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James A. Mclaughlin

James A. Mclaughlin
James McLaughlin a grandi en Virginie et vit désormais en Utah. Photographe passionné de nature, il est également l'auteur de plusieurs essais. Dans la gueule de l'ours est son premier roman. Il a été unanimement salué par la critique américaine : The New York Times, The Washington Post, USA Toda... Voir plus
James McLaughlin a grandi en Virginie et vit désormais en Utah. Photographe passionné de nature, il est également l'auteur de plusieurs essais. Dans la gueule de l'ours est son premier roman. Il a été unanimement salué par la critique américaine : The New York Times, The Washington Post, USA Today ou encore Entertainment Weekly.

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Articles en lien avec James A. Mclaughlin (1)

Avis sur cet auteur (11)

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    Couverture du livre « Dans la gueule de l'ours » de James A. Mclaughlin aux éditions Rue De L'echiquier

    CARLAFZ sur Dans la gueule de l'ours de James A. Mclaughlin

    Si l’histoire paraissait séduisante à la première lecture, elle fut longue, laborieuse et bien trop sinueuse.
    Les descriptions sont nombreuses mais pas inintéressantes, les paysages inspirent le calme et les relations la peur ; l’atmosphère est pesante et omniprésente, l’auteur réussit à nous...
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    Si l’histoire paraissait séduisante à la première lecture, elle fut longue, laborieuse et bien trop sinueuse.
    Les descriptions sont nombreuses mais pas inintéressantes, les paysages inspirent le calme et les relations la peur ; l’atmosphère est pesante et omniprésente, l’auteur réussit à nous immerger totalement. Cependant, le croisement et les passages d’une époque à l’autre amènent à la confusion : resituer les personnages, les époques…
    Ce n’est pas tant le style qui m’a déplu, plutôt que l’histoire en elle-même qui ne m’a emportée, ni son personnage principal qui est plutôt tourmenté et intriguant.

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    Couverture du livre « Dans la gueule de l'ours » de James A. Mclaughlin aux éditions Rue De L'echiquier

    Lettres & caractères sur Dans la gueule de l'ours de James A. Mclaughlin

    Je m’en doutais avant même d’ouvrir ce livre qu’entre lui et moi ça allait être compliqué. Rien qu’à la 4e de couverture je pressentais qu’il allait falloir s’accrocher.

    Une histoire de braconnage dans les Appalaches c’était déjà pas simple pour moi mais en plus saupoudrée de règlements de...
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    Je m’en doutais avant même d’ouvrir ce livre qu’entre lui et moi ça allait être compliqué. Rien qu’à la 4e de couverture je pressentais qu’il allait falloir s’accrocher.

    Une histoire de braconnage dans les Appalaches c’était déjà pas simple pour moi mais en plus saupoudrée de règlements de compte de cartels de la drogue mexicains, là vous étiez sûr de me perdre définitivement.

    Fort heureusement, il arrive parfois que mes jugements à l’emporte-pièce soient totalement infondés comme ce fut le cas pour mon gros coup de coeur polar du Prix Elle : Mon territoire. Mais parfois, comme ici, ça ne décolle pas, mes impressions premières ne sont pas balayées par une heureuse surprise. J’ai lu un peu plus de 130 pages de ce polar écologique et à aucun moment je n’ai eu la moindre étincelle d’intérêt pour Rice Moore, ce garde forestier tombé nez à nez avec le cadavre d’un ours. J’ai trouvé ce personnage sans saveur, sans trait de caractère notoire qui puisse me le rendre notoirement sympathique ou notoirement antipathique. Je n’ai pas plus été enthousiasmée par la description des grands espaces ni par celle de la faune avoisinante, s’il y avait de la poésie dans ces mots, je n’ai pas su la déceler.

    La plume de l’auteur ne me parle pas, elle ne m’évoque rien et je suis demeurée passive pendant la lecture de ce premier tiers. Tant et si bien qu’à chaque page tournée je me disais, en voilà une de moins. Et très franchement, je n’ai aucune envie de subir mes lectures, fussent-elles pour un prix. Ce livre comme tous les autres mérite des lecteurs enthousiastes et non des avaleurs de phrases passifs. Continuer ne m’apportera rien alors pour Dans la gueule de l’ours et moi, l’histoire s’arrêtera là.

    Par contre, j’ai un petit mot à ajouter sur la maison d’édition que je ne connaissais pas : Rue de l’échiquier. J’ai eu un coup de foudre pour leur objet livre et même si la photo en couverture de ce roman ne me plaît pas (trop glauque à mon goût), la maquette est une réussite absolue. Le choix des typos apporte un confort de lecture rarement égalé et le papier doux et épais offre une expérience de lecture assez sensuelle. En le tenant dans la main on est surpris par son poids, ce livre est d’une qualité irréprochable. Rien que pour l’objet, je m’en veux de ne pas avoir aimé ce roman car je l’aurais bien tenu plus longtemps entre mes mains.

    Dans la gueule de l’ours est le polar sélectionné par le jury de mars pour le Grand prix des lectrices Elle 2020.

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    Couverture du livre « Dans la gueule de l'ours » de James A. Mclaughlin aux éditions Rue De L'echiquier

    Good Books Good Friends sur Dans la gueule de l'ours de James A. Mclaughlin

    Tout commence lorsque Rice découvre, dans la réserve naturelle dont il est le gardien, un cadavre d'ours. S'ensuit alors une lutte contre les braconniers, faisant également resurgir des vestiges du lourd passé de Rice.
    J'ai une drôle de sensation en refermant ce roman, ça ne m'arrive pas...
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    Tout commence lorsque Rice découvre, dans la réserve naturelle dont il est le gardien, un cadavre d'ours. S'ensuit alors une lutte contre les braconniers, faisant également resurgir des vestiges du lourd passé de Rice.
    J'ai une drôle de sensation en refermant ce roman, ça ne m'arrive pas souvent mais je suis incapable de dire si je l'ai aimé ou non.
    Pendant les premières pages, je le lisais sans trop y penser, sans ennui mais sans m'y attarder non plus ; j'étais un peu en mode lecture automatique en attendant que mon intérêt s'éveille.
    Puis j'ai commencé à prendre goût à ma lecture mais une fois le livre refermé, j'étais incapable de résumer l'intrigue, ou de m'en souvenir en détail.
    Et enfin, j'ai avalé les cent dernières pages d'une traite, cramponnée à mon bouquin, espérant le meilleur pour Rice, à qui j'ai fini par m'attacher.
    L'atmosphère du roman est à la fois luxuriante et suffocante ; la réserve m'a parue aussi immense qu'oppressante. L'histoire est sombre, empreinte de violence, ce que je ne déteste pas en littérature. D'ailleurs, les scènes d'action sont particulièrement bien écrites.
    Il faut également mentionner la qualité de l'ouvrage des éditions Rue de l'Échiquier, une superbe mise en page, une belle typographie et une qualité de papier qui m'a fait caresser les pages plus d'une fois. Je salue la beauté de l'objet-livre, merci.

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    Couverture du livre « Dans la gueule de l'ours » de James A. Mclaughlin aux éditions Rue De L'echiquier

    Marie Kirzy sur Dans la gueule de l'ours de James A. Mclaughlin

    Quand on lit beaucoup et encore beaucoup de romans dans la catégorie thriller / policier, on a souvent l'impression de lire la même chose, ultra calibré et stéréotypé pour passer un bon moment dopé aux rebondissements et au final, ne garder qu'un souvenir quelque peu flou de ce moment de...
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    Quand on lit beaucoup et encore beaucoup de romans dans la catégorie thriller / policier, on a souvent l'impression de lire la même chose, ultra calibré et stéréotypé pour passer un bon moment dopé aux rebondissements et au final, ne garder qu'un souvenir quelque peu flou de ce moment de lecture. Point de cela avec ce premier roman passionnant et original qui jouent des codes du thriller pour les faire mijoter à sa sauce éco-thriller. Cela peut déstabiliser voire ennuyer, moi cela m'a littéralement captivée.

    Forcément, cela passe par un le personnage principal fort et fascinant. Rice Moore est gardien de la réserve privée de Turk Mountain dans les montagnes du Sud-Ouest de la Virginie. Il retrouve des carcasses d'ours dépecées, affreusement mutilées, les pattes coupées, la vésicule biliaire enlevée. Lui, l'étranger venue d'Arizona est déterminé à protéger farouchement son territoire. Lui qui vivait en mode autarcique et misanthrope va être obligé de sortir de sa tanière, forcé à interagir avec des montagnards rugueux et hostiles à tout discours écologiste les privant de ce qu'ils estiment être leur droit ancestral de chasser.

    Ce personnage est très intéressant car à la psychologie très complexe, empli de contradictions. On découvre petit à petit ( lors de passages qui changent de police d'écriture, effort de lisibilité très bien joué par la maison d'édition ) son passé tumultueux et violent d'homme en fuite vivant sous pseudo mais ayant une vraie ligne morale qui dirige sa vie pour peut-être atteindre une forme de rédemption. Ce iatus entre passé louche et présent juste incarnant une cause écologique légitime est puissamment utilisé comme un ressort essentiel du récit.

    Dans La Gueule de l'ours est en bien plus qu'un thriller même si les cent dernières pages sont haletantes à souhait, le passé et le présent de Rice Moore se confondant au point de le menacer. La conclusion est superbe. Mais ce roman est avant tout un roman atmosphérique aux confins du genre Nature writing que j'apprécie tant. Les chapitres centraux où Rice semble fusionner avec la nature des Appalaches dans une ambiance quasi hallucinatoire sont remarquables. Lorsqu'il revêt son costume de ghillie ( une tenue de camouflage parfaite tissée d'herbes et de branchages, jusqu'à son odeur âpre ) pour traquer les braconniers d'ours, Rice s'ensauvage, semble se détourner de l'humanité pour mieux embrasser la nature, ce qui fait ressortir en lui cette violence venue d'un passé qu'il pensait avoir mis derrière lui. C'est brillant. le titre original " Bearskin" ( " peau d'ours" ) en garde cette force.

    Un thriller écologique beau et immersif, riche en caractère avec ce choix de s'emparer d'un angle mort du thriller : le commerce illégal d'animaux sauvages et de leurs organes, qui a quasi décimé l'ours de Chine en une vingtaine d'années pour se reporter sur l'ours américain.

Bibliographie de James A. Mclaughlin (1)

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