparte, le comte de Fersen et Danton.
    De la très très bonne BD.

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    Couverture du livre « Jour J T.13 ; Colomb Pacha » de Fred Duval et Jean-Pierre Pecau et Emem aux éditions Delcourt

    Fantomas 57 sur Jour J T.13 ; Colomb Pacha de Fred Duval - Jean-Pierre Pecau - Emem

    Une très bonne idée de base mais qui pourtant prend difficilement. Le dessin est qui plus est assez décevant.

    Une très bonne idée de base mais qui pourtant prend difficilement. Le dessin est qui plus est assez décevant.

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    Couverture du livre « Jour J T.28 ; l'aigle et le cobra » de Fred Duval et Fafner et Jean-Pierre Pecau aux éditions Delcourt

    Fantomas 57 sur Jour J T.28 ; l'aigle et le cobra de Fred Duval - Fafner - Jean-Pierre Pecau

    Même si ce n'est pas le meilleur album de la série, il n'en reste pas moins que pour les amoureux de l'histoire, de la BD et de l'uchronie les scénarii proposés sont toujours de vrais bijoux.
    Bien écrit, se lit comme un court roman.

    Même si ce n'est pas le meilleur album de la série, il n'en reste pas moins que pour les amoureux de l'histoire, de la BD et de l'uchronie les scénarii proposés sont toujours de vrais bijoux.
    Bien écrit, se lit comme un court roman.

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    Couverture du livre « Sonora T.2 ; Lola Montez » de Scarlett et Jean-Pierre Pecau et Benoit Dellac aux éditions Delcourt

    Lionel Arnould sur Sonora T.2 ; Lola Montez de Scarlett - Jean-Pierre Pecau - Benoit Dellac

    Chronique précédemment publiée sur le blog www.sambabd.net


    Je reste un peu sur ma faim à la lecture de ce tome 2 de Sonora. J’ai envie de dire : « Presque un tome pour rien », mais je ne le dirai pas… Certes on continue d’y développer certains personnages dont on sent qu’ils vont compter...
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    Chronique précédemment publiée sur le blog www.sambabd.net


    Je reste un peu sur ma faim à la lecture de ce tome 2 de Sonora. J’ai envie de dire : « Presque un tome pour rien », mais je ne le dirai pas… Certes on continue d’y développer certains personnages dont on sent qu’ils vont compter par la suite, notamment Tortillard et la fameuse Lola Montez, mais surtout Tortillard qui est clairement en train de passer du côté obscur de la Force. Malgré cela, l’action n’avance pas tant que ça et l’enjeu dramatique de cet opus réside principalement dans le fait que la Californie devient le 31ème état de l’Union entraînant une reprise de contrôle assez violente par les autorités politiques Etats-Uniennes des régions minières où vivent les chercheurs d’or et, entre autres, la colonie de Français chez qui se déroulait l’action depuis le premier tome. En attendant, Max, notre héros, n’a toujours aucune piste pour retrouver le 3ème et dernier responsable de la mort de son frère.

    Entre enjeux politiques, trahisons, et violence plus ou moins inévitable, c’est un tome de transition que nous livrent ici Pécau et Dellac.

    Pour le dessin, je pourrais vous faire un copier-coller de ce que je disais du premier volume il y a quelques mois car c’est bien la même équipe qui officie, à savoir Dellac au dessin et Scarlett aux couleurs, avec le même résultat. D’ailleurs, puisque vous y tenez, je vais vous le faire… le copier-coller…

    « Côté graphique, le dessin possède également les qualités requises pour illustrer cette histoire. Les tons choisis, les cadrages (Dellac aime le « penché ») et, d’une manière plus générale, la plupart des détails sont très bien travaillés, participant ainsi à la mise en place d’une ambiance western glauque et violente à souhait. Bon, vous allez dire que je cherche la petite bête, mais, malgré ses qualités, je tique un peu sur certaines cases. Des proportions, des positions, des mouvements, certains détails, me semblent parfois un peu légers comparés au reste. D’autant que l’impression générale reste très bonne. Autre point négatif, mais c’est pareil, c’est une question de principe chez moi, je ne comprends pas et je trouve ça toujours un peu limite quand la couverture est illustrée par un autre dessinateur que celui qui officie sur la BD elle-même, ce qui est malheureusement le cas ici… Je dois être vieux jeu… »

    Bref, j’attends le troisième tome en espérant un peu moins de tergiversations et un peu plus d’avancées dans l’histoire de Max.