Jean-Noël Orengo

Jean-Noël Orengo

Jean-Noël Orengo est co-fondateur du collectif d'artistes et d'auteurs D-Fiction. Après avoir écrit des articles en revue et exercé différents métiers dans le secteur du livre, il a tout abandonné pour écrire "La Fleur du Capital", paru en 2015 chez Grasset.

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Jean-Noël Orengo est co-fondateur du collectif d'artistes et d'auteurs D-Fiction. Après avoir écrit des articles en revue et exercé différents métiers dans le secteur du livre, il a tout abandonné pour écrire "La Fleur du Capital", paru en 2015 chez Grasset.

Avis (7)

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    Couverture du livre « Les jungles rouges ; roman » de Jean-Noël Orengo aux éditions Grasset Et Fasquelle

    DANDY sur Les jungles rouges ; roman de Jean-Noël Orengo

    Etape de la page 100...

    Je l’avoue, je suis perplexe.
    Que penser de ce roman, riche en références historiques, plaisant à lire malgré un univers qui ne m’est pas familier ?
    L’Indochine : que retenir de cet épisode colonial ? Que penser de l’attitude de certains colons ?
    Pour le moment, je...
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    Etape de la page 100...

    Je l’avoue, je suis perplexe.
    Que penser de ce roman, riche en références historiques, plaisant à lire malgré un univers qui ne m’est pas familier ?
    L’Indochine : que retenir de cet épisode colonial ? Que penser de l’attitude de certains colons ?
    Pour le moment, je l’avoue, les tenants et les aboutissants de cette histoire m’échappent.

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    Couverture du livre « Les jungles rouges ; roman » de Jean-Noël Orengo aux éditions Grasset Et Fasquelle

    carole laulhere sur Les jungles rouges ; roman de Jean-Noël Orengo

    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019, page 100
    Nous voilà plongés en parallèle dans l'Indochine des années 20, et le Paris des années 50. Il y est question de communisme, de khmers rouges, de lutte pour l'indépendance, du rôle des français installés en Asie-du-Sud-Est mais aussi des...
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    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019, page 100
    Nous voilà plongés en parallèle dans l'Indochine des années 20, et le Paris des années 50. Il y est question de communisme, de khmers rouges, de lutte pour l'indépendance, du rôle des français installés en Asie-du-Sud-Est mais aussi des cambodgiens immigrés en France. Nous croisons des figures historiques telles que les Malraux, Jacques Vergès, ou Pol Pot. Mais le personnage qui pour l'instant m'a le plus touchée est Xa Prasith, un cambodgien courageux qui tente de concilier ses idées politiques et l'amour pour sa famille. Sera-t-il le fil conducteur de ce récit, ou faut-il s'attendre à un changement total de cap? Je poursuis ma lecture !

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    Couverture du livre « Les jungles rouges ; roman » de Jean-Noël Orengo aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Laëti K. sur Les jungles rouges ; roman de Jean-Noël Orengo

    De 1920 à aujourd’hui, le roman nous narre l’histoire de Xa Prasith, khmer cambodgien et de sa famille. Histoire mouvementée de la colonisation du Cambodge par les français puis la naissance du mouvement des Khmers rouges. Xa Prasith évolue durant toutes ces années : à la fois fils d’un boy de...
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    De 1920 à aujourd’hui, le roman nous narre l’histoire de Xa Prasith, khmer cambodgien et de sa famille. Histoire mouvementée de la colonisation du Cambodge par les français puis la naissance du mouvement des Khmers rouges. Xa Prasith évolue durant toutes ces années : à la fois fils d’un boy de couple blanc en 1920 qui l’initie à la cause coloniale, puis militant khmer rouge. L’histoire fait alors un bond jusqu’en 1970 où Xa vient en aide à une photographe française. Il est alors officier communiste, avant de devenir déserteur Khmer, dont on suivra ensuite l’histoire de la fille.


    Une grande fresque familiale, foisonnante, où Xa croisera de nombreux personnages de l’Histoire qui l’influenceront. À travers ce personnage, c’est une histoire de l’Asie du sud-est originale que nous narre l’auteur. Une histoire qu’on connaît peu du point de vue de son peuple.


    Un début dense, qui va se poursuivre tout au long du roman. Mais le texte aurait mérité d’être plus aéré. On ne peut nier la documentation poussée à l’extrême et les multiples références et célébrités, au point qu’on s’y perd. Cette façon de passer à travers le temps et les personnages les rend impalpables, on ne s’y accroche pas, ils deviennent flous. L’histoire de l’Asie les avale tout entier.

    Peut-être aurais-je davantage apprécié le récit en me documentant sur cette Histoire plutôt qu’en la découvrant ici : l’Indochine, les guerres coloniales… Mais cela reste un grand hommage à l’histoire orientale, un beau roman au souffle historique.

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    Couverture du livre « Les jungles rouges ; roman » de Jean-Noël Orengo aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Jean-Paul Degache sur Les jungles rouges ; roman de Jean-Noël Orengo

    Surpris, au début, de trouver Clara et André Malraux, en 1926, dans ce qu’on appelait à tort l’Indochine, colonies qui regroupaient des peuples différents (les Khmers, les Amanites et les Vietnamiens), j’ai peu à peu pris goût à l’histoire.
    Les Jungles rouges est un roman qui m’a éclairé sur...
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    Surpris, au début, de trouver Clara et André Malraux, en 1926, dans ce qu’on appelait à tort l’Indochine, colonies qui regroupaient des peuples différents (les Khmers, les Amanites et les Vietnamiens), j’ai peu à peu pris goût à l’histoire.
    Les Jungles rouges est un roman qui m’a éclairé sur une période pas si lointaine, période qui a vu l’empire colonial français, comme on disait, s’effondrer. Jean-Noël Orengo, auteur que je découvre grâce aux Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 de Lecteurs.com, démontre une écriture flamboyante, bien en adéquation avec cette jungle dans laquelle il nous entraîne à plusieurs reprises et qu’il décrit si bien.
    Je me suis fait rapidement aux changements d’époque. Alternent le milieu des années 1920 avec la montée de plus en plus évidente des désirs d’indépendance en Indochine, les années 1950 durant lesquelles les futurs leaders indépendantistes se retrouvent et se forment à… Paris, puis 1973 et 1975 avec la prise du pouvoir sanglante par les khmers rouges, la fin du XXe siècle revenant à Paris et même à Trouville et le coup de théâtre final, en 2016. L’auteur précise, pour chaque nouveau chapitre, le lieu et la date pour ce qui va se passer, ce qui est précieux.
    Entre volonté farouche d’indépendance et départ vers des horizons fantasmés - l’Asie du sud-est pour les Européens et l’Europe de l’Ouest pour les Thaï, Khmers, Vietnamiens - le roman est dense, un peu fouillis mais c’est volontaire, je pense, même si cela m’a désorienté parfois. Pourtant, cela a été une formidable motivation pour aller au bout de cette histoire terrible mêlant amour, politique et sexe tarifé ou non.
    Jean-Noël Orengo m’a bien fait ressentir les dégâts irréparables de la colonisation, les mélanges de peuples pas toujours réussis et l’échec de théories parfaites sur le papier mais désastreuses dans leur application. Plongé dans cette histoire compliquée, je voulais toujours en savoir plus et je suis parfois resté un peu sur ma faim. En tout cas, les souffrances, les drames, les morts innombrables causés par la barbarie des khmers rouges et les bombardements américains ne doivent pas disparaître des mémoires
    L’auteur m’a donc fait aussi rencontrer Clara et André Malraux, démystifiant le grand homme, puis m’a plongé dans la vie quotidienne au Cambodge, en Thaïlande, au Vietnam mais aussi en France. Son style est bluffant parfois, son écriture d’une richesse intense et le coup de théâtre final, même s’il emprunte des chemins détournés, mérite d’être souligné.
    J’ai beaucoup appris en lisant ce livre. J’ai été ému, horrifié aussi, lassé parfois par des détours que je n’attendais pas. Marguerite Duras est même venue compléter le tableau. Était-ce vraiment nécessaire ? Oui, mais pas indispensable.


    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019, avis de la page 100 :

    Surpris, au début, de trouver Clara et André Malraux, en 1926, dans ce qu’on appelait à tort l’Indochine, colonies qui regroupaient des peuples différents (les khmers, les amanites et les vietnamiens) j’ai peu à peu pris goût à l’histoire. Au moment où je fais une pause, je suis impatient de savoir comment ont évolué ces hommes décidés à affirmer l’indépendance de leur pays, le Cambodge, et à se libérer d’un pouvoir détesté pour enfin installer la révolution, Les Jungles rouges. Hélas, nous savons comment cela s’est passé ensuite mais Jean-Noël Orengo, en alternant deux périodes distinctes – années 1920 et 1950 – décortique l’évolution des esprits, mettant bien en évidence le désastre de toute colonisation.

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