Hector Mathis

Hector Mathis
Né en 1993, Hector Mathis grandit aux environs de Paris entre la littérature et les copains de banlieue. Diagnostiqué précoce à l'âge de six ans, il obtient son baccalauréat bien avant la majorité. Ecrivant sans cesse, s'orientant d'abord vers la chanson, il finit par se consacrer pleinement... Voir plus
Né en 1993, Hector Mathis grandit aux environs de Paris entre la littérature et les copains de banlieue. Diagnostiqué précoce à l'âge de six ans, il obtient son baccalauréat bien avant la majorité. Ecrivant sans cesse, s'orientant d'abord vers la chanson, il finit par se consacrer pleinement au roman. Frappé par la mala- die à l'âge de vingt-deux ans, il jette aujourd'hui l'en- semble de ses forces dans l'écriture.

Avis (12)

  • Couverture du livre « K.O. » de Hector Mathis aux éditions Buchet Chastel

    marie heckmann sur K.O. de Hector Mathis

    Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d’ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent...
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    Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d’ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent la capitale. La ville devient terrifiante...

    Bouleversés, Sitam et Capu décident de déguerpir et montent in extremis dans le dernier train de nuit en partance. Direction la zone - « la grisâtre », le pays natal de Sitam. C’est le début de leur odyssée. Ensemble ils vont traverser la banlieue, l’Europe et la précarité.
    Je n'ai pas adhéré à l'écriture de cet auteur car trop précipitée, saccadée, perturbée.. Je n'ai pas été emballée par l'intrigue, ni ressenti d'empathie pour Sitam et son histoire...Une petite déception....

  • Couverture du livre « K.O. » de Hector Mathis aux éditions Buchet Chastel

    Dominique Sudre sur K.O. de Hector Mathis

    Un soir, dans la cabane du garde-chasse en bordure d’un château, au son d’un saxo joué ou imaginé par le vieux Archibald, qui tousse et écoute, écoute et tousse, le lecteur emboite le pas de Sitam. Le narrateur est un jeune homme amateur de jazz, poète à ses heures – un double romancé de...
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    Un soir, dans la cabane du garde-chasse en bordure d’un château, au son d’un saxo joué ou imaginé par le vieux Archibald, qui tousse et écoute, écoute et tousse, le lecteur emboite le pas de Sitam. Le narrateur est un jeune homme amateur de jazz, poète à ses heures – un double romancé de l’auteur peut-être ? – tout comme Sitam pourrait être un double imparfait et inversé de Mathis ?
    Avant cette cabane et cette rencontre, il y a eu à Paris un logement prêté, une vie de bohème. Sitam et sa môme Capu, fauchés comme les blés, s’aiment en musique en savourant chaque seconde. Puis survient le chaos, les coups de feu, les attentats, les bombes et la ville qui bientôt pourrait se refermer sur eux. Ils partent, vite, loin, vers Grisaille, l’ancienne ville de Sitam…
    Cette fuite sonne le début de leur longue marche à travers la campagne vers la zone, la banlieue, puis l’autre ville. Rejoints par Benji, amoureux fou d’une aubergiste folle, la vie passe loin du vacarme. Jusqu’au jour où… Là ce sera non pas seulement la banlieue, mais Amsterdam, une autre ville, une autre langue, un autre pays.
    Au même moment, Sitam ressent d’étranges douleurs. Examens, hôpital, personnel soignant débordé, la maladie est là, sournoise, qui va le détruire peu à peu. Une fois de plus, il quitte tout.
    Dans le rythme et le style du personnage principal, il y a un soupçon de la course effrénée du voyageur au bout de la nuit… Dans cette fuite, dans la maladie, la folie, la pauvreté, mais aussi la solidarité des va-nu-pieds, l’amitié, la poésie parfois. Pourtant Il m’a manqué quelque chose, un je ne sais qui qui m’aurait rendu attachants les différents personnages.
    Dans ce texte il y a pourtant la musicalité des mots, l’écriture et la poésie, c’est rythmé et ça balance parfois comme la vie, bercé par l’éphémère et le provisoire...

    Ma chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2018/09/14/k-o-hector-mathis/

  • Couverture du livre « K.O. » de Hector Mathis aux éditions Buchet Chastel

    Emma C sur K.O. de Hector Mathis

    Un récit qui se mérite c’est le moins que l’on puisse dire en ce qui me concerne. Terriblement long jusqu'à une centaine de pages et puis finalement je me suis laissée embarquer par le style un peu déroutant.
    Sitam et Capu tentent de s’échapper de la violence du monde (symbolisée par les...
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    Un récit qui se mérite c’est le moins que l’on puisse dire en ce qui me concerne. Terriblement long jusqu'à une centaine de pages et puis finalement je me suis laissée embarquer par le style un peu déroutant.
    Sitam et Capu tentent de s’échapper de la violence du monde (symbolisée par les attentats) en quittant Paris en quittant la France mais ils sont chaque rattrapés par le bruit et le grondement.
    Petit à petit ils s’enfoncent dans la marginalité et l’isolement, Sitam quitte Capu.
    Le processus de création littéraire est également abordé mais toujours avec douleur.
    Un roman ardu et qui ne fera pas l’unanimité mais intéressant dans la forme.

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