Hubert Haddad

Hubert Haddad
Auteur d'une œuvre considérable, Hubert Haddad nous implique magnifiquement dans son engagement d'intellectuel et d'artiste, avec des titres comme Palestine (Prix Renaudot Poche, Prix des cinq continents de la Francophonie), les deux volumes foisonnants du Nouveau Magasin d'écriture ou le très re... Voir plus
Auteur d'une œuvre considérable, Hubert Haddad nous implique magnifiquement dans son engagement d'intellectuel et d'artiste, avec des titres comme Palestine (Prix Renaudot Poche, Prix des cinq continents de la Francophonie), les deux volumes foisonnants du Nouveau Magasin d'écriture ou le très remarqué Peintre d'éventail (Prix Louis Guilloux, Grand Prix SGDL de littérature pour l'ensemble de l'œuvre).

Articles (1)

Avis (72)

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    Couverture du livre « Palestine » de Hubert Haddad aux éditions Gallimard

    Emmanuelle matoussowsky sur Palestine de Hubert Haddad

    Tragédie classique dans les territoires occupés.
    Hébron, une des villes les plus explosives de Cisjordanie, où près de 700 colons juifs vivent armés et sous haute protection militaire, au coeur d'une communauté de 180 000 palestiniens dont les moindres pas sont entravés.
    Cham, jeune soldat...
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    Tragédie classique dans les territoires occupés.
    Hébron, une des villes les plus explosives de Cisjordanie, où près de 700 colons juifs vivent armés et sous haute protection militaire, au coeur d'une communauté de 180 000 palestiniens dont les moindres pas sont entravés.
    Cham, jeune soldat israélien est pris dans une embuscade. Blessé, il est recueilli par un commando palestinien qui veut en faire une monnaie d’échange. Au terme d’une poursuite, pris dans une souricière, Cham en réchappera miraculeusement et sera recueilli par Asmahane, une veuve aveugle et sa fille Falastin, qui verront en lui, grâce à une troublante ressemblance leur fils et frère disparu. C’est ainsi qu’ amnésique et sans papiers, Cham, juif israélien, devient Nessim, palestinien, accepté comme tel par sa famille et les groupes terroristes qu’il intègre.
    La Palestine est un imbroglio politico-miliaire inextricable et ancestral et Cham-Nessim, anéanti, découvre du jour au lendemain les brimades, la terreur, les humiliations que les occupants font subir à son nouveau peuple, le désespoir et la haine qui nourrissent le conflit entre les deux peuples et le terrorisme. Au fil des jours, il rencontrera aussi en Falastin, frêle jeune fille anorexique pleine de dignité, la femme qu’il a toujours recherchée. Mais Falastin à son tour, est broyée par le chagrin et il se laisse entrainer dans la voie du martyre.
    Hubert Haddad nous plonge au cœur de ce terrible conflit, chargé de symboles, et nous conte dans une belle langue sobre mais très poétique un récit fondamentalement humaniste qui prône la nuance et dénonce les excès des deux camps, l’histoire d’êtres de chair, d’os et d’esprit, pris dans un conflit déshumanisé.
    Un roman où j’ai plus appris sur la Palestine occupée que tout ce que j’ai pu lire avant…

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    Couverture du livre « Le peintre d'éventail » de Hubert Haddad aux éditions Gallimard

    Josette Gateau sur Le peintre d'éventail de Hubert Haddad

    C'est un très beau livre, un peu difficile par le type de narration. Les descriptions des jardins japonais, de l'harmonie, de l'eau, des arbres, des pierres, de l'art... de l'art aussi, la façon dont l'auteur arrive par petites touches, à suggérer la beauté du jardin dont Osaki Tanaka à la...
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    C'est un très beau livre, un peu difficile par le type de narration. Les descriptions des jardins japonais, de l'harmonie, de l'eau, des arbres, des pierres, de l'art... de l'art aussi, la façon dont l'auteur arrive par petites touches, à suggérer la beauté du jardin dont Osaki Tanaka à la charge ainsi que des éventails qu'il peint . Lorsque Matabei Rein initié par son maître le remplace, il s'attache en toute humilité à respecter le bel équilibre de cette nature sublime. Mais le tremblement de terre, le tsunami qui a suivi vient bouleverser cette vie...

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    Couverture du livre « Le peintre d'éventail » de Hubert Haddad aux éditions Gallimard

    Michèle FINANCE sur Le peintre d'éventail de Hubert Haddad

    Trop lisse, trop bien écrit, trop propre, trop esthétique, presque artificiel ... trop Japon de vitrine !

    Trop lisse, trop bien écrit, trop propre, trop esthétique, presque artificiel ... trop Japon de vitrine !

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    Couverture du livre « Le peintre d'éventail » de Hubert Haddad aux éditions Gallimard

    Anne Dimier-Vallet sur Le peintre d'éventail de Hubert Haddad

    C'est très bien écrit... mais presque trop bien. A la Japonaise. Et je ne sais pas si l'imitation est ce que que l'on attend d'un auteur -mais je précise que c'est le premier livre d'Hubert Haddad que je lis, je ne connais donc pas son écriture.
    La première partie m'a donc un peu agacée, mais...
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    C'est très bien écrit... mais presque trop bien. A la Japonaise. Et je ne sais pas si l'imitation est ce que que l'on attend d'un auteur -mais je précise que c'est le premier livre d'Hubert Haddad que je lis, je ne connais donc pas son écriture.
    La première partie m'a donc un peu agacée, mais j'ai trouvé toute la fin absolument sublime.

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