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Jean-Luc Marcastel

Jean-Luc Marcastel
Jean-Luc Marcastel est né en 1969 à Aurillac. Après des études d'histoire à Toulouse, il retourne à ses montagnes natales où il devient enseignant, infographiste à ses heures, et se consacre à sa passion de l'écriture. Seignolle, Tolkien, mais aussi Henneberg, Lovecraft ou Balzac, illustres conte... Voir plus
Jean-Luc Marcastel est né en 1969 à Aurillac. Après des études d'histoire à Toulouse, il retourne à ses montagnes natales où il devient enseignant, infographiste à ses heures, et se consacre à sa passion de l'écriture. Seignolle, Tolkien, mais aussi Henneberg, Lovecraft ou Balzac, illustres conteurs et grands poètes de l'imaginaire, furent ses maîtres à penser. Il est l'auteur de la série Louis le Galoup, suite de 5 romans qui mélangent habilement fantasy et réalisme médiéval (Éditions Les 3 Épis, 2004, réédition Éditions Matagot, janvier 2009).

Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Libertalia » de Jean-Luc Marcastel aux éditions Gulf Stream

    MLC sur Libertalia de Jean-Luc Marcastel

    Une jolie histoire d'amour et d'amitié entre trois enfants des rues de Nantes et une jeune fille noire trouvée sous un pont, qui cherchait à échapper à ses poursuivants. Les enfants vont chercher à l'aider et découvrir la sombre réalité de la traite des noirs, au XVIIIème siècle. De l'action,...
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    Une jolie histoire d'amour et d'amitié entre trois enfants des rues de Nantes et une jeune fille noire trouvée sous un pont, qui cherchait à échapper à ses poursuivants. Les enfants vont chercher à l'aider et découvrir la sombre réalité de la traite des noirs, au XVIIIème siècle. De l'action, des sentiments, de l'Histoire, parfait pour les jeunes lecteurs et les plus grands!

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    Couverture du livre « Un jour une étoile » de Jean-Luc Marcastel aux éditions Gulf Stream

    Marie Kacher sur Un jour une étoile de Jean-Luc Marcastel

    Depuis que je reçois régulièrement des services de presse, je me rends compte que j’ai de moins en moins la possibilité de choisir ma prochaine lecture : pas besoin de rester plantée devant ma bibliothèque en me demandant quel livre je souhaite lire, puisque je n’ai qu’à attraper le suivant sur...
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    Depuis que je reçois régulièrement des services de presse, je me rends compte que j’ai de moins en moins la possibilité de choisir ma prochaine lecture : pas besoin de rester plantée devant ma bibliothèque en me demandant quel livre je souhaite lire, puisque je n’ai qu’à attraper le suivant sur la liste. Etrangement, c’est sécurisant, comme sensation. Mais voilà, il m’arrive, parfois, de venir à bout de cette pile de services de presse. Et alors, le dilemme commence : lequel des 500 ouvrages qui composent ma PAL vais-je lire à présent ? De quoi ai-je envie actuellement ? Parfois, la réponse vient aisément, mais parfois, c’est le vide intersidéral : aucun titre ne me traverse l’esprit, ou bien il s’agit d’une longue saga alors que je n’ai pas le courage de me plonger dans une longue saga, même chose pour les gros pavés … Après avoir longuement observé d’un regard vide les étagères, je me suis tout simplement tournée vers une valeur sûre : Marcastel, collection Electrogène, space opera, le trio parfait !

    Saru est fier de son frère ainé et rêve de lui ressembler un jour : Saïh est fort et courageux, il est respecté des siens et craint par les autres clans. Il est son protecteur, son confident, son modèle. Mais arrive le terrible jour où Saïh est emmené par les maraudeurs, terrifiantes machines de métal qui viennent chercher régulièrement tous les habitants de M'Martre ayant plus de 6570 jours. Désormais, Saru est seul pour affronter l’avenir … mais aussi les surprenants évènements qui s’accumulent dans la cité. Le ciel clignote, s’éteint brièvement. Et une mystérieuse capsule tombe du ciel, et à son bord, une fée de métal. Une créature aussi fragile qu’attirante, dont il tombe irrésistiblement amoureux, et qui l’attire dans une véritable course contre la montre, tout en lui révélant l’impensable …

    Il est difficile de vous résumer ce roman, et plus difficile encore de vous en parler sans trop vous en dire ! C’est en effet un livre dans lequel il faut se plonger sans rien en savoir, sans rien en attendre. Il faut l’ouvrir avec naïveté, avec candeur, pour mieux se laisser surprendre par les révélations qui parsèment le récit. Pour se laisser sidérer par la dernière phrase du chapitre 14. Pour avoir l’envie irrésistible de tout reprendre du début pour redécouvrir l’histoire avec cette perspective nouvelle, chercher les petits indices semés ci et là. Se demander comment on a pu passer à côté de cela, pour finalement comprendre qu’on est passé à côté car ce n’est pas essentiel : l’essentiel, c’est l’amour naissant entre Saru et Maïa, au mépris des différences, c’est leur quête pour la survie de tous. Ils viennent de se rencontrer, et tout semble les séparer. Et pourtant, c’est main dans la main qu’ils vont faire face à l’adversité, une adversité grisée par le pouvoir et la peur de perdre ce dernier, une adversité qui a perdu toute humanité tout en s’imaginant être le représentant le plus « pur » de cette dernière. Et la question, sous-jacente : qui est, finalement, le plus humain ?

    Mais Jean-Luc Marcastel nous offre en premier lieu un space opera magistral, un récit d’aventure incroyable, une course effrénée contre la montre. A chaque embûche qui se dresse sur le chemin de Saru et Maïa, à chaque obstacle qui vient mettre en péril leur mission, à chaque complication qui vient ajouter une touche de difficulté à cette entreprise déjà risquée, le lecteur impuissant ne peut que croiser les doigts en espérant qu’ils vont s’en sortir, qu’ils vont trouver une solution, qu’ils vont mener à bien leur quête. On a envie d’y croire, on a besoin de cet espoir que représente leur amour interdit, cet espoir qui les pousse toujours vers l’avant même quand tout semble perdu. J’ai aimé l’abnégation de Maïa, qui ne pense qu’aux siens, avant de penser à elle, qui est prête à donner sa vie pour sauver celle des autres. J’ai aimé le dévouement de Saru, qui fait aveuglément confiance à sa petite fée de métal, qui va tout mettre en œuvre pour aider et protéger cette dernière, lui qui n’était avant que l’ombre effacée de son frère ainé, le véritable guerrier. Et j’ai aimé leur amour, foudroyant, peut-être cliché, mais émouvant à souhait, véritable amour comme on n’en trouve que dans les romans. Ils sont beaux, tous les deux, tellement beaux, on ne leur souhaite que le meilleur …

    En bref, vous l’aurez bien compris, il est inutile de faire durer cette chronique plus longtemps : j’ai vraiment beaucoup aimé ce petit roman de science-fiction, qui aborde avec brio la question de la différence, de la tolérance, mais aussi celle de l’humanité, de l’éthique scientifique et politique … Mais c’est surtout, avant tout, un roman qui vous capture et vous captive, un roman qui vous fait passer par toutes les émotions possibles et inimaginables, de la peur à la surprise en passant par l’espoir, la fierté et l’attendrissement. C’est un très beau roman, qui déplaira peut-être aux plus féministes, mais qui ravira assurément les lecteurs passionnés de science-fiction et de belles histoires d’amour, ceux qui cherchent dans la lecture l’émerveillement et non la polémique, ceux qui veulent s’évader dans les étoiles aux côtés de deux personnages aussi courageux qu’attachants. Ceux qui croient en l’humanité, et ceux qui ont envie de retrouver cette foi en l’humanité. Ceux enfin qui ont envie de se laisser conter une belle histoire d’amour et d’aventure, car Jean-Luc Marcastel est assurément un des plus grands conteurs qu’il m’ait été donné de rencontrer, et c’est toujours un pur bonheur que de se laisser entrainer par une de ses histoires, et celle-ci ne fait évidemment pas exception !

    https://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2020/02/un-jour-une-etoile-jean-luc-marcastel.html

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    Couverture du livre « Le retour de la bête » de Jean-Luc Marcastel et Lionel Marty et Cecile Marty aux éditions Gulf Stream

    Claforiane sur Le retour de la bête de Jean-Luc Marcastel - Lionel Marty - Cecile Marty

    Hiver 1942, la guerre, les allemands, les juifs, de jeunes enfants confrontés à l'invasion des forces ennemies dans le village, à la capture de l'instituteur et de Moshe.
    Une seule chose à faire : les libérer.
    Quoi de mieux que la bête du gevaudan ?
    Une belle histoire d'amitié dans un...
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    Hiver 1942, la guerre, les allemands, les juifs, de jeunes enfants confrontés à l'invasion des forces ennemies dans le village, à la capture de l'instituteur et de Moshe.
    Une seule chose à faire : les libérer.
    Quoi de mieux que la bête du gevaudan ?
    Une belle histoire d'amitié dans un contexte difficile.

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    Couverture du livre « L'auberge entre les mondes T.1 ; péril en cuisine ! » de Jean-Luc Marcastel aux éditions Pere Castor

    kadeline sur L'auberge entre les mondes T.1 ; péril en cuisine ! de Jean-Luc Marcastel

    Ce titre avait tout pour plaire et pourtant il m'a manqué quelquechose.
L'histoire est intrigante, ouvre sur un univers très prometteur et pourtant la mayonnaise n'a pas pris. J'ai ressentis un décalage entre l'écriture, l'histoire et le public visé. D'un côté on a des phrases descriptives très...
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    Ce titre avait tout pour plaire et pourtant il m'a manqué quelquechose.
L'histoire est intrigante, ouvre sur un univers très prometteur et pourtant la mayonnaise n'a pas pris. J'ai ressentis un décalage entre l'écriture, l'histoire et le public visé. D'un côté on a des phrases descriptives très longues qui conviennent aux adultes mais risquent de perdre les 10-13 ans. D'un autre l'action passe vite, presque trop ce qui va pour les 10-13 mais laisse sur leur faim les adultes. Et chaque élément m'a fait le même ressenti au fil de ma lecture : pas forcément idéal pour les jeunes mais pas pour les adultes non plus. Autre point qui m'a déçue : je m'attendais à un univers délirant et plein d'humour mais c'est très distillé au cours du récit finalement c'est assez sérieux.
Si l'histoire m'a laissé un avis mitigé, le complément est super fun et m'a vraiment plu : vive les recettes de Blekksprutt et Kolkrabbi.