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Gregoire Delacourt

Gregoire Delacourt
Après le succès mondial de "La liste de mes envies" et de "La première chose qu'on regarde", Grégoire Delacourt signe sans doute son roman le plus fort, le plus personnel, sur la violence de nos vies et aussi sur le pardon.

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Articles en lien avec Gregoire Delacourt (6)

Avis sur cet auteur (291)

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    Couverture du livre « L'écrivain de la famille » de Gregoire Delacourt aux éditions Lgf

    FLaure sur L'écrivain de la famille de Gregoire Delacourt

    On parcourt la vie d'Edouard avec les nombreux malheurs et les quelques moments de bonheur dans des chapitres courts qui donnent le rythme à la lecture. Quand on referme le livre, on lui souhaite, à 32 ans, de trouver enfin la joie de vivre auprès d'une nouvelle compagne. L'écrit est ponctué de...
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    On parcourt la vie d'Edouard avec les nombreux malheurs et les quelques moments de bonheur dans des chapitres courts qui donnent le rythme à la lecture. Quand on referme le livre, on lui souhaite, à 32 ans, de trouver enfin la joie de vivre auprès d'une nouvelle compagne. L'écrit est ponctué de références à des films, des chansons et des noms célèbres qui peuvent nous rappeler des souvenirs aussi. Livre rempli de tendresse et d'émotion.

    Lecture numérique
    Ma chronique complète : http://vie-quotidienne-de-flaure.blogspot.fr/2013/05/lecture-lecrivain-de-la-famille.html

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    Couverture du livre « Danser au bord de l'abîme » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

    Anne-Cécile (Cousines de lectures) sur Danser au bord de l'abîme de Gregoire Delacourt

    J'ai vécu avec le dernier roman de Grégoire DELACOURT une expérience pour moi inédite et qui n'a pas fini de me faire réfléchir...

    C'est la première fois que j'ai assisté à une rencontre littéraire alors que je n'avais pas encore lu le livre. Le 12 mai, Grégoire DELACOURT était venu le...
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    J'ai vécu avec le dernier roman de Grégoire DELACOURT une expérience pour moi inédite et qui n'a pas fini de me faire réfléchir...

    C'est la première fois que j'ai assisté à une rencontre littéraire alors que je n'avais pas encore lu le livre. Le 12 mai, Grégoire DELACOURT était venu le présenter à la librairie LE MONDE D'ARTHUR qu'au moins aux meldois on ne présente plus. Je vous en avais d'ailleurs parlé sur notre page Fb.

    DANSER AU BORD DE L'ABIME c'est l'histoire d'Emma qui, alors qu'elle ne manque de rien et est parfaitement heureuse dans son boulot, avec son mari et ses trois enfants, croise un jour le regard d'un homme dans une brasserie, et sait tout de suite que rien ne sera jamais plus comme avant.

    Sur ce coup-là, c'est moi qui me suis précipitée dans l'abîme... Au sortir de la recontre littéraire, j'étais repartie curieuse mais surtout en prévoyant déjà que je n'aimerais pas trop ce personnage d'Emma. J'imaginais le "topo" : tout plaquer, tout remettre en cause, abandonner homme et enfants pour un coup de foudre avec un parfait inconnu, faire un caprice pour une histoire éphémère de désir et de passion que cette femme ne trouve plus avec son mari. Elle m'énervait déjà, Emma, avec son égoïsme.

    Alors en réalité, DANSER AU BORD DE L'ABIME ce n'est pas cela, en tout cas pas seulement, et c'est surtout beaucoup plus que cela.

    Quand je m'en suis rendue compte, quand m'a explosé à la figure ce passage du livre que je n'aurais pas imaginé une seconde... Lors de la rencontre, ni l'auteur, ni les libraires qui animaient la recontre, ni les lecteurs déjà au fait n'ont fait à aucun moment la plus petite référence à cette claque digne d'un thriller... même pas une allusion... ils m'ont bluffée.

    Du coup, je me suis retrouvée bien bête, parce que j'ai jugé Emma avant même de la connaître alors qu'il y avait derrière ce tableau binaire une histoire tellement plus complexe, tellemement plus profonde, tellement plus belle. En fait, c'était mal connaître Grégoire DELACOURT que de penser que les choses pouvaient être simples.

    Je sais, vous n'y comprenez rien, mais à mon tour il n'est absolument pas question de vous dévoiler quoi que ce soit.

    Sachez que l'écriture de Grégoire DELACOURT est sublime. On ressent véritablement l'urgence des sentiments d'Emma grâce à l'intensité de l'écriture de l'auteur, et il est étonnant de constater à quel point Grégoire DELACOURT a su se glisser dans la peau de femme d'Emma pour décrire des ressentis et des préoccupations typiquement féminins qui échappent généralement aux hommes.

    L'histoire est cruelle aussi. Sans rien dévoiler pour autant (croyez-moi), Emma finira par tout perdre, sans possibilité de retour en arrière, elle aura tout sacrifié en vain... M. DELACOURT ne serait sûrement pas d'accord avec cette dernière expression; Blanquette, la chèvre de M. SEGUIN, n'a-t-elle rien vécu avant de se faire dévorer par le loup?

    C'est là que repose le centre névralgique de cette histoire, et c'est là qu'on peut se laisser aller à juger Emma : courageuse et entière pour les uns, égoïste et inconséquente pour les autres, selon qu'on ose ou pas l'envier... selon qu'on ose ou pas s'imaginer à sa place... selon qu'on ose ou non s'approcher de l'abîme.

    Cruelle, l'histoire est pourtant tendre et belle aussi. Grégoire DELACOURT nous parle de l'amour sous toutes ses formes, et notamment de ce qui peut à jamais exister entre deux êtres qui se sont aimés.

    Une très belle lecture, qui m'a remise à ma place et m'a rappelée qu'il faut toujours voir plus loin que les apparences.

    http://cousineslectures.canalblog.com/archives/2017/07/03/35402390.html

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    Couverture du livre « Danser au bord de l'abîme » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

    Passeuredelivres sur Danser au bord de l'abîme de Gregoire Delacourt

    Un récit qui remue et qui interroge notamment la première partie. Un récit structuré en 3 parties pour une vie déstructurée. Une langue moins linéaire et moins simpliste que pour les précédents ouvrages. de belles envolées pour évoquer la folie de cet abandon et le funeste destin.
    Un récit qui...
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    Un récit qui remue et qui interroge notamment la première partie. Un récit structuré en 3 parties pour une vie déstructurée. Une langue moins linéaire et moins simpliste que pour les précédents ouvrages. de belles envolées pour évoquer la folie de cet abandon et le funeste destin.
    Un récit qui permet de réfléchir au bonheur, à l'amour, au désir...Un exercice autour d'un conte hyper connu qui à priori n'a aucune parenté avec le texte...et pourtant quelle métaphore ! Un ouvrage qui se dévore ...comme la vie

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    Couverture du livre « Danser au bord de l'abîme » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

    Chantal Lafon sur Danser au bord de l'abîme de Gregoire Delacourt

    Lecture Audiolib
    Je commence ma chronique par des remerciements à Colette Sodoyez pour avoir prêté sa voix à Emma. Magnifique lecture qui a su parfaitement faire vibrer les émotions de ce personnage.
    Qui n’a jamais rêvé de tout plaquer pour vivre une histoire d’amour, à l’heure où la vie est...
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    Lecture Audiolib
    Je commence ma chronique par des remerciements à Colette Sodoyez pour avoir prêté sa voix à Emma. Magnifique lecture qui a su parfaitement faire vibrer les émotions de ce personnage.
    Qui n’a jamais rêvé de tout plaquer pour vivre une histoire d’amour, à l’heure où la vie est devenue plus confortable que passionnante, ou mari et enfants vous font croire que vous faites partie des meubles, même s’ils ne manquent pas de tendresse à votre égard ?
    Ce livre a un tel succès que ce n’est plus la peine que je vous raconte l’histoire.
    Juste une voix de femme qui tombe amoureuse dans une brasserie, la brasserie André du vieux Lille.
    Grégoire Delacourt a décrit à la perfection ce vertige très féminin qui submerge une femme amoureuse. Tout y est d’une justesse allant de la pudeur à l’impudeur. Une femme ça risque tout.
    C’est ce qu’Emma va faire. L’auteur joue avec maestria de ses références littéraires et cinématographiques qui m’ont particulièrement séduites.
    Une plume enlevée, lyrique, voluptueuse comme l’amour.
    Grégoire Delacourt ne joue pas sur le registre d’une autre Emma célèbre, car Madame Bovary n’était qu’une bourgeoise perpétuellement insatisfaite, ce qui m’a rappelé que j’avais déclaré à mon prof de français que j’avais beaucoup aimé l’écriture de Gustave Flaubert mais que j’avais eu envie de gifler à chaque page cette Emma Bovary qui aurait mieux fait de se retrousser les manches pour prendre sa vie en main, plutôt que de prendre des amants aussi véreux.
    Notre Emma est une femme contemporaine dans la fleur de l’âge et qui refuse d’être enterrée vivante.
    Cette histoire n’a rien d’une bluette, de plus dans un couple, je pense à un autre conte celui du « petit chaperon rouge »je crois que tour à tour on peut être chaperon ou loup pour l’autre.
    C’est l’histoire de la vie, car il est difficile de faire durer le feu du désir, ce désir celui qui vous met en danger.
    Une lecture sous emprise, une lecture surprise où j’ai aimé que ce désir de femme soit plus le désir de soi que de l’autre.
    Une belle histoire de femme, de vie. Merci Grégoire Delacourt d’avoir imaginé cette histoire dont Claude Sautet aurait pu faire un film génial avec ses acteurs fétiches.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 29 juin 2016.