Herman Melville

Herman Melville
HERMAN MELVILLE est né le 1er août 1819 à New-York. Son père meurt en 1832 et laisse le jeune Herman dans une situation financière désastreuse. Il doit alors gagner sa vie et s'enrôle à vingt-trois ans dans l'équipage d'une baleinière des mers du Sud. Il séjourne aux Îles Marquises et retourne au... Voir plus
HERMAN MELVILLE est né le 1er août 1819 à New-York. Son père meurt en 1832 et laisse le jeune Herman dans une situation financière désastreuse. Il doit alors gagner sa vie et s'enrôle à vingt-trois ans dans l'équipage d'une baleinière des mers du Sud. Il séjourne aux Îles Marquises et retourne aux Etats-Unis. En 1846, il conte ses aventures dans Taïpi et en 1847, il publie Omoo. Ces deux ouvrages lui valent aussitôt un grand succès. Pourtant, l'ancien baleinier n'est pas satisfait : on applaudit en lui l'aventurier et non l'écrivain. Dans son livre suivant, Mardi, il insiste pour donner une dimension plus littéraire à son ?uvre. Mais le succès ne suit plus et ses oeuvres suivantes passeront inaperçues. A partir de 1857, malgrè un succès d'estime pour Moby Dick, Melville n'écrit plus guère qu des poèmes. A soixante-neuf ans, en 1888, il reprend la plume pour écrire Billy Bud, gabier de misaine. Il meurt le 28 septembre 1891.

Avis (10)

  • Couverture du livre « Moby Dick » de Herman Melville aux éditions Gallimard

    Sandra Luttrin sur Moby Dick de Herman Melville

    Pour un aperçu du livre :) : https://lasoifdelireblog.wordpress.com/2016/07/18/moby-dick-dherman-melville/

    Pour un aperçu du livre :) : https://lasoifdelireblog.wordpress.com/2016/07/18/moby-dick-dherman-melville/

  • Couverture du livre « Moby Dick » de Herman Melville aux éditions Gallimard

    lesmiscellaneesdepapier .com sur Moby Dick de Herman Melville

    lien vers am chronique:http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/2014/06/moby-dick-herman-melville.html

    Le mot de la fin : Je suis rentrée très rapidement dans l’ouvrage notamment grâce au caractère des personnages, leur singularité et l’humour qu’utilise Melville. La rencontre et l’amitié...
    Voir plus

    lien vers am chronique:http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/2014/06/moby-dick-herman-melville.html

    Le mot de la fin : Je suis rentrée très rapidement dans l’ouvrage notamment grâce au caractère des personnages, leur singularité et l’humour qu’utilise Melville. La rencontre et l’amitié d’Ishmael et son acolyte Queequeg sont décrits avec tant d’humour et de poésie qu’elle est tout simplement irrésistible. Dans un souci d’honnêteté, je dois avouer que le côté ultra-descriptif des passages qui relèvent plus d’un ouvrage de cétologie, m’a peu à peu fait perdre l’intérêt pour l’ouvrage. Après avoir lutté contre moi-même, je suis parvenue à la fin de l’aventure et ne le regrette pas. Ne vous méprenez pas, nous apprenons plein de choses sur les baleines l’ouvrage est très instructif et l’on s’aperçoit que l’auteur connaissait bien son sujet, mais les chapitres à rallonge sur par exemple les tableaux représentant les baleines sont quelque peu soporifiques, car trop rapprochés et manquant d’aventure et d’excitation entre chaque. Un livre qu’il fallait que je lise, pour la culture et je ne regrette pas de l’avoir fait !

  • Couverture du livre « Cocorico » de Herman Melville aux éditions Allia

    Elizabeth Neef-Pianon sur Cocorico de Herman Melville

    Une nouvelle de 63 pages, réédité en 2009 dans un tout petit format par les éditions Allia.
    Un homme, un peu alcoolique, très endetté, vit à la campagne et entend un chant de coq extraordinaire.
    De fermes en fermes, il cherche ce coq. C’est certainement un shangaï, de la race de l’empereur de...
    Voir plus

    Une nouvelle de 63 pages, réédité en 2009 dans un tout petit format par les éditions Allia.
    Un homme, un peu alcoolique, très endetté, vit à la campagne et entend un chant de coq extraordinaire.
    De fermes en fermes, il cherche ce coq. C’est certainement un shangaï, de la race de l’empereur de Chine.
    Son chant a des pouvoirs, en particulier celui de procurer le bien être..
    Publiée pour la première fois en 1853, cette nouvelle évoque le progrès et ses méfaits, la recherche du bonheur.
    D’une écriture agréable, elle se lit très facilement et n’a pas vraiment vieilli.

Voir tous les avis

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !

Récemment sur lecteurs.com