Guilhem Meric

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Avis (5)

  • Couverture du livre « L'art de se prendre les murs » de Guilhem Meric aux éditions Pygmalion

    Marie Kacher sur L'art de se prendre les murs de Guilhem Meric

    D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fascinée par le mythe de Peter Pan … Toute petite déjà, je regardais le dessin-animé Disney en boucle des semaines entières et attendais chaque soir en vain l’arrivée de ce cher Peter à la fenêtre, m’inventant mille et une aventures au Pays...
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    D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fascinée par le mythe de Peter Pan … Toute petite déjà, je regardais le dessin-animé Disney en boucle des semaines entières et attendais chaque soir en vain l’arrivée de ce cher Peter à la fenêtre, m’inventant mille et une aventures au Pays Imaginaire. Et, autant apprendre que le Père Noël n’était qu’une invention des adultes ne m’a fait ni chaud ni froid, du moment que des cadeaux m’attendaient chaque année au pied du sapin, autant prendre conscience que Peter Pan n’existait pas et que je n’avais aucun moyen de rejoindre les Garçons Perdus m’a littéralement dévastée. Il ne m’a pas fallu longtemps pour additionner un et deux, et j’ai rapidement compris que je n’avais pas d’autre choix que de grandir, que rien ne pouvait arrêter cette effrayante machine et que j’étais condamnée, un jour ou l’autre, à devenir adulte. Le cauchemar absolu pour l’enfant que j’étais alors … et pour la « jeune adulte » que je suis censée être aujourd’hui. Aussi, lorsque Guilhem Meric m’a parlé de cette transposition contemporaine du conte sur fond d’autofiction, je n’avais plus qu’une seule envie : lire ce roman ! Et c’est maintenant chose faite …

    Quand on nait un 1er avril, il ne faut surtout pas s’attendre à avoir une vie banale, et ce n’est pas Charlie Gabian qui va vous dire le contraire ! Bichonné par sa mère, ses grands-mères et sa ribambelle de tantes, le petit dernier de la famille ne se plains pas d’être fils unique : lorsqu’on a des mondes imaginaires pleins la tête, pas besoin d’un petit frère ou d’une petite sœur, on s’auto-suffit … Jusqu’au jour où il ressent le besoin viscéral de faire sortir les milliards d’histoire de sa tête afin de les partager au monde entier et de voir briller, au moins une fois, une lueur de fierté dans les yeux de son père obnubilé par son abbaye en ruine … De la bande-dessinée au roman en passant par le cinéma, la musique et la comédie-musicale, Charlie s’efforce de donner vie à ses rêves. Contre vents et marées. En dépit des embuches que le monde s’obstine à placer sur son chemin. Envers et contre tout. Sans jamais se laisser abattre. Car tout le monde le sait : tant qu’on croit aux fées, celles-ci existent. Tant qu’on est persuadé de pouvoir voler, alors on vole …

    « Quant à moi, je n’ai guère envie de sortir. Cette histoire de naissance flaire l’arnaque. Je le sens, je vais en baver pour des lustres » … Le pauvre Charlie ne croyait pas si bien dire ! En quelques lignes à peine, en effet, le ton est donné : la huitième merveille du monde n’en est qu’au début de ses déboires avec la vie, cette traitresse, qui vous fait miroiter le bonheur pour mieux vous l’arracher quand il est à votre portée. Quel régal que cette narration, vivante, drôle et décalée à souhait ! Quel plaisir que de suivre les pérégrinations de Charlie le rêveur, Charlie le passionné, qui se bat sans jamais – trop – baisser les bras malgré les déboires et les désillusions ! A chaque fois que ce malheureux Charlie voit l’un de ses incroyables projets tomber à l’eau et être piétiner par la cruauté du monde, on est triste pour lui. Et à chaque fois qu’il se redresse vaillamment pour se plonger dans une nouvelle entreprise encore plus audacieuse, on a le cœur qui se gonfle d’espoir avec lui. Charlie nous apprend à ne jamais laisser le monde des adultes éteindre tout à fait la flamme de l’enfance en nous, parce que c’est elle qui nous pousse en avant, elle qui nous pousse à vivre nos rêves au lieu de les enterrer sur les conseils de la raison … Charlie, c’est celui qui nous rappelle qu’il faut toujours croire en ses rêves, même si la vie s’acharne contre eux, parce qu’ils ne peuvent se réaliser que si l’on ne les laisse pas tomber.

    Mais ce roman est loin d’être une simple fiction … et Charlie est loin d’être un simple personnage. Derrière cette histoire à l’humour décapant se cache en réalité une autofiction pleine d’autodérision : Charlie Gabian et Guilhem Meric ne forme qu’une seule et même personne, et la frontière entre fiction et réalité est bien floue pour qui ne connait pas bien l’auteur ! Auteur qui nous relate son parcours du combattant pour faire vivre les histoires qu’il a dans la tête, qui nous raconte ses mésaventures sans jamais tomber dans l’auto-apitoiement, qui nous expose ses espoirs et ses doutes … Quelle expérience singulière que de suivre, à travers cette histoire où le « vrai » se mêle au « faux », la genèse de la fantastique saga grâce à laquelle on a découvert l’auteur ! Ce livre montre à quel point un auteur déverse une partie de son être dans ses histoires, à quel point l’écriture est à la fois un exutoire et une thérapie. Découvrir la blessure qui se cache derrière la thématique des Ames-Sœurs si chère à l’auteur m’a bouleversée, et prendre conscience du long chemin parcouru pour donner vie à ces romans qui siègent désormais sagement dans mes bibliothèques m’a impressionnée … Je suis pleine d’admiration et de gratitude envers Guilhem Meric, qui a mis tout son cœur et toutes ses forces dans ses livres, qui a lutté pour que des lecteurs puissent avoir l’immense joie de les lire et de les relire. Deux mots, donc : merci, et bravo.

    En bref, vous l’aurez compris, ce livre m’a fait rire à en pleurer et m’a émue aux larmes. Ce livre, c’est à la fois une belle histoire et un beau témoignage. C’est un livre qui invite à croire en ses rêves, qui nous appelle à chercher coûte que coûte notre Pays Imaginaire, qui nous exhorte à fuir les Capitaine Crochet qui nous font du mal et à se rapprocher de nos Fées Clochette qui nous aime et nous soutienne. C’est un livre qui nous pousse à se battre pour mener à bien nos projets, qui nous donne la force de nous relever quand tout semble perdu ou désespérer, qui nous aide à garder courage et motivation pour laisser la magie opérer en nous. C’est un livre qui montre à quel point le monde, malgré sa cruauté et sa dureté, a quelque chose à offrir à chacun de nous, même si ce quelque chose est bien différent que ce que l’on s’imaginait avoir besoin pour être heureux. C’est un livre qui fait du bien au moral, un livre qui met du baume au cœur, un livre qui donne le sourire. C’est un livre d’espoir pour tous les Peter Pan de notre monde : la magie existe, elle vit en chacun de nous …

    https://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2018/10/lart-de-se-prendre-les-murs-guilhem.html

  • Couverture du livre « Myrihandes ; le secret des âmes soeurs » de Guilhem Meric aux éditions Au Diable Vauvert

    Marie Kacher sur Myrihandes ; le secret des âmes soeurs de Guilhem Meric

    Lorsque j’étais en terminale, ma professeur de philosophie - qui avait un don pour rendre ses cours captivants alors qu’elle n’était pas particulièrement sympathique par ailleurs - nous avait raconté le mythe des androgynes selon Aristophane … Et je me souviens avoir trouvé cette histoire...
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    Lorsque j’étais en terminale, ma professeur de philosophie - qui avait un don pour rendre ses cours captivants alors qu’elle n’était pas particulièrement sympathique par ailleurs - nous avait raconté le mythe des androgynes selon Aristophane … Et je me souviens avoir trouvé cette histoire tellement belle (bien que terriblement cruelle et dramatique) que je me demandais pourquoi diable je ne trouvais aucun roman inspiré de cette légende fondatrice héritée de Platon. Et voilà que, quelques années plus tard, je tombe enfin sur un résumé qui me prouve que je ne suis pas la seule à trouver que ce mythe avait un potentiel romanesque incroyable ! Nul besoin de préciser, je pense, que je me suis jetée sur ce premier tome aussi rapidement que possible et que je l’ai littéralement dévoré !

    Sisam et Helya. Helya et Sisam. Lorsqu’ils étaient enfants, on ne les voyait jamais l’un sans l’autre. Ils étaient heureux et inséparables … et pourtant, un soir, des êtres masqués ont surgi de nulle part pour les séparer, pour les éloigner l’un de l’autre, pour faire entrer dans leur cœur une douleur insoutenable. Quinze ans plus tard, cette souffrance est toujours aussi forte. Sisam, devenu un talentueux ébéniste, ne parvient pas à se faire à l’idée qu’il ne reverra jamais son amie. Helya, adoptée par le Gouverneur de la Cité voisine suite à son enlèvement, se languit de sa ville natale et de son ami. Ni l’un ni l’autre ne pouvait se douter que le destin, ce même terrible destin qui les avait arrachés l’un à l’autre il y a des années de cela, allait brusquement les réunir … Malheureusement pour eux, leurs retrouvailles ne sont pas au gout du Seigneur qui domine les Trois Cités, et qui s’efforce de séparer toutes les Ames-Sœurs peuplant ce monde, afin d’éviter que ne renaisse grâce à leur union un Myrihande …

    Contrairement à toutes ces romances un peu mièvres qui usent et abusent du concept d’âmes-sœurs pour légitimer les coups de foudre les plus improbables et les plus instantanés, ce roman fait de ce mythe un élément clé de l’intrigue sans pour autant s’en servir comme simple prétexte pour guider et justifier tous les rebondissements. L’auteur a su s’approprier le mythe afin de l’intégrer à son univers et à son histoire, le premier étant d’une richesse et d’une complexité incroyables, la seconde rivalisant avec les plus grands classiques de la fantasy. On sent que l’auteur maitrise son monde dans les moindres détails, en long, en large et en travers - et les annexes finales le prouvent bien - : l’intrigue de ce premier volume a beau se confiner aux Trois Cités, perchées aux cimes d’une montagne volcanique vertigineuses, reliées par des viaducs incroyables, surplombées par une Tour où veille un mystérieux Passeur, régies par un sombre Seigneur aux règles implacables … on sent qu’il y a encore tout une terre à explorer, et que cette terre existe déjà très clairement dans l’esprit de son créateur. Et croyez-moi, on tremble autant de peur que d’excitation à l’idée de découvrir ce qui se cache aux pieds de ce volcan endormi … car les croyances populaires se mélangent aux mythes fondateurs pour faire naitre superstitions et autres légendes urbaines, sans que l’on ne sache plus ce qui est vrai et ce qui est faux. Car le passé de ce monde, de ce peuple, est lui aussi bien maitrisé, cela se sent et on s’immerge d’autant plus dans cet univers !

    De la même manière, les différents personnages dont nous faisons la connaissance sont incroyablement bien travaillés. Ils ont tous leurs forces mais aussi leur part de faiblesses, leurs qualités mais aussi bon nombre de défauts … Loin de les enfermer dans un schéma trop manichéen, l’auteur a eu la justesse de distiller suffisamment de nuances ici et là pour rendre leur personnalité aussi riche que complexe. Sisam n’a ainsi rien du héros traditionnel en fantasy, sans pour autant être un anti-héros : son courage n’est pas infaillible, mais il n’est pas non plus un froussard se laissant porter par les événements sans rien faire. Helya a beau avoir un caractère rebelle et bien affirmé, elle n’en reste pas moins une jeune fille finalement très insouciante qui fait facilement confiance … Quant aux personnages plus secondaires, qu’ils soient du côté des « gentils », des « méchants » ou même des « indécis » … et bien ils sont tout aussi intéressants. L’antagoniste principal s’avère bien moins diabolique que l’on ne peut l’imaginer à première vue, on en vient presque à le prendre en pitié, tant on sent que ce sont sa souffrance, sa douleur, qui l’ont conduit à se lancer dans cette voie de haine et de vengeance. Moi qui aime les personnages complexes et nuancés, je suis ravie, vraiment ! Petite mention spéciale tout de même à ce cher Farf, parce que tout bon roman a besoin d’un personnage aussi attachant que lui, saperfouille !

    Quant à l’intrigue … Comme je l’ai déjà dit, les racines de cette histoire sont nouées autour du concept des âmes-sœurs, et plus particulièrement autour des retrouvailles d’Helya et Sisam après quinze longues années de séparation … Si le début traine un peu en longueur, prenant bien le temps de poser le décor et de présenter les personnages, tout s’accélère à partir de l’instant où leurs chemins se sont rejoints, à partir du moment où le vide de leur cœur a été comblé par la présence de l’autre : tout comme Helya et Sisam, on comprend que cet événement est loin d’être anodin. Petit à petit, on en apprend plus sur les Myrihandes, ces êtres mythiques qui peuvent renaitre lorsque deux Flammes jumelles, deux Moitiés, deux Ames-Sœurs se retrouvent et accomplissent un rituel aussi instinctif que puissant … Ce premier tome insiste bien sur l’amour qui unie Helya et Sisam, cet amour pur, inconditionnel, parfait. Et tellement fort. Très honnêtement, on en vient à les envier un peu, ces deux tourtereaux, malgré le danger qui pèse sur eux : l’auteur a su transmettre au travers des mots tout l’apaisement, tout le bonheur, que chacun ressent en étant en présence de l’autre, et on a envie, nous aussi, de rencontrer notre Flamme jumelle …

    Une histoire terriblement émouvante, donc, dont certains passages ont failli me faire pleurer. Mais aussi une histoire pleine d’action et de rebondissements, de surprises et de mystères. A qui faire confiance, de qui se méfier ? Ce livre nous fait vraiment passer par toutes les émotions, on tremble de peur, on sursaute de surprise, on éclate de rire puis en sanglots … Une histoire racontée par une plume vraiment magnifique qui fait littéralement naitre un véritable film dans notre imagination : des descriptions vraiment bien menées, des dialogues vraiment vivants … Chaque mot est vraiment à sa place pour transporter le lecteur dans cet autre monde et lui faire vivre par procuration les aventures parfois effrayantes, parfois émouvantes, mais toujours palpitantes de nos héros. Une histoire enfin sublimée par la bande-originale que l’auteur a eu la gentillesse de m’envoyer avec le livre : Christophe Houssin a fait un excellent travail, c’est un régal que d’écouter cet album en parallèle de la lecture ! C’est vraiment une merveilleuse idée que de proposer au lecteur des musiques crées spécifiquement pour accompagner l’histoire. Mention spéciale à la dernière chanson, les voix des deux chanteuses sont vraiment sublimes et s’accordent à merveille, je pourrais l’écouter en boucle !

    En bref, vous l’aurez compris, c’est un véritable coup de cœur pour ce premier tome innovant et très soigné. Un gros pavé que j’ai dévoré sans m’en rendre compte, tant ma lecture était fluide et addictive ! Il m’est assez difficile de vous exprimer à quel point ce livre m’a transportée, m’a chamboulée, à quel point c’était un déchirement que de devoir faire une pause dans ma lecture et un soulagement de pouvoir la reprendre. Ce livre, il a tout pour plaire à la passionnée de fantasy que je suis : un monde original et visiblement riche, des personnages complexes qui vont assurément évoluer encore au fil des tomes, une narration magnifique qui raconte avec fluidité cette histoire captivante … sans oublier de bonnes idées qui font toute la différence ! Je suis vraiment heureuse d’avoir le tome deux sous la main, d’autant plus que l’auteur me promet qu’il est « plus sombre, plus adulte, plus épique » encore que ce premier volume … Cela promet !

    https://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2018/05/myrihandes-tome-1-le-secret-des-ames.html

  • Couverture du livre « Myrihandes ; le secret des âmes soeurs » de Guilhem Meric aux éditions Au Diable Vauvert

    Léane Belaqua sur Myrihandes ; le secret des âmes soeurs de Guilhem Meric

    Ce premier tome raconte l'histoire de deux Âmes-Sœurs. Helya et Sisam ont été séparés alors qu'ils étaient enfants. Elle a été adoptée par un notable tandis que lui est resté avec sa famille. Il ne l'a jamais oubliée. Quant à elle, elle profite d'un instant d'inattention pour s'enfuir lorsque sa...
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    Ce premier tome raconte l'histoire de deux Âmes-Sœurs. Helya et Sisam ont été séparés alors qu'ils étaient enfants. Elle a été adoptée par un notable tandis que lui est resté avec sa famille. Il ne l'a jamais oubliée. Quant à elle, elle profite d'un instant d'inattention pour s'enfuir lorsque sa famille d'adoption revient sur sa terre natale pour s'enfuir. Elle retrouve Sisam et, aidés par un vieil homme, les deux Âmes vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour échapper à la traque du Myrihande qu'ils sont supposés devenir.

    La mythologie créée par l'auteur est intrigante. Bien que ce premier tome dévoile beaucoup d'éléments sur les Âmes-Soeurs de Guilhem Méric, il reste suffisamment de mystères à dévoiler dans la suite de cette histoire. Pour ma part, j'ai toujours aimé l'idée des âmes soeurs, et c'est ce qui m'a poussée à me pencher sur cette histoire. J'aime cette version qui propose que les flammes jumelles soient capables de ne faire plus qu'une pour reformer un Myrihande aux capacités incroyables. Je trouve l'histoire des Myrihandes intéressante et je suis vraiment curieuse de découvrir les capacités du Myrihande que forment Sisam et Helya dans la suite.

    Pour en venir à l'histoire, elle m'a beaucoup plu. Du début à la fin, on se demande ce qui va arriver, si Helya et Sisam vont réussir à se retrouver, s'ils sont vraiment le Myrihande tant attendu par les rares survivants de leur espèce. Certes, il y a quelques lieux communs et certaines situations trouvent une résolution un peu facile. Mais dans l'ensemble, le récit est bien mené, avec des péripéties bien amenées et dosées correctement. Le style est plaisant et colle parfaitement à l'histoire.

    Pour ce qui est des différents personnages, dans l'ensemble, ils sont malheureusement assez classiques. Sisam et Helya n'ont rien de surprenant, leurs amis et aides ne sont pas beaucoup plus étonnants. Les aides sont assez clichées, qu'ils s'agisse du sage qui les aide ou des autres complices qu'ils pourraient avoir. Il y a tout de même un personnage qui a véritablement attiré mon attention. Il s'agit d'un anachrone, une créature qui rajeunit au fil du temps, un peu comme Benjamin Button, et qui a un langage truffé de jurons improbables et surtout bien drôles. J'espère en apprendre plus sur cet étrange personnage dans la suite du roman !

    Conclusion : ♥♥♥♥ Malgré quelques éléments trop classiques, ce roman présente un univers original et intrigant. L'histoire est bien menée, avec bon nombre de rebondissements palpitants. On a envie d'en savoir plus et de découvrir le fin mot de l'histoire. Les six-cents pages passent très vite, c'est une lecture franchement agréable.

    http://sweetie-universe.over-blog.com/2018/05/myrihandes-tome-1-le-secret-des-ames-soeurs-guilhem-meric.html

  • Couverture du livre « Myrihandes ; le secret des âmes soeurs » de Guilhem Meric aux éditions Au Diable Vauvert

    Marine Vidal sur Myrihandes ; le secret des âmes soeurs de Guilhem Meric

    J'ai déteste, c'est limite vulgaire la plupart du temps. Débordant de bon sentiment. Roman qui se veut porteur de message en faveur de l'homosexualité et de la liberté sexuelle, mais vraiment mal écrit. Des passages choquants. Tel que : oros qui sous entend grossièrement ses facultés sexuelles.

    J'ai déteste, c'est limite vulgaire la plupart du temps. Débordant de bon sentiment. Roman qui se veut porteur de message en faveur de l'homosexualité et de la liberté sexuelle, mais vraiment mal écrit. Des passages choquants. Tel que : oros qui sous entend grossièrement ses facultés sexuelles.

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