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Helene Gestern

Helene Gestern

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Articles en lien avec Helene Gestern (2)

Avis sur cet auteur (81)

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    Couverture du livre « 555 » de Helene Gestern aux éditions Arlea

    Sophie Scuto sur 555 de Helene Gestern

    555 est le nombre de sonates écrites par Domenico Scarlatti.
    Celle découverte dans la doublure d’un étui à violoncelle est-elle la 556e ?
    Hélène Gestern nous tient en haleine tout au long de ce roman, fourmillant de musique, de convoitise, de jalousie, d’amour et d’amitié.

    Après « Eux sur...
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    555 est le nombre de sonates écrites par Domenico Scarlatti.
    Celle découverte dans la doublure d’un étui à violoncelle est-elle la 556e ?
    Hélène Gestern nous tient en haleine tout au long de ce roman, fourmillant de musique, de convoitise, de jalousie, d’amour et d’amitié.

    Après « Eux sur la photo », Hélène Gestern continue de me ravir.

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    Couverture du livre « 555 » de Helene Gestern aux éditions Arlea

    Miss K Paris sur 555 de Helene Gestern

    Quelle joie de retrouver la plume et l’ambiance si particulière de cette autrice. Un univers fait de secrets, d’intrigues, de rebondissements et de plusieurs personnages tous bien décrits, chacun avec ses failles. Mais cet environnement n’est finalement qu’un prétexte pour nous entraîner dans...
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    Quelle joie de retrouver la plume et l’ambiance si particulière de cette autrice. Un univers fait de secrets, d’intrigues, de rebondissements et de plusieurs personnages tous bien décrits, chacun avec ses failles. Mais cet environnement n’est finalement qu’un prétexte pour nous entraîner dans une enquête au long cours, où le mystère plane autour d’une partition inconnue de Scarlatti, musicien contemporain de Haendel et Bach et claveciniste virtuose.

    Nous sommes en compagnie de Giancarlo Albizon, luthier aux doigts de magiciens capable de réparer et redonner vie à des instruments qui ont souffert, mais joueur de poker invétéré et inlassable séducteur.
    Grégoire Coblence, son associé et ami, est un ébéniste d’art particulièrement doué, taciturne et réservé. Il n’a toujours pas tourné la page du départ inexpliqué de sa femme. C’est lui qui trouvera la partition cachée au fond d’un étui à violoncelle.
    Manig Terzian est une claveciniste réputée dans le monde entier notamment pour avoir enregistré les 555 sonates de Scarlatti. Elle vit avec Madeleine, violoncelliste elle aussi reconnue.
    Rodolphe Luzin-Farge est un docteur en musicologie, spécialiste de Scarlatti. Il est ambitieux, imbue de sa personne et d’une suffisance insupportable.
    Joris de Jonghe, vit à Bruges. Il est veuf, collectionneur et richissime. Et en attendant de rejoindre Beatrix, sa veuve, il écoute du Scarlatti joué par Manig Terzian.

    Voilà le décor est planté, les personnages en place. Ah non il en manque un dont on ne connaît pas l’identité, mais qui dans la structure du roman, est intercalé entre tous les autres. On devine la supercherie mais sans la saisir.

    Roman choral où tout ce petit mode va finir par se retrouver autour d’une sonate inconnue de ce musicien que tous vénèrent.

    C’est magistral. Comme toujours avec cette autrice, le travail documentaire est impressionnant sans être assommant pour celui qui ne connaît rien aux instruments ou à la musique. Je me suis immergée avec facilité et plaisir dans ce monde méconnu du clavecin et de la musique baroque et ai terminé ma lecture en compagnie de Scarlatti.

    Le travail sur les personnages est lui aussi remarquable. Chacun est décrit minutieusement avec ses failles, ses doutes et ses forces et ils n’en sont que plus attachants ou détestables.

    Le tout est parfaitement orchestré, le suspense monte crescendo et je vous laisse découvrir par vous-mêmes cette partition de mots, qui assemblés, ne sont que poésie et délicatesse.

    Magnifique !

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    Couverture du livre « 555 » de Helene Gestern aux éditions Arlea

    Domi Mots sur 555 de Helene Gestern

    Un récit qui commence doucement, par le vol d’une partition découverte par hasard et qui, peut-être, proviendrait du musicien et violoniste Scarlatti.
    Une construction avec 6 narrateurs autour du personnage central, mort au 18ème siècle, Domenico Scarlatti.

    - Grégoire Coblence, l’ébéniste,...
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    Un récit qui commence doucement, par le vol d’une partition découverte par hasard et qui, peut-être, proviendrait du musicien et violoniste Scarlatti.
    Une construction avec 6 narrateurs autour du personnage central, mort au 18ème siècle, Domenico Scarlatti.

    - Grégoire Coblence, l’ébéniste, découvre une partition très ancienne dans un étui qu’il restaure. Elle disparaît peu de temps après.
    - Giancarlo Albizon, le luthier talentueux, le bel italien addict au jeu et aux femmes, et associé de Grégoire.
    - Manig Terzian, la claveciniste âgée
    - Rodolphe Luzin-Farge, LE spécialiste de Scarlatti
    - Joris de Jonghe, le riche collectionneur
    - Un narrateur anonyme. Une araignée qui tisse sa toile.
    « Je suis là, derrière vous.
    Vous ne me voyez pas, vous ne m’entendez pas. Vous ne soupçonnez même pas ma présence.
    Mais je vous observe comme on observe des poissons rouges dans leur bocal.
    J’ai à ma disposition toutes sortes de ruses. J’ai de quoi vous faire tourner en rond durant des heures, des jours, des semaines. Tous autant que vous êtes.
    La partie va être longue.
    Tant mieux. »
    Le piège inexorablement se referme.

    La musique est au centre du récit. C’est Manig Terzian, la claveciniste qui en parle le mieux :
    « Mais l’enthousiasme du public, presque palpable, m’a portée. Il a délié mes doigts raidis d’arthrose et m’a plongée dans cet état que j’aime par-dessus tout : la pureté du jeu, cet instant où l’on ne fait plus qu’un avec l’instrument. Quand on sait qu’on a trouvé sa juste place, même pour quelques instants, dans le puzzle mouvant de l’univers. »
    « Je ne crois pas à la postérité des êtres. La gloire, la célébrité sont des hochets pour grandes personnes. Se croire immortel car on gravé quelques disques n’est qu’une idiotie, une preuve supplémentaire de la vanité humaine. En revanche, je sais que la musique, la mémoire sonore de la musique (…) n’a pas d’âge. »

    Très intéressant aussi et peu évoqué habituellement, l’arrière du décor. La pression des récitals, des concours, de la célébrité. Le don de sa vie à la musique.
    « Sauf qu’il y avait les concours, les récitals obligatoires, la pression d’un début de carrière, dans un monde de jeunes ambitieux perpétuellement en concurrence. Plus il avançait, plus il avait l’impression qu’on lui confisquait sa vie. »

    Un bon moment de lecture, mais sans doute pas le meilleur cru d’Hélène Gestern.

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    Couverture du livre « Femmes dans la guerre : témoignages 1939-1945 » de Helene Gestern aux éditions Mauconduit

    Kateginger63 sur Femmes dans la guerre : témoignages 1939-1945 de Helene Gestern

    Ce sujet me concerne. En fait, indirectement par les femmes dans ma famille notamment mes deux grands-mères (et arrière-grand-mères).
    Je suis d'origine alsacienne et comme vous le savez, cette région a durement été touchée par la 2GM (proximité géographique et convoitise des richesses par...
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    Ce sujet me concerne. En fait, indirectement par les femmes dans ma famille notamment mes deux grands-mères (et arrière-grand-mères).
    Je suis d'origine alsacienne et comme vous le savez, cette région a durement été touchée par la 2GM (proximité géographique et convoitise des richesses par l"ennemi). J'ai souvent entendu mes grands-parents en parler . Ces "Malgré-Nous enrôlés de force par l'armée allemande. Durant les repas familiaux de mon enfance, j'entendais ces récits sur cette période troublée remplie de souffrance, d'abnégation, de famine, de résistance aussi. Surtout les récits masculins. Et la place des femmes? Mes deux grands-mères ont été très discrètes. Pourtant, je les ai trouvés héroiques, pleines de courage.

    J'arrive à ce recueil de témoignages féminins. Oui, j'ai trouvé ces voix touchantes, justes, courageuses, malignes et remplies d'espoir.
    Ne passez pas à côté de ce livre, je vous prie. C'est bien écrit, intimiste. L'Histoire par les femmes.

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