Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Jacques Attali

Jacques Attali
Professeur, écrivain, Jacques Attali est aussi président de A&A, société internationale de conseil ?uvrant dans les nouvelles technologies, et président de PlaNet Finance, organisation de solidarité internationale spécialisée dans le développement de la microfinance et présente dans 80 pays. Édit... Voir plus
Professeur, écrivain, Jacques Attali est aussi président de A&A, société internationale de conseil ?uvrant dans les nouvelles technologies, et président de PlaNet Finance, organisation de solidarité internationale spécialisée dans le développement de la microfinance et présente dans 80 pays. Éditorialiste à L'Express, il est l'auteur d'une cinquantaine de livres, traduits dans plus de vingt langues, comprenant des essais, des biographies, des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre. Il a publié Le Sens des choses chez Robert Laffont en 2009. Ses Verbatim ont paru dans la collection « Bouquins » en 2010.

Avis sur cet auteur (16)

  • add_box
    Couverture du livre « Le destin de l'Occident ; Athènes, Jérusalem » de Jacques Attali et Pierre-Henry Salfati aux éditions Fayard

    Pascal TOURRES sur Le destin de l'Occident ; Athènes, Jérusalem de Jacques Attali - Pierre-Henry Salfati

    Une analyse aux références multiples contribuant à un ouvrage érudit permettant de mieux identifier les racines de l’occident d’aujourd’hui et les similitudes et différences pouvant exister entre la pensée grecque et la pensée juive. Le tout avec une remise en perspective et un séquencement de...
    Voir plus

    Une analyse aux références multiples contribuant à un ouvrage érudit permettant de mieux identifier les racines de l’occident d’aujourd’hui et les similitudes et différences pouvant exister entre la pensée grecque et la pensée juive. Le tout avec une remise en perspective et un séquencement de notre histoire : c'est dense, riche et éclairant.

  • add_box
    Couverture du livre « Faire réussir la France : 30 réformes majeures et 250 actions urgentes » de Jacques Attali et Julie Martinez aux éditions Fayard

    Bernard Viallet sur Faire réussir la France : 30 réformes majeures et 250 actions urgentes de Jacques Attali - Julie Martinez

    La commission Attali a auditionné plus de 400 personnalités dont 55 en session plénière. Elle a élaboré une trentaine de réformes et définit 250 actions urgentes pour protéger la sécurité, la santé, la liberté et le maintien du niveau de vie des Français. Elle a procédé à un état des lieux assez...
    Voir plus

    La commission Attali a auditionné plus de 400 personnalités dont 55 en session plénière. Elle a élaboré une trentaine de réformes et définit 250 actions urgentes pour protéger la sécurité, la santé, la liberté et le maintien du niveau de vie des Français. Elle a procédé à un état des lieux assez consternant de la maison France. La dette publique a pris des proportions folles. Elle représente le double de celle de l’Allemagne. Le pays compte dix millions de pauvres et 2,1 millions d’allocataires du RSA. Notre industrie est complètement sinistrée. Son poids dans le PIB est passé de 15% en 2000 à 10% aujourd’hui (20% en Allemagne et 15 en Italie). Les industriels français paient dix fois plus de taxes et impôts que leurs homologues allemands… Les propositions pour aider au redressement sont aussi nombreuses que variées : plan enfance, aide sociale jusqu’à 25 ans, revenu unique d’insertion pour tous de 1000€ pour les 18/25 ans, congé de paternité d’une durée égale au congé de maternité, refondation du financement des retraites, construction de nouvelles centrales nucléaires, mise en place d’une assurance maladie intégrale, création d’un million de contrats d’apprentissage, recrutement de 2500 nouveaux magistrats sur 5 ans, rétablissement du septennat pour la présidence de la république, mise en place du vote électronique, droit au travail pour les migrants non régularisés, forte augmentation du parc de logements sociaux avec obligation réelle de 25% par commune, permis de conduire à 1 euro, fin de l’opération « Sentinelles », réhabilitation thermique des logements, conditions moins drastiques pour les référendums d’initiative populaire, création d’une armée numérique, etc.
    La lecture de ces propositions donnera au lecteur l’impression que la montagne technocratique a accouché d’une souris. Il sera en présence d’un inventaire à la Prévert de dizaines de mesures que l’on peut trouver raisonnables et même souhaitables dans un monde rêvé. En effet, comme d’habitude, aucune de celles-ci n’est financée. Il faudrait d’ailleurs trouver 100 autres milliards pour relancer l’économie, c’est Jacques qui le dit. Et quand Jacques a dit, on connait la suite. L’argent magique se mettrait-il à soudain pleuvoir du ciel ? On notera également une longue suite de vœux pieux : mixité sociale dans toutes les écoles, même les plus huppées, trente minutes de sport pour chaque citoyen, accès universel à la culture, privation d’écrans pour les moins de trois ans, revitalisation du dialogue social, de la démocratie participative et des dynamiques européennes. Plus grave, une totale incompréhension de la crise des « Gilets jaunes » et des déclarations à l’emporte pièce qui ne peuvent que faire bondir un lecteur averti. Deux exemples : « Les libertés ont été à peu près respectées » lors de la gestion de la pandémie et « l’union européenne est assez française », comme si notre poids dans cette institution représentait plus qu’un pauvre vingt-cinquième. Au total, un ouvrage sans grand intérêt, car trop loin des réalités.

  • add_box
    Couverture du livre « Les chemins de l'essentiel » de Jacques Attali aux éditions Fayard

    Louis donne son avis sur Les chemins de l'essentiel de Jacques Attali

    Durant toute l'année, nous traçons, pour la plupart d'entre nous, un chemin de lecture relativement balisé. Avec les opérations Masse Critique, il faut donc, à mon sens, sortir des sentiers battus et aller vers les auteurs qui nous intriguent voire même ceux pour lesquels nous ressentons un peu...
    Voir plus

    Durant toute l'année, nous traçons, pour la plupart d'entre nous, un chemin de lecture relativement balisé. Avec les opérations Masse Critique, il faut donc, à mon sens, sortir des sentiers battus et aller vers les auteurs qui nous intriguent voire même ceux pour lesquels nous ressentons un peu d'appréhension à l'idée de les lire.

    Avec Jacques Attali, nous sommes exactement dans ce cas de figure. Que l'on rejoigne ou non son opinion sur la multitude de sujets qu'il maîtrise, difficile de nier que cet homme impressionne non en tant que pièce importante de l'échiquier politique, mais en tant qu'écrivain. Essayiste, biographe, romancier, homme de théâtre, fondateur d'institutions internationales, mais également chef d'orchestre à ses heures perdues, voilà un homme qui a consacré un nombre incalculable d'heures à peaufiner sa plume et à parcourir ce qu'il nomme "Les chemins de l'essentiel".

    Vous l'aurez compris, nous ne sommes pas en présence d'un roman, mais pas non plus d'un essai. S'il fallait trouver un qualificatif, "Les chemins de l'essentiel" s'apparenterait plutôt à un inventaire. Un inventaire, mais de quoi donc ? Eh bien, tout simplement des plus grands chefs d'œuvre de la création humaine : romans, essais, films, œuvres musicales, mais également tableaux, sculptures, musées.

    À peine la quatrième de couverture lue, une question se pose d'emblée, Jacques Attali est-il suffisamment légitime pour déterminer de telles listes ? Suivent quelques autres. N'est-ce pas une démarche un peu présomptueuse ? Comment évaluer la part de subjectivité dans cet inventaire ?

    Ce cheminement de pensées ne s'est pas fait en un jour, mais représente plusieurs décennies de réflexion, ce qui est finalement assez logique, car pour déterminer un ordre de grandeur, il faut l'échantillonnage qui va avec et ce genre d'échantillonnage demande du temps. Alors, oui, les deux tiers de ce livre se résument à une succession de listes, mais l'auteur explique suffisamment bien sa démarche dans la première partie pour que l'on se prête au jeu.

    La lecture est un peu fastidieuse au premier abord, mais malgré la brièveté des commentaires, les pages s'enchaînent et l'on en vient rapidement à s'interroger sur les choix de l'auteur, l'envie d'en débattre avec lui arrivant juste après. Pour l'anecdote, Jacques Attali invite d'ailleurs les plus téméraires à échanger par e-mail.

    Inutile d'entrer dans le détail, mais disons seulement que les "Chemins de l'essentiel" de Jacques Attali sont souvent classiques et par conséquent familiers pour les lecteurs assidus. Il y a parfois de réelles surprises, des références culturelles inconnues, mais aussi, faisons la fine bouche, une forme, légère, d'élitisme, notamment lorsqu'il s'agit des oeuvres musicales qui comptent. C'est bien simple, en dehors des Beatles et d'une pincée d'autres, la musique pop est relativement peu représentée.

    À l'image de ce constat, la subjectivité et surtout la légitimité de cet inventaire sont souvent remises en cause durant la lecture sans toutefois que l'on ne puisse nier l'intérêt de cet ouvrage. Je suis donc partagé, car j'ai beaucoup appris et ajouté également nombre de ces références à la liste des films à voir et des livres à lire, mais je ne peux m'empêcher de penser que ces "Chemins de l'essentiel" s'adressent avant tout aux admirateurs de Monsieur Attali qui se plairont (se complairont ?) dans ce jeu du "dis-moi ce que tu aimes, je te dirai qui tu es".

    Vous l'aurez compris, c'est la première fois que je lisais un livre de Jacques Attali et si l'homme m'impressionne un peu moins, ses écrits m'intéressent, quant à eux, beaucoup plus. Reste à savoir si je saurais aller au-delà des réserves qu'ont fait naître ces "Chemins de l'essentiel" aussi intéressants que sujets au débat.

    Merci à Babelio ainsi qu'aux éditions Fayard de m'avoir donné l'opportunité de parcourir en compagnie de Jacques Attali les chemins de l'essentiel.

  • add_box
    Couverture du livre « Meurtres, en toute intelligence » de Jacques Attali aux éditions Fayard

    Alain Rividi sur Meurtres, en toute intelligence de Jacques Attali

    Qui trop embrasse mal étreint.
    Un jeune magnat de la Silicon Valley assassiné derrière la porte fermée de sa suite du Crillon, les luttes feutrées de pouvoir au sein des directions générales, de sombres manœuvres capitalistiques autour du contrôle d'une pépite de la technologie Française, la...
    Voir plus

    Qui trop embrasse mal étreint.
    Un jeune magnat de la Silicon Valley assassiné derrière la porte fermée de sa suite du Crillon, les luttes feutrées de pouvoir au sein des directions générales, de sombres manœuvres capitalistiques autour du contrôle d'une pépite de la technologie Française, la convergence entre des champs technologiques qui paraissent très éloignés les uns des autres, le risque terroriste plus que jamais présent
    Ce techno-thriller signé Jacques Attali pèche probablement de ne pas clairement choisir son camp, d'ou le titre de ma chronique.
    Si on retrouve le brio des analyses économiques et technologiques de Monsieur Attali dans nombreux développements sur les dernières évolutions de plusieurs champs technologiques (Intelligence augmentée, drones, etc..) et les risques liés à leur inévitable convergence, sont souvent passionnantes, clairement très bien informées et documentées, et en conséquence très effrayantes aux profanes que nous sommes, la partie policière de l'intrigue convainc beaucoup moins.
    Une jeune policière de grand talent et avec de très bonnes relations au plus haut niveau de l'état comme des "services" se débat pour trouver un fil a tirer afin de pouvoir espérer démêler cette intrigue. L'empilement de thèmes fait que l'on a un peu de peine à se laisser embarquer dans l'aventure tant les personnages paraissent excessifs
    Au total une relative déception. Cet opus est si je comprends bien le second des aventures de la commissaire Hadj est la seconde, j'essaierai de mettre la main sur le précédent volume afin de confirmer ou d'infirmer cette opinion de Jacques Attali auteur de Polar