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Guy Boley

Guy Boley

Guy Boley est né en 1952, il a été maçon, ouvrier d'usine, chanteur des rues, cracheur de feu, acrobate, saltimbanque, directeur de cirque, funambule à grande hauteur, machiniste, scénariste, chauffeur de bus, garde du corps, et cascadeur avant de devenir dramaturge pour des compagnies de danses ...

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Guy Boley est né en 1952, il a été maçon, ouvrier d'usine, chanteur des rues, cracheur de feu, acrobate, saltimbanque, directeur de cirque, funambule à grande hauteur, machiniste, scénariste, chauffeur de bus, garde du corps, et cascadeur avant de devenir dramaturge pour des compagnies de danses et de théâtre. Il compte à son actif une centaine de spectacles joués en Europe, au Japon, en Afrique ou aux États-Unis. Fils du feu est son premier roman.

Articles en lien avec Guy Boley (3)

Avis sur cet auteur (61)

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    Couverture du livre « Funambule majuscule ; lettre à Pierre Michon ; réponse de Pierre Michon » de Guy Boley aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Dominique Sudre sur Funambule majuscule ; lettre à Pierre Michon ; réponse de Pierre Michon de Guy Boley

    Ici, le lecteur retrouve les sentiments de l’étudiant funambule qui admire Pierre Michon et souhaite le rencontrer lors d’une séance de dédicaces à Dijon. Persuadé que la foule sera dense, il arrive tôt et attend de voir passer son idole. Comme le ferait n’importe quel admirateur finalement....
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    Ici, le lecteur retrouve les sentiments de l’étudiant funambule qui admire Pierre Michon et souhaite le rencontrer lors d’une séance de dédicaces à Dijon. Persuadé que la foule sera dense, il arrive tôt et attend de voir passer son idole. Comme le ferait n’importe quel admirateur finalement. Mais ici, point d’embouteillage, il n’y aura qu’une seule dédicace, un seul lecteur, Guy Boley, qui saura dire à l’auteur toute sa reconnaissance et son amour pour les mots, les phrases, les textes qu’il écrit.

    Ce court livre est un concentré de sentiments, terriblement intime et personnel. Il est composé du souvenir de cette première rencontre, est suivi d’une longue lettre à celui qui s’est perdu dans l’alcool, puis de la réponse courte mais explicite de Pierre Michon sur le métier d’écrivain. L’auteur y parle de ses souvenirs lorsqu’il était funambule, sa préparation, son vertige, ses angoisses, évoque également ce père qui compte tant dans son œuvre littéraire, puis le bonheur d’écrire, enfin.

    Lire la chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2021/01/16/funambule-majuscule-guy-boley/

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    Couverture du livre « Funambule majuscule ; lettre à Pierre Michon ; réponse de Pierre Michon » de Guy Boley aux éditions Grasset Et Fasquelle

    yves MONTMARTIN sur Funambule majuscule ; lettre à Pierre Michon ; réponse de Pierre Michon de Guy Boley

    Une rencontre-dédicace avec Pierre Michon dans une librairie Dijon, Guy Boley s'y rend en avance persuadé qu'il y aura une file d'attente. Il sera une des seules personnes à se présenter ce jour-là devant cet écrivain tant adoré et d'une simplicité bienfaisante. de cette rencontre insolite va...
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    Une rencontre-dédicace avec Pierre Michon dans une librairie Dijon, Guy Boley s'y rend en avance persuadé qu'il y aura une file d'attente. Il sera une des seules personnes à se présenter ce jour-là devant cet écrivain tant adoré et d'une simplicité bienfaisante. de cette rencontre insolite va naître une amitié. Ce petit livre est une longue lettre que Guy Boley lui adresse.

    J'avais découvert l'écriture splendide, travaillée, riche et d'une poésie rare de Guy Boley dans son premier roman « Fils du feu ». Ce forgeron de la langue française m'avait à nouveau étonné dans « Quand Dieu boxait en amateur ». Alors je me suis naturellement précipité pour lire ce troisième livre au titre enchanteur.

    J'ai été un peu déçu aussi bien par la forme que par le fond. Bien entendu on retrouve parfois la beauté de la plume, mais je me suis senti frustré au bout de cet opuscule de 60 pages seulement.

    Quelques pages pour dire toute son admiration à cet homme qui lui a donné envie de continuer à écrire malgré les refus systématiques des maisons d'édition qui manipulent les auteurs comme des marionnettes. Il nous décrit parfaitement la solitude de l'écrivain, dans cet exercice douloureux nommé dédicaces, où il attend en vain, derrière une pile de bouquins, une armée de lecteurs qui ne viendront jamais.

    Et puis quelques pages pour évoquer son enfance, il vient d'une famille à qui la chose imprimée faisait peur, il n'y a aucun livre à la maison, c'est lui qui a amené ces bâtards à la maison, il n'a que l'école pour référence. Il nous raconte sa vie de funambule, à vingt mètres au-dessus du vide, une vie de saltimbanque, une vie d'idéaliste.
    Quel dommage de n'avoir que survolé ces thèmes qui auraient pu nous faire vivre de si belles émotions. Au moins Guy Boley m'aura donné envie de découvrir « vies minuscules » de Pierre Michon.

    Merci infiniment aux éditions Grasset pour leur confiance. #Funambulemajuscule #NetGalleyFrance

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    Couverture du livre « Funambule majuscule ; lettre à Pierre Michon ; réponse de Pierre Michon » de Guy Boley aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Chantal Lafon sur Funambule majuscule ; lettre à Pierre Michon ; réponse de Pierre Michon de Guy Boley

    Guy Boley, auteur de Fils de Dieu et Quand Dieu boxait en amateur, deux livres que j’ai adorés et qui ont été couronnés d’un beau succès.
    Ici l’auteur nous narre avec humour et cocasserie les affres du lecteur-admirateur et de l’auteur en dédicaces qui attend le chaland.
    Lors de ces rencontres...
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    Guy Boley, auteur de Fils de Dieu et Quand Dieu boxait en amateur, deux livres que j’ai adorés et qui ont été couronnés d’un beau succès.
    Ici l’auteur nous narre avec humour et cocasserie les affres du lecteur-admirateur et de l’auteur en dédicaces qui attend le chaland.
    Lors de ces rencontres organisées par des libraires soucieux d’offrir à leurs fidèles de belles émotions en réel, se trouvent souvent face à un flop car beaucoup, ce jour-là, ont « piscine ».
    « Etonnement nous avons très peu parlé littérature. Nous étions comme deux voyageurs que le hasard a placés côte à côte durant le même trajet et qui, pour passer le temps, simplement, papotent. Chacun offrit à l’autre des bribes de lui-même, des pièces de son puzzle. »
    C’est une lettre de lecteur qui dit sans envelopper le propos. C’est dire la place des livres dans la vie, surtout quand on a vécu dans une maison sans livre.
    C’est aussi un hommage à la littérature, j’allais écrire « la vraie » celle qui interroge, qui forge voire qui sauve !
    La réponse de Pierre Michon, montre combien ces deux hommes qui ne sont pas du sérail « littéraire » et qui sont arrivés dans cet univers par les nombreux désordres de leurs chemins intimes, chemins souvent comme une mer déchaînée, ont de choses à offrir.
    Pierre Michon avec ce chef d’œuvre Des vies minuscules a donné visage et corps à ces oubliés, à tous ceux dont on ne parle pas.
    Ce petit opus nous dit à la fois beaucoup et trop peu pour étancher notre soir d’en savoir plus sur la création littéraire hors les sentiers.
    Il nous offre surtout l’image de deux auteurs sans fard, sans le barnum habituel qui veut donner une image de l’auteur.
    ©Chantal Lafon

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    Couverture du livre « Quand Dieu boxait en amateur » de Guy Boley aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Claudine B sur Quand Dieu boxait en amateur de Guy Boley

    "Elle n'aime pas ça, sa mère, les livres ; elle dit que ça vous zigouille les méninges et que ça abîme les yeux ; les histoires inventées, elle les nomme des romances de gonzesses. Raison pour laquelle elle l'a inscrit, au club de boxe, pour faire de lui un homme".

    Une plume fluide et...
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    "Elle n'aime pas ça, sa mère, les livres ; elle dit que ça vous zigouille les méninges et que ça abîme les yeux ; les histoires inventées, elle les nomme des romances de gonzesses. Raison pour laquelle elle l'a inscrit, au club de boxe, pour faire de lui un homme".

    Une plume fluide et directe, comme les droites que distribue René, mis enfant à la boxe par une mère effrayée par les livres... Lui l'amoureux des mots, dont il va à la rencontre dans son Larousse illustré et qu'il décortique, s'étonnant au passage de la "maigreur du mot Amour : 3 voyelles et 2 consonnes, ça ne pèse pas lourd pour les dégâts que ça fait ".
    Il deviendra forgeron et regrettera toute sa vie d'être passé à côté de son amour de la littérature en ne devenant pas écrivain.
    Et au milieu de cet amour avorté entre une mère et ce fils, il y a l'amitié indéfectible pour l'ami d'enfance, devenu Abbé, et féru de théâtre comme lui, qui ne lui proposera pas moins d'incarner Dieu sur scène...

    Ce Dieu-Boxeur était le père de l'auteur, à qui ce dernier rend hommage après sa mort dans ce livre, avec simplicité, humour parfois, mais surtout avec cette grande pudeur, palpable tout au long du récit, et qui rend ce livre poignant.