Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Irene Frain

Irene Frain

Écrivaine, Irène Frain est l'auteure de récits (Gandhi, Cléopâtre, Jamboji) et nombreux romans à succès, du Nabab (Lattès, 1982) à Marie Curie prend un amant (Seuil, 2015).

Elle a rédigé pour cette anthologie un conte de Noël inédit, « Le Roi-des-Chats ». Elle vit entre Paris et Vendôme, en comp...

Voir plus

Écrivaine, Irène Frain est l'auteure de récits (Gandhi, Cléopâtre, Jamboji) et nombreux romans à succès, du Nabab (Lattès, 1982) à Marie Curie prend un amant (Seuil, 2015).

Elle a rédigé pour cette anthologie un conte de Noël inédit, « Le Roi-des-Chats ». Elle vit entre Paris et Vendôme, en compagnie de Queenie, chatte originaire d'Antigua.

 

Photo copyright Antoine Le Grand

Articles en lien avec Irene Frain (1)

Avis sur cet auteur (43)

  • add_box
    Couverture du livre « Un crime sans importance » de Irene Frain aux éditions Seuil

    Adrielle sur Un crime sans importance de Irene Frain

    Ce livre donne met en lumière les failles de nos services d'enquêtes et judiciaires. Cela devient révoltant!

    Ce livre donne met en lumière les failles de nos services d'enquêtes et judiciaires. Cela devient révoltant!

  • add_box
    Couverture du livre « Un crime sans importance » de Irene Frain aux éditions Seuil

    HEIM sur Un crime sans importance de Irene Frain

    Une belle lecture que ce récit d'Irène Frain autobiographique, fictionnalisé parfois, sur la mort de sa soeur aîné Denise agressée à son domicile isolée de banlieue.
    Le livre évoque la lenteur de la justice et une enquête qui semble en arrêt devant une mort qui semble sans intérêt et...
    Voir plus

    Une belle lecture que ce récit d'Irène Frain autobiographique, fictionnalisé parfois, sur la mort de sa soeur aîné Denise agressée à son domicile isolée de banlieue.
    Le livre évoque la lenteur de la justice et une enquête qui semble en arrêt devant une mort qui semble sans intérêt et finalement peu importante dans le cycle de la vie qui continue. Après tout la victime avait 79 ans ...

    Irène Frain a tout un tas de questions er cherche désespérément des réponses, elle imagine la dernière journée de sa soeur, s'invente un juge d'instruction imaginaire qui l'écoute
    Certes, ce fait divers est le fil conducteur du livre mais ne constitue que le vernis de l'histoire car c'est surtout l'histoire d'une famille et des rapports distendus entre deux soeurs qui se sont follement aimées. Pourquoi cette distance avec sa famille ? avec sa soeur qu'elle n'avait pas revu depuis de nombreuses années.

    Certes, le lecteur n'est pas submergé d'émotions, ce que ce type de lecture peut parfois amener mais la plume tout en mesure et retenue d'Irène Frain y contribue. Même quand elle s'agace et semble sentir de ses gonds, tout est dans la mesure, elle semble accepter les choses. Le travail de deuil semble encore en cours puisque sans réponse il est souvent impossible de refermer complètement la page et finalement d'expulser toutes ses émotions.

    Une belle lecture à découvrir !

  • add_box
    Couverture du livre « Un crime sans importance » de Irene Frain aux éditions Seuil

    Regine Zephirine sur Un crime sans importance de Irene Frain

    « Ce samedi-là, il a fait beau » et c’est ce samedi-là qu’un inconnu entre dans le pavillon et la vie tranquille d’une septuagénaire qu’il roue de coups et laisse pour morte. Sur la table, des fleurs de lavande éparses pour les sachets que la vieille dame était en train de confectionner lorsque...
    Voir plus

    « Ce samedi-là, il a fait beau » et c’est ce samedi-là qu’un inconnu entre dans le pavillon et la vie tranquille d’une septuagénaire qu’il roue de coups et laisse pour morte. Sur la table, des fleurs de lavande éparses pour les sachets que la vieille dame était en train de confectionner lorsque surgit la violence. Découverte par son fils et transportée à l’hôpital, elle décèdera de ses blessures six semaines plus tard.
    Irène Frain s’empare de ce fait divers sordide parce qu’il la concerne de très près : la victime, Denise, était sa sœur aînée adorée quand elle était petite, sa sœur qui a rompu les liens, a pris ses distances avec sa famille.
    Irène Frain « rumine et remâche », elle « fantasme sur le meurtre », s’interroge sur les raisons et sur l’identité du meurtrier. Elle décide de se renseigner sur les avancées de l’enquête mais elle apprend que le policier en charge de l’enquête n’a pas remis son rapport au tribunal, donc aucun juge n’a été saisi de l’affaire. Elle décide de prendre un avocat et de se constituer partie civile pour connaitre les avancées de l’enquête. Mais rien ne bouge. Elle doit aussi faire face au mutisme de sa famille.
    C’est lorsqu’un ami lui dit « cette mort ne peut pas rester sans voix » qu’elle décide d’écrire sur Denise, symbole de tous ces invisibles qui n’intéressent pas grand monde. Pourtant, dans cette banlieue pavillonnaire proche d’une cité sensible et coincée entre zones commerciales et rocade, d’autres personnes âgées, isolées, ont été agressées et blessées. Irène Frain pose de vraies questions sur « la justice qui réduit les gens à pas grand-chose ».
    Et voilà que, sous la plume sensible et alerte d’Irène Frain, revit la Denise d’antan, cette jeune fille gaie et intelligente qui deviendra professeur. Denise, admirée de tous et qui sera aussi la marraine de cette petite sœur à l’arrivée imprévue et qui dérange la mère.
    Irène Frain se livre avec pudeur au décryptage des relations familiales jusqu’à la dépression de Denise et son éloignement. Puis viendra la rupture, douloureuse, avec la sœur tant aimée.

    Dans ce récit autobiographique émouvant et prenant, on suit une enquête policière où on assiste, impuissant, à la lenteur de la justice, ce « mastodonte ». Mais les plus belles pages, à mon avis, sont celles qui font revivre cette sœur perdue de vue, la fée-marraine qui a enchanté l’existence de la fillette qu’était lors Irène Frain. Des pages sur les relations familiales avec une mise à nu bouleversante et pleine de retenue.
    Un récit poignant qui garde vivant le souvenir de Denise l’invisible et qui m’a profondément touchée.

  • add_box
    Couverture du livre « Un crime sans importance » de Irene Frain aux éditions Seuil

    Isa Pouteau sur Un crime sans importance de Irene Frain

    Ce n’est pas parce qu’un crime paraît « sans importance » aux yeux du Mastodonte de la Justice qu’il est acceptable de le classer sans suite, comme un simple fait divers ou comme un décès ordinaire.
    Car le meurtre violent d’une femme âgée dans son pavillon au fond d’une impasse, ce n’est pas...
    Voir plus

    Ce n’est pas parce qu’un crime paraît « sans importance » aux yeux du Mastodonte de la Justice qu’il est acceptable de le classer sans suite, comme un simple fait divers ou comme un décès ordinaire.
    Car le meurtre violent d’une femme âgée dans son pavillon au fond d’une impasse, ce n’est pas juste sa disparition du microcosme de son lotissement de la banlieue Sud de Paris. C’est aussi la douleur de la perte d’une grande sœur qui a tant compté dans la vie de l’auteure, c’est un sentiment d’injustice face au triste constat d’une enquête bâclée, c’est une révolte contre le renoncement de la Police affectée à la cité « sensible » voisine.
    Irène FRAIN a 11 ans de moins que sa sœur Denise, une intellectuelle rayonnante d’assurance et de beauté, qui fût un modèle pour elle. Et si elle l’a perdue de vue depuis de nombreuses années, elle ne peut renoncer à demander justice pour son assassinat sauvage.
    Le style de l’auteur est incisif, précis et assez froid, même si l’on sent l’amour qui a autrefois uni cette fratrie. Je n’ai pas été conquise par ce récit très distant sentimentalement même si je l’ai néanmoins trouvé nécessaire.
    La photographie de cette « banlieue dortoir » est très floue et se limite à l’ambiance d’un bistrot et à l’immense centre commercial qui la jouxte.
    La démarche de l’auteure est animée par le souvenir et au-delà de la colère, c’est le regret d’avoir laissé le temps passer et les liens se défaire qui lui donne une telle énergie.
    Et, comme « il n’est jamais trop tard pour bien faire », je ne peux que lui souhaiter d’aboutir à une résolution de l’enquête, pour sa propre paix intérieure et pour notre besoin collectif d’une justice impliquée et efficace.

Ils suivent Irene Frain

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !