Hirokazu Kore-Eda

Hirokazu Kore-Eda

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Avis (5)

  • Couverture du livre « Une affaire de famille » de Hirokazu Kore-Eda aux éditions Lattes

    Stéphanie Drouette sur Une affaire de famille de Hirokazu Kore-Eda

    Un joli condensé d'émotions que ce court roman découvert grâce aux éditions JC Lattès et NetGalleyFrance.
    Un joli roman sur la vie souhaitée et la vie réelle.
    On s'attache aux personnages et à leurs rêves d'amour....
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    Un joli condensé d'émotions que ce court roman découvert grâce aux éditions JC Lattès et NetGalleyFrance.
    Un joli roman sur la vie souhaitée et la vie réelle.
    On s'attache aux personnages et à leurs rêves d'amour.
    passeuredelivres.over-blog.com/2018/12/une-affaire-de-famille-hirokazu-kore-eda-jc-lattes.html

  • Couverture du livre « Une affaire de famille » de Hirokazu Kore-Eda aux éditions Lattes

    coquinnette1974 sur Une affaire de famille de Hirokazu Kore-Eda

    J'ai dévoré Une affaire de famille de Hirokazu Kore-eda, reçu via net galley par J.C. Lattès. Je n'ai pas eu l'occasion de voir le film, alors je me suis rabattue avec plaisir sur le roman :)
    Au retour d’une expédition de vol à l’étalage avec son fils, Osamu recueille dans la rue une petite...
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    J'ai dévoré Une affaire de famille de Hirokazu Kore-eda, reçu via net galley par J.C. Lattès. Je n'ai pas eu l'occasion de voir le film, alors je me suis rabattue avec plaisir sur le roman :)
    Au retour d’une expédition de vol à l’étalage avec son fils, Osamu recueille dans la rue une petite fille qui semble livrée à elle-même et qui lutte pour survivre dans le froid glacial. D’abord réticente à l’idée d’abriter l’enfant, la femme d’Osamu accepte de s’occuper d’elle lorsqu’elle comprend que ses parents la maltraitent. Malgré leur pauvreté, les membres de cette famille semblent vivre heureux, jusqu’à ce qu’un événement inattendu ne révèle leurs secrets les plus terribles...
    Une affaire de famille est un roman qui nous emmène à Tokyo. J'ai apprécié de lire un roman s'y déroulant car je pars en famille à Tokyo courant mars, et je commence à avoir hâte, je l'avoue :)
    La famille que nous découvrons dans ce roman est tout à fait ordinaire au premier abord. Classique, une famille parmi tant d'autres... Et pourtant, s'ils sont une famille, on se rend compte au fur et à mesure de notre lecture qu'ils n'ont pas de liens de sang.. Ils s'apprécient, ils forment une famille, mais tout est bien plus complexe qu'en apparence...
    L'histoire est extrêmement bien ficelée. Il y a certains liens, révélés à la fin, que je n'avais absolument pas vu venir ! On va de surprises en surprises. C'est simple en apparence, mais les apparences peuvent être trompeuses...
    Les différents personnages sont très intéressants. Ils ne sont pas lisses, au contraire certains sont assez complexes. Une affaire de famille est un court roman qui m'a captivé de la première à la dernière page et qui m'a surpris à plusieurs reprises.
    Quel bon moment de lecture :)
    Je préfère les romans aux films mais là, j'avoue que je serais curieuse de voir le film.
    Ma note : 5 étoiles, évidemment ;)

  • Couverture du livre « Une affaire de famille » de Hirokazu Kore-Eda aux éditions Lattes

    Olivier Auroy sur Une affaire de famille de Hirokazu Kore-Eda

    Une famille "à faire"! Ça commence comme une gentille fable des studios Ghibli et puis, l’air de rien, ça se rapproche d’un Takeshi Kitano (ex : l’été de Kikujiro) pour devenir carrément subversif. Ce ne sont des pas des Yakuzas qui commettent des forfaits, ce sont les membres d’une famille...
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    Une famille "à faire"! Ça commence comme une gentille fable des studios Ghibli et puis, l’air de rien, ça se rapproche d’un Takeshi Kitano (ex : l’été de Kikujiro) pour devenir carrément subversif. Ce ne sont des pas des Yakuzas qui commettent des forfaits, ce sont les membres d’une famille recomposée. Une famille recomposée qui décompose le modèle traditionnel de la société japonaise. De la grand-mère aux enfants, on s’arrange comme on peut, on s’accommode de petits larcins, on se débrouille. Le vol n’est pas un crime (le père dit : « le vol à l’étalage ? ce qui est sur un étalage n’appartient encore à personne, donc ce n’est pas du vol »). Le vol et la dissimulation sont érigés en juste cause. Ils assurent la survie, de la petite Juri que l’on a volée, puis gardée dans la famille parce que ses vrais parents la maltraitaient. Mais aussi de Shôta qui serait mort de déshydratation quand il était bébé s’il n’avait pas été extrait de l’automobile où il croupissait. Dans ce livre, la parentèle de substitution prend souvent le pas sur la parentèle génétique. Les liens familiaux sont effilochés, emmêlés, tissés sur des malentendus ou des turpitudes. mais ça tient ! Les héros redécouvrent l’épaisseur des liens qui les unissent et apprennent à donner un nom à leur amour (papa, maman, tonton). C’est le cœur de l’intrigue de ce roman. Seul reproche, le style très cinématographique mais c'est normal, l'écrivain est réalisateur de film.

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