Henri Troyat

Henri Troyat
Né en 1911 à Moscou, Henri Troyat s'est éteint, en 2007, en France. où il vivait depuis 1920. Profondément marqué par les récits de ses parents sur la Russie d'avant 1917 et par son enfance de Russe blanc, il a écrit plus d'une centaine de romans (Aliocha, Le Fils du satrape, Namouna ou la Chaleu... Voir plus
Né en 1911 à Moscou, Henri Troyat s'est éteint, en 2007, en France. où il vivait depuis 1920. Profondément marqué par les récits de ses parents sur la Russie d'avant 1917 et par son enfance de Russe blanc, il a écrit plus d'une centaine de romans (Aliocha, Le Fils du satrape, Namouna ou la Chaleur animale...) et de grandes sagas romanesques (Les Semailles et les Moissons, La Lumière des justes...). En 1938, il obtient le prix Goncourt pour L'Araigne. Il est également le biographe de romanciers russes - Dostoïevski, Pouchkine, Tolstoï... - et français - Baudelaire, Flaubert, Maupassant, Zola. Son dernier roman La Traque est paru en 2006 (Grasset) ; sa dernière biographie est consacrée à Boris Pasternak (Grasset, 2006).

Avis (58)

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    Couverture du livre « Viou » de Henri Troyat aux éditions J'ai Lu

    Mumu Dans le Bocage sur Viou de Henri Troyat

    Livre lu dans le cadre d’une lecture pour le Club de lecture sur le thème Henri Troyat

    A l’annonce du thème pour la prochaine rencontre du club de lecture, ce livre m’est tout de suite revenu en mémoire. Je l’ai lu il y a des années (et je crois avoir lu les 2 livres qui prolongent celui-ci :...
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    Livre lu dans le cadre d’une lecture pour le Club de lecture sur le thème Henri Troyat

    A l’annonce du thème pour la prochaine rencontre du club de lecture, ce livre m’est tout de suite revenu en mémoire. Je l’ai lu il y a des années (et je crois avoir lu les 2 livres qui prolongent celui-ci : A demain Sylvie et Le 3ème Bonheur) et j’en avais gardé un joli souvenir, un peu imprécis, et une envie de le reprendre à cette occasion s’est imposée comme une petite madeleine de l’enfance.

    Viou est une charmante petite fille, un peu espiègle, pas très bonne élève, qui observe le monde autour d’elle et tente de comprendre ce qui l’entoure. Son père médecin a été tué en Haute-Savoie alors qu’il soignait des résistants, c’est le héros de la famille et le fils unique adoré dont le fantôme plane encore dans la maison. Famille bourgeoise, avec la très catholique, Clarisse et le facétieux Hyppolyte, grand-père propriétaire d’un commerce de charbon et matériaux de construction.

    L’auteur décrit parfaitement l’ambiance au sein de la famille : les grands parents toujours en désaccord, elle vouvoyant Viou, lui tutoyant, elle n’ayant que l’église, le curé et la bienséance, lui plus chaleureux, frondeur, provocateur parfois.

    Il y a des moments joyeux, des moments de tristesse, l’écriture est alerte l’auteur s’étant glissé dans le personnage de Viou avec ses interrogations d’enfant. J’ai beaucoup pensé en le lisant à des récits tels que Les Malheurs de Sophie, Vipère au poing où l’enfant tient le premier rôle et partage avec le lecteur ses aventures. C’est à travers lui que nous découvrons le quotidien d’une famille de province de l’après-guerre, la tristesse et la solitude d’une petite fille qui ne demande qu’à comprendre.

    Certaines situations sont savoureuses comme peuvent l’être les souvenirs d’enfants mais c’est un récit qui semble un peu daté dans le style. J’ai aimé lire mais en ne retrouvant pas les sensations de l’époque où je l’avais lu la première fois.

    Le temps a passé, d’autres lectures sur ce thème m’ont fait découvrir d’autres styles et celui-ci rentre désormais dans les lectures plaisantes mais un peu « datées ».

    Chaque livre est une rencontre par rapport à nos vies, note âge, notre passé mais aussi par rapport aux autres lectures. Je pense que comme pour Viou, c’est un livre d’apprentissage pour une lecture facile : belle écriture, sentiments et émotions sont présents, les personnages et décors sont bien rendus, peut être un peu stéréotypés pour moi maintenant avec le recul et tous les livres que j’ai lus depuis.

    Il pourrait tout à fait convenir à de jeunes lecteurs, pourquoi pas, Henri Troyat était académicien, une référence, un spécialiste des romans russes (il était né en Russie et l’avait quitté pour la France en 1917 ) et des sagas…. Je me souviens avoir lu La lumière des Justes (en entier plus de 1100 pages) et avoir eu le même sentiment d’écriture parfaite, romanesque et fluide.

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    Couverture du livre « Viou » de Henri Troyat aux éditions J'ai Lu

    Jimmy FD sur Viou de Henri Troyat

    Viou, premier volume d'une trilogie que j'affectionne depuis mon enfance et qu'aujourd'hui adulte, il m'arrive de relire.

    C'est sans doute avec "à demain Sylvie" et "le troisième bonheur" que constituent la suite, les livres préférés

    Viou, premier volume d'une trilogie que j'affectionne depuis mon enfance et qu'aujourd'hui adulte, il m'arrive de relire.

    C'est sans doute avec "à demain Sylvie" et "le troisième bonheur" que constituent la suite, les livres préférés

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    Couverture du livre « Viou » de Henri Troyat aux éditions J'ai Lu

    Sophie Wag sur Viou de Henri Troyat

    Viou c'est Sylvie, elle a huit ans et habite chez ses grands-parents. Elle a perdu son père pendant la dernière guerre et sa mère travaille à Paris. Un très joli roman, qui dépeint bien l'enfance.
    [Les classes reprirent, monotones, avec leur cortège de leçons, de devoirs, de punitions, leurs...
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    Viou c'est Sylvie, elle a huit ans et habite chez ses grands-parents. Elle a perdu son père pendant la dernière guerre et sa mère travaille à Paris. Un très joli roman, qui dépeint bien l'enfance.
    [Les classes reprirent, monotones, avec leur cortège de leçons, de devoirs, de punitions, leurs disputes entre élèves et leurs conciliabules secrets dans la cour de récréation .Les heures oscillaient entre l'école et la maison. Et, à la maison, il n'y avait que de vieux visages....
    Dans l'ennui des semaines, Sylvie en arrivait à attendre la visite au cimetière comme une distraction.]

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    Couverture du livre « Raspoutine » de Henri Troyat aux éditions J'ai Lu

    Céline GUSMINI sur Raspoutine de Henri Troyat

    J'ai été très surprise lorsque j'ai découvert ce personnage!

    Gregory Raspoutine né dans un milieu rural aisé de la Russie Sibérienne, a eu le même accident que son frère aîné mais lui s'en ai sorti. C'est à ce moment qu'il découvre Dieu...à sa manière... et qu'il décide de se mettre à son...
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    J'ai été très surprise lorsque j'ai découvert ce personnage!

    Gregory Raspoutine né dans un milieu rural aisé de la Russie Sibérienne, a eu le même accident que son frère aîné mais lui s'en ai sorti. C'est à ce moment qu'il découvre Dieu...à sa manière... et qu'il décide de se mettre à son service et à ce lui de son pays.

    J'ai été fasciné de l'art et la manière que le staretz a su utiliser pour manipuler les personnages les plus importants de ce si grand pays. Il tutoyait aussi bien les prostituées que la royauté.
    Un personnage haut en couleur avec un destin hors norme qui est parti de peu et est arrivé au sommet du pouvoir russe.

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