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Hallgrimur Helgason

Hallgrimur Helgason
L'Islandais Hallgrímur Helgason a cultivé ses dons d'artiste avant de révéler son talent d'écrivain dans les années 1990. Auteur de onze romans et d'un livre pour enfants, il écrit aussi de la poésie, des articles, des pièces pour la radio et le théâtre, des essais sur la culture et la société. Voir plus
L'Islandais Hallgrímur Helgason a cultivé ses dons d'artiste avant de révéler son talent d'écrivain dans les années 1990. Auteur de onze romans et d'un livre pour enfants, il écrit aussi de la poésie, des articles, des pièces pour la radio et le théâtre, des essais sur la culture et la société.

Avis sur cet auteur (6)

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    Couverture du livre « Le grand ménage du tueur à gages » de Hallgrimur Helgason aux éditions Pocket

    Alex Mot-à-Mots sur Le grand ménage du tueur à gages de Hallgrimur Helgason

    J’ai assisté à une soirée islandaise dans ma librairie préférée le mois dernier. Etaient invités une poétesse et un auteur de ce pays. Au moment des dédicaces, j’ai longuement hésité entre ce roman et La femme à 1 000 degrés (le nombre de pages a décidé de mon choix).

    Je savais, en commençant...
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    J’ai assisté à une soirée islandaise dans ma librairie préférée le mois dernier. Etaient invités une poétesse et un auteur de ce pays. Au moment des dédicaces, j’ai longuement hésité entre ce roman et La femme à 1 000 degrés (le nombre de pages a décidé de mon choix).

    Je savais, en commençant ce roman, que l’auteur aime jouer avec les mots (les jeux de mots traduits sont d’ailleurs sympathiques).

    L’histoire en elle-même a peu d’importance (elle patine d’ailleurs un peu en milieu de roman). Ce qui est intéressant, c’est la vision de l’Islande qu’offre l’écrivain à travers son personnage principal. (Par certains aspects, il m’a rappelé le feuilleton Lilyhammer).

    Pas de meurtres, contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire. Juste les islandais avec leurs prénoms à coucher dehors avec un billet de logement, vus par le petit bout de la lorgnette.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du Croate Toxic toujours poursuivi par la guerre en Serbie.

    http://alexmotamots.fr/?p=2017

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    Couverture du livre « La femme à 1000° » de Hallgrimur Helgason aux éditions Pocket

    Lorraine KLAM sur La femme à 1000° de Hallgrimur Helgason

    Ce livre me laisse dubitative, je ne saurais dire si je l’ai aimé ou non. Je n’ai pas réussi à me plonger entièrement dedans. Plusieurs fois je me suis dit : laisse le dans un coin (mais pas Bébé, parce qu’on ne laisse Bébé dans un coin) mais je suis une fille obstinée alors je me suis accrochée...
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    Ce livre me laisse dubitative, je ne saurais dire si je l’ai aimé ou non. Je n’ai pas réussi à me plonger entièrement dedans. Plusieurs fois je me suis dit : laisse le dans un coin (mais pas Bébé, parce qu’on ne laisse Bébé dans un coin) mais je suis une fille obstinée alors je me suis accrochée et j’ai fini par en venir à bout. Et pour une fois à la fin d’un livre je me suis dit : ouf ! Il est fini !
    Un petit tour de celui-ci :
    Dans ce livre on découvre Herra, Herbjörg de son nom de baptême, elle a traversé la seconde guerre mondiale durant son adolescence et vécu plusieurs vies. Elle nous fait connaitre Berlin sous les bombes et son occupation par les troupes Russes, Hambourg où elle a une aventure avec de Jon Le Pacifiste, leader des Beatles. Qui sera un Jon parmi les Jon de sa vie.
    L’histoire est décousue, on passe d’une période à une autre sans réel lien, c’est une vieille femme malade qui nous la conte. Une femme qui aura connu les fastes et le luxe du palais présidentiel mais aussi la pauvreté, la misère et la faim.
    On y découvre à travers ses yeux l’Islande, son pays mais aussi l’Argentine qui fut un temps une terre d’accueil. Herra nous raconte son amour inconditionnel pour sa fille mais aussi sa non-relation avec ses fils. Et si aujourd’hui c’est une femme qui vit dans un garage avec son ordinateur, ses cigarettes et sa grenade nazie, elle se dit heureuse et en paix. D’ailleurs elle a organisé et réservé elle-même la date de son incinération.
    Ce livre c’est un peu « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » mais en moins bien.
    Pour autant je vous conseille de le lire vous-même et de vous faire votre propre avis.
    Lo !

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    Couverture du livre « La femme à 1000° » de Hallgrimur Helgason aux éditions Pocket

    Isabelle PURALLY-BOISSEL sur La femme à 1000° de Hallgrimur Helgason

    La vieille Herra, le corps épuisé par un cancer, mais la tête qui fonctionne à cent à l'heure, attend la mort et la crémation à 1000°.
    A près de quatre-vingt ans, elle vit seule dans un garage avec pour seule compagnie un ordinateur, des cigarettes et une grenade datant de la seconde guerre...
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    La vieille Herra, le corps épuisé par un cancer, mais la tête qui fonctionne à cent à l'heure, attend la mort et la crémation à 1000°.
    A près de quatre-vingt ans, elle vit seule dans un garage avec pour seule compagnie un ordinateur, des cigarettes et une grenade datant de la seconde guerre mondiale.
    Elle s'est créé différents profils sur Facebook et communique avec le monde entier en se faisant passer pour une jeune et belle femme.
    Lorsqu'elle laisse son esprit vagabonder, c'est toute une vie qui refait surface, son enfance, la guerre, ses maris, ses enfants, son quotidien solitaire dans son garage et l'on comprend peu à peu comment elle est devenue cette vieille femme aigrie.
    Dès le début, cette femme m'est apparue comme terriblement antipathique, mais au fil des pages, je lui ai trouvé un côté attendrissant et peu à peu je me suis attachée à elle.
    Tour à tour inventive, irrévérencieuse et surprenante, cette biographie d'un personnage qui a réellement existé, petite fille du premier président d'Islande se lit souvent le sourire aux lèvres.
    Certains passages sont dignes des héros les plus truculents d'Arto Paasilina.
    La femme à 1000° est une dure à cuire !

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    Couverture du livre « La femme à 1000° » de Hallgrimur Helgason aux éditions Pocket

    Colette LORBAT sur La femme à 1000° de Hallgrimur Helgason

    Le titre m’attirait, Sandrine l’a fait voyager jusqu’à mes yeux et, je l’ai lu.
    « Je vis ici, seule dans un garage, avec pour unique compagnie un ordinateur portable et une vieille grenade. Un vrai petit nid douillet. Mon lit est un lit d’hôpital ; je n’ai guère besoin d’autre mobilier, en...
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    Le titre m’attirait, Sandrine l’a fait voyager jusqu’à mes yeux et, je l’ai lu.
    « Je vis ici, seule dans un garage, avec pour unique compagnie un ordinateur portable et une vieille grenade. Un vrai petit nid douillet. Mon lit est un lit d’hôpital ; je n’ai guère besoin d’autre mobilier, en dehors de toilettes, qu’il m’est toujours pénible de devoir utiliser »
    Comment ça, une personne âgée vivant dans un garage ? Quel scandale !!! Et pourtant, elle y est beaucoup mieux qu’à l’hospice où ces « chers » enfants l’avaient enfermées.

    Pendant plus de 600 pages, Herra va raconter sa vie et quelle vie !!!

    La période de la seconde guerre mondiale se prête à ce genre d’expériences, mais j’avoue que l’imagination de l’auteur est débordante…. Notre petite française dans « La bicyclette bleue » est une sainte et une vierge à côté.

    La femme à 1000° ? ce n’est pas de l’humour au 1000°, mais la température de crémation des corps humains, puisque cette chère Herra pousse la plaisanterie jusqu’à commander sa propre crémation…. elle aurait pu s’appeler la femme à 1000 volts, pour parodier Gilbert Bécaud (100 000 volts pour lui) tant sa vie est plus que trépidante. Herjbörj Maria Björnsson a eu mille vies, mille histoires d’amour, mille emmerdements…. Oui cette femme pourrait jouer au jeu des mille euros, surtout avec une grenade entre les jambes (Oui, je sais, humour de mauvaise qualité !)

    Le style, proche de l’oral convient très bien à cette vieille peau cynique qui nous raconte un pan de l’histoire vu côté islandais. Il faut lui reconnaître sa franchise.

    Mais, oui il y a un mais ! Le style drolatique d’ Hallgrimur Helgason supporte une distance moyenne. Au mitan de ce gros bouquin, je n’en pouvais mais d’Herra, de sa vie, comme s’il fallait absolument qu’elle nous esbaudisse à chaque page.

    En conclusion, une lecture mitigée. Ce récit aurait mérité d’être plus condensé pour gagner en force.

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