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Jean-Luc Seigle

Jean-Luc Seigle
Jean-Luc Seigle est l'auteur de cinq romans et récits parmi lesquels Je vous écris dans le noir (Flammarion, 2015) et En vieillissant les hommes pleurent (Flammarion, 2012, Grand Prix RTL/Lire).

Avis sur cet auteur (66)

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    Couverture du livre « L'enfant travesti » de Jean-Luc Seigle aux éditions Flammarion

    Elizabeth Neef-Pianon sur L'enfant travesti de Jean-Luc Seigle

    Un tableau de Chaïm Soutine, La petite fille à la poupée.
    Tableau qui interpelle l'auteur.
    Il s'associe à cette petite fille.
    Oui, sa très jeune mère s'amusait chaque week-end à le travestir en petite fille.
    Une robe en dentelle blanche :
    « Ma belle, ma beauté, ma petite fille...
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    Un tableau de Chaïm Soutine, La petite fille à la poupée.
    Tableau qui interpelle l'auteur.
    Il s'associe à cette petite fille.
    Oui, sa très jeune mère s'amusait chaque week-end à le travestir en petite fille.
    Une robe en dentelle blanche :
    « Ma belle, ma beauté, ma petite fille chérie...... »
    Le reste de la semaine, il vit avec ses grands-parents.
    On est dans les années 60.
    Que d'émotions en lisant ce livre ;
    Émotions parce que Jean-Luc Seigle est mort et que ce livre est le premier d'une trilogie dont on ne saura jamais la fin.
    La sensibilité de l'auteur est là, bien présente
    Il nous livre pudiquement son enfance, sa famille.
    En même temps, il mêle l'Histoire à sa propre histoire.
    J'ai été plus que surprise en voyant ce livre en librairie, connaissant sa disparition en 2020.
    Quel beau cadeau posthume il nous fait !

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    Couverture du livre « En vieillissant les hommes pleurent » de Jean-Luc Seigle aux éditions J'ai Lu

    Hélène DEBOISSY sur En vieillissant les hommes pleurent de Jean-Luc Seigle

    Jolie découverte !
    Ce livre se passe sur une journée... Et sa lecture est rapide également, presque en temps réel. L'écriture est facile, le sujet peut le sembler également et, pourtant, il y a une vraie profondeur et humanité, une certaine pudeur également.

    Jolie découverte !
    Ce livre se passe sur une journée... Et sa lecture est rapide également, presque en temps réel. L'écriture est facile, le sujet peut le sembler également et, pourtant, il y a une vraie profondeur et humanité, une certaine pudeur également.

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    Couverture du livre « Femme à la mobylette » de Jean-Luc Seigle aux éditions Flammarion

    Sy Dola sur Femme à la mobylette de Jean-Luc Seigle

    Reine est une femme un peu perdue qui tente de survivre comme elle peut. Son mari l'a quittée pour suivre sa maîtresse dans le sud, la laissant avec ses trois enfants. Elle perd son travail et se retrouve dès lors sans ressources. Elle tente de faire face et pour tenir elle se réfugie de plus...
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    Reine est une femme un peu perdue qui tente de survivre comme elle peut. Son mari l'a quittée pour suivre sa maîtresse dans le sud, la laissant avec ses trois enfants. Elle perd son travail et se retrouve dès lors sans ressources. Elle tente de faire face et pour tenir elle se réfugie de plus en plus dans son imaginaire au point d'en oublier ce qui est nécessaire à ses enfants, et sur quoi son ex va s'appuyer pour tenter de lui en retirer la garde.
    Un matin, elle se ressaisit et entreprend le nettoyage de son jardin encombré d'un tas de choses par son ex. Elle y découvre une mobylette bleue, ce qui va lui donner l'espoir en une nouvelle chance de rebondir : un nouveau travail, une nouvel amour ?
    Malgré un environnement morose et gris, ce roman ouvre une porte sur un océan d'humanité, de bienveillance, de douceur. On se prend d'affection pour ce petit bout de bonne femme, que la vie n'a pas épargné, mais qui lutte avec les moyens à sa disposition pour donner le meilleur à ses enfants et croire encore au bonheur.
    On ne quitte pas ce roman sans une certaine tristesse, on voudrait pouvoir faire et avec émotion, on ne peut que souhaiter une meilleure vie à toutes les Reine.

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    Couverture du livre « Femme à la mobylette » de Jean-Luc Seigle aux éditions Flammarion

    Unplatdelivres sur Femme à la mobylette de Jean-Luc Seigle

    J'ai découvert tardivement Jean Luc Seigle bien après son décès, ''Je vous écris dans le noir'' a été un gros coup de coeur.
    Celle-là est ma 2ème lecture de l'auteur, c'est l'histoire courte et dramatique d'une maman mais aussi celle de milliers de personnes en difficultés, en marge de la...
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    J'ai découvert tardivement Jean Luc Seigle bien après son décès, ''Je vous écris dans le noir'' a été un gros coup de coeur.
    Celle-là est ma 2ème lecture de l'auteur, c'est l'histoire courte et dramatique d'une maman mais aussi celle de milliers de personnes en difficultés, en marge de la société.
    Un tourbillon de malheur, de mal-être enveloppe Reine. Quittée par son mari, élevant seule ses trois enfants, elle peine à subvenir à leurs besoins.
    Pas de sous...pas de travail... des idées noires... la chute est inévitable... un couteau!!! Oui ! Les tuer tous ! Quelle idée folle! Elle y pense vraiment!

    Mais un jour la mobylette bleue la sauve.
    Un nouveau départ... du travail... de l'argent.. elle est heureuse mais aussi amoureuse de Jorgen, un routier qu'elle rencontre sur un parking.

    Jean Luc seigle dépose des mots délicats sur ce drame, sur cette existence ratée. Il nous dépeint avec sensibilité toute la fragilité du ''dedans'' de Reine. Et maquille avec intelligence et beauté son ''dehors''.
    Un dehors coloré grâce à l'amour fait de tissanderie, d'art et de peinture.
    Reine ressembe à Bethsabée de Rambradt. Cette peinture qu'elle essaie de comprendre:
    Le regard triste de Bethsabée, le drap blanc froissé qui pour elle est un linceul.
    La folie qui entoure Rambrandt me fascine. Oriane Jeancourt Galignani en fait un thème principal dans son dernier roman ''La femme écrevisse '' que j'ai adoré.

    Cette mixture de précarité, désarroi, fragilité et folie avec toute la beauté de l'art est tout en équilibre et justesse.
    Malheureusement pour Reine '' ''Tout finit dans l'absence et le silence infini du monde''
    Je n'en dit pas plus, allez y le découvrir. Il en vaut la peine.