Isabelle Alonso

Isabelle Alonso
Née à Auxerre de parents espagnols réfugiés politiques, Isabelle
Alonso est devenue française à l'âge de huit ans par
naturalisation. Elle est l'auteur notamment de L'Exil est mon pays (2006), Fille de
rouge (2009) et Maman (2010).
Née à Auxerre de parents espagnols réfugiés politiques, Isabelle
Alonso est devenue française à l'âge de huit ans par
naturalisation. Elle est l'auteur notamment de L'Exil est mon pays (2006), Fille de
rouge (2009) et Maman (2010).

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Avis (11)

  • Couverture du livre « Je peux me passer de l'aube » de Isabelle Alonso aux éditions Heloise D'ormesson

    0.2

    Dominique Sudre sur Je peux me passer de l'aube de Isabelle Alonso

    Dans Je peux me passer de l’aube nous retrouvons Gélin, que nous avions découvert dans « Je mourrai une autre fois » à 16 ans. C’est la fin de la guerre civile espagnole et il est toujours interné au camp de Saint Cyprien, côté français.
    Dans les camps de ce côté des Pyrénées, les espagnols...
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    Dans Je peux me passer de l’aube nous retrouvons Gélin, que nous avions découvert dans « Je mourrai une autre fois » à 16 ans. C’est la fin de la guerre civile espagnole et il est toujours interné au camp de Saint Cyprien, côté français.
    Dans les camps de ce côté des Pyrénées, les espagnols ont le choix entre rester ou repartir au pays. Angel choisi de revenir en Espagne, mais le voyage ne sera ni paisible, ni rapide. A son arrivée en Espagne, il est condamné à faire des travaux, reconstruire ces ponts qu’il avait aidé à détruire dans la résistance. Après plus d’une année, il va enfin rejoindre sa famille. Entre temps, son père est mort, il ne pourra s’expliquer avec lui.
    Il découvre le quotidien dans l’Espagne franquiste. La peur de la délation, la misère, le manque de travail, la crainte d’être pris pour ces « Rojos » qui ont tout à craindre du pouvoir en place. Malgré cette situation, Gélin espère des jours meilleurs, découvre la fraternité faite de petite résistance, pour se prouver qu’une démocratie reste un rêve accessible. Il va rejoindre un groupe de clandestins communistes, les seuls un tant soit peu organisés, ces jeunes hommes qui par des actions souvent dérisoires prouvent que la guerre contre Franco n’est pas terminée. Bel espoir porté par ces jeunes hommes qui espèrent en la fin de la seconde guerre mondiale pour voir tomber tous les dictateurs, de Hitler à Mussolini, en passant par Franco.
    Le sentiment qui s’impose à la fin de la lecture est celui d’un immense espoir et d’une grande foi en l’homme, en une fraternité dans la lutte pour préparer un avenir meilleur. Si vous aimez l’histoire, l’Espagne et le contexte de la seconde guerre un roman ni trop dur ni trop noir, écrit avec humour et dérision, celui-ci est pour vous. Isabelle Alonso évoque le quotidien des espagnols, trouver à manger, s’habiller, travailler en échange d’un salaire, laissant de côté la partie la plus sombre, celle des arrestations, tortures, exécutions (même si ces thèmes sont également abordés).

  • Couverture du livre « Je mourrai une autre fois » de Isabelle Alonso aux éditions Heloise D'ormesson

    0.15

    Mireille Mauboussin sur Je mourrai une autre fois de Isabelle Alonso

    Je ne connais pas l'auteure ! L'Espagne, l'avènement du franquisme est une période de l'histoire qui m'intéresse fortement c'est pourquoi je participe à ce concours.

    Je ne connais pas l'auteure ! L'Espagne, l'avènement du franquisme est une période de l'histoire qui m'intéresse fortement c'est pourquoi je participe à ce concours.

  • Couverture du livre « Je peux me passer de l'aube » de Isabelle Alonso aux éditions Heloise D'ormesson

    0.2

    stephanie tranchant sur Je peux me passer de l'aube de Isabelle Alonso

    Avec juste ce qu’il faut de précisions et d’explications, elle nous plonge totalement dans cette époque de franquisme (en plein guerre mondiale). En ne noyant pas lecteur dans un récit encyclopédique, elle permet ainsi de se sentir proche du personnage principal que l’on suit avec un fort...
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    Avec juste ce qu’il faut de précisions et d’explications, elle nous plonge totalement dans cette époque de franquisme (en plein guerre mondiale). En ne noyant pas lecteur dans un récit encyclopédique, elle permet ainsi de se sentir proche du personnage principal que l’on suit avec un fort attachement. Sans mérite ni bravoure exceptionnels, Gelin est un très jeune homme qui refuse simplement d’attendre que ça passe et qui choisit de se battre à son échelle contre le fascisme. On sent l’espoir omniprésent et la lecture en est que plus agréable.......................................
    http://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/isabelle-alonso-je-peux-me-passer-de-l-aube

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