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Isabelle Villain

Isabelle Villain
Après avoir travaillé pendant une quinzaine d'années dans la publicité et l'évènementiel, Isabelle Villain se tourne vers la littérature policière, genre qu'elle affectionne depuis l'enfance. Elle obtient le prix Maurice Bouvier pour « Peine capitale », et le prix polar du festival Jeter l'Encre ... Voir plus
Après avoir travaillé pendant une quinzaine d'années dans la publicité et l'évènementiel, Isabelle Villain se tourne vers la littérature policière, genre qu'elle affectionne depuis l'enfance. Elle obtient le prix Maurice Bouvier pour « Peine capitale », et le prix polar du festival Jeter l'Encre pour « Âmes battues ». « De l'or et des larmes » est son huitième roman.

Avis sur cet auteur (47)

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    Couverture du livre « Blessures invisibles » de Isabelle Villain aux éditions Taurnada

    Sophie Songe sur Blessures invisibles de Isabelle Villain

    Après la mort d'Antoine et un repos forcé pour l'équipe de la criminelle, Rebecca reprend du service avec une scène de suicide circonspecte et un tueur en série qui joue avec ses nerfs. La quinqua ne devrait pas s'ennuyer...

    Il y a quelque chose de vertigineux à retrouver le machiavélisme et...
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    Après la mort d'Antoine et un repos forcé pour l'équipe de la criminelle, Rebecca reprend du service avec une scène de suicide circonspecte et un tueur en série qui joue avec ses nerfs. La quinqua ne devrait pas s'ennuyer...

    Il y a quelque chose de vertigineux à retrouver le machiavélisme et la perversité du "tueur au marteau". Rebecca est nul doute dans son collimateur et se rapproche d'elle insidieusement, dangereusement.

    Mais ce psychopathe regrette de ne pas l'avoir toute à lui avec une affaire alambiquée de "faux suicide". La tension est palpable et on cherche à détourner notre attention au maximum. Aucune piste n'est écartée, on recherche des éléments, on se disperse, les soupçons rendent fiévreux, inquiets, méfiants. Il faut déjouer les pièges, démasquer les faux-semblants, dépasser ses préjugés. Malgré un équilibre au sein de l'équipe menacé, on ne peut qu'apprécier et louer l'esprit de cohésion. Rebecca nous impressionne au cœur de la tourmente. Sa vie personnelle nous la rende fragile, attachante. Son histoire avec Tom est passionnée, mais compromise.

    L'écriture est rythmée, adéquate, soumise à un ingénieux calcul. Ici on est tour à tour dérouté, estomaqué, choqué.

    On est ballotté invariablement, chahuté, malmené jusqu'à l'éclatement final qui soulage autant qu'il anéantit.

    Un récit extrême mené tambour battant, des incertitudes, des fausses routes et de nombreux rebondissements : on glisse et on devient accro et à cran. Parce que les blessures vont bien au-delà de ce que l'on voit...

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    Couverture du livre « Mauvais genre » de Isabelle Villain aux éditions Taurnada

    Bookliseuse sur Mauvais genre de Isabelle Villain

    1993 : Hugo, 12 ans adore sa maman Coralie. C’est un garçon à part qui n’a pas d’ami. Tous les 2 vivent dans la peur constante d’être pris à parti par Sébastien père d’Hugo, et mari de Coralie. Jusqu’au jour ou tout bascule.

    23 ans plus tard : Angélique, séduisante dentiste, est retrouvée...
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    1993 : Hugo, 12 ans adore sa maman Coralie. C’est un garçon à part qui n’a pas d’ami. Tous les 2 vivent dans la peur constante d’être pris à parti par Sébastien père d’Hugo, et mari de Coralie. Jusqu’au jour ou tout bascule.

    23 ans plus tard : Angélique, séduisante dentiste, est retrouvée assassinée dans son appartement. Tout laisse supposer que celle-ci connaissait son meurtrier. Très vite, on découvre des coupables parfaits en apprenant le terrible secret qu’Angélique cachait.

    Rebecca de Lost, chargée de l’enquête, sous ses airs de dure à cuire essai tant bien que mal de gérer sa relation complexe avec Tom, policier comme elle, en effet, celui-ci est marié et n’a toujours pas quitté son épouse, malgré l’inexistence de sentiment entre les deux depuis plusieurs années.

    Voilà que Rébecca doit faire face à de vieux démons, avec la découverte d’un nouveau corps, elle revoit éclater au grand jour une de ses anciennes affaires. Et si une grave erreur avait été commise il y a quelques années, mettant un innocent en prison ?

    Deux enquêtes dans un seul roman, celles-ci s’enchaînant à la perfection, avec justesse nous permettant aisément de suivre ces deux affaires sans aucun souci. Le rythme est soutenu, les personnages attachants et De Lost parfaite dans son rôle de flic humaine qui n’est pas parfaite !

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    Couverture du livre « Mauvais genre » de Isabelle Villain aux éditions Taurnada

    jml38 sur Mauvais genre de Isabelle Villain

    Hugo a 12 ans, il préfère la pâtisserie au foot, surtout s'il cuisine avec sa maman. Mais son père ne l'entend pas ainsi et le drame survient un soir où il frappe un peu plus fort que d'habitude, faisant perdre à l'enfant sa mère et beaucoup d'innocence.

    Vingt-trois ans plus tard Angélique...
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    Hugo a 12 ans, il préfère la pâtisserie au foot, surtout s'il cuisine avec sa maman. Mais son père ne l'entend pas ainsi et le drame survient un soir où il frappe un peu plus fort que d'habitude, faisant perdre à l'enfant sa mère et beaucoup d'innocence.

    Vingt-trois ans plus tard Angélique est assassinée chez elle après une dispute dans un bar avec son fiancé. Rebecca de Lost est le commandant du groupe du 36 chargée de l'affaire, qui s'avère un peu particulière en raison du vécu de la victime. Les suspects ne manquent pas parmi les différentes relations de la jeune femme sans que Rebecca ne soit convaincue de leur culpabilité. Pour augmenter encore la charge de travail des enquêteurs, une autre affaire fait son apparition, les plongeant dans un gouffre de perplexité en les ramenant quelques années en arrière. Pour compléter le tableau, Rebecca reçoit des messages au contenu inquiétant.

    Il n'y a donc pas de quoi chômer, surtout que Rebecca doit gérer une vie privée compliquée et quelques problèmes d'égo de ses équipiers, notamment entre Cyril, l'ancien procédurier promu second de groupe et Richard, le nouveau qui compte bien ne pas se laisser marcher sur les pieds.

    Le lecteur ne doit pas non plus laisser baisser sa concentration pour suivre plusieurs histoires parallèles qui réservent quelques surprises finales, même aux plus attentifs.

    Rebecca de Lost et les cinq autres membres de son groupe forment une équipe des plus attachantes, à laquelle se rajoute Antoine Atlan, l'ancien second qui met un point d'honneur à veiller sur son amie. Une évocation bien nostalgique du siège mythique de la police judiciaire parisienne qui vit ses dernières heures complète agréablement un récit qui n'oublie pas la part émotionnelle.

    Dans un style très efficace, Isabelle Villain nous propose un polar original, abordant certains thèmes de société peu traités dans le roman policier. Une belle découverte que cette auteure, avec peut-être le petit regret de n'avoir pas commencé par les deux premiers romans de ce qui constitue tout de même une série.

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    Couverture du livre « Mauvais genre » de Isabelle Villain aux éditions Taurnada

    Nathalie Vanhauwaert sur Mauvais genre de Isabelle Villain

    Ce n'est pas le premier roman d'Isabelle Vilain car on retrouve l'équipe du commandant de Lost. Rassurez-vous, c'est le premier que je lis et cela ne m'a posé aucun problème de lecture.

    Le 16 juin 1993, Hugo a douze ans, il fait de la pâtisserie avec sa mère Coralie lorsque son père...
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    Ce n'est pas le premier roman d'Isabelle Vilain car on retrouve l'équipe du commandant de Lost. Rassurez-vous, c'est le premier que je lis et cela ne m'a posé aucun problème de lecture.

    Le 16 juin 1993, Hugo a douze ans, il fait de la pâtisserie avec sa mère Coralie lorsque son père Sébastien Nicollini rentre. Comme souvent il tabasse sa mère en envoyant Hugo dans sa chambre.
    Scène très violente, très réaliste à la limite de l'insoutenable. Hugo se décide à appeler les secours et à porter plainte.

    Vingt-trois ans plus tard, le 16 mai 2016, Angélique, une kiné ouvre sa porte et se fait poignarder à mort. C'est le commandant de Lost et son équipe qui vont gérer l'affaire.

    Un corps est retrouvé dans la rue, les doigts en bouillie, un mot sur la victime à l'attention du commandant de Lost "en souvenir du bon vieux temps". Le tueur au marteau, tueur en série qui avait stoppé ses activités depuis sept ans reprend du service, oui mais pourtant il est toujours en prison ...

    Le commandant de Lost reçoit régulièrement les derniers teps des sms et courriers de menaces.

    Le décor est planté, 3 histoires, 3 enquêtes qui s'entremêlent. Il est question d'identité, de mémoire, de traumatismes.

    L'auteure utilise le présent ce qui donne l'impression au lecteur de vivre les scènes. Les phrases sont courtes, c'est intense, super bien rythmé. L'ambiance est glaciale par moment. Belle construction, c'est rempli de fausses pistes, maîtrisé, on soupçonne chacun tour à tour, on se fait balader. La psychologie des personnages est bien fouillée.

    Suspens garanti jusqu'au bout, j'en veux encore..

    Un coup de ♥

    Les jolies phrases

    Et rigoler sur une scène de crime, c'est une question de survie. Seuls le détachement et la plaisanterie peuvent aider à rendre la mort tolérable.

    Doit-on tout faire pour être heureux ? L'homme ne peut pas ne pas rechercher le bonheur.

    Même celui qui cherche à se suicider cherche la vois vers son bonheur car il et fin à son malheur.

    Les psychopathes naissent psychopathes, les sociopathes le deviennent.

    https://nathavh49.blogspot.com/2019/05/mauvais-genre-isabelle-villain.html

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