Gregoire Delacourt

Gregoire Delacourt
Après le succès mondial de "La liste de mes envies" et de "La première chose qu'on regarde", Grégoire Delacourt signe sans doute son roman le plus fort, le plus personnel, sur la violence de nos vies et aussi sur le pardon.

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Articles en lien avec Gregoire Delacourt(7)

Avis sur cet auteur (228)

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    Couverture du livre « Mon père » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

    Mathilde81 sur Mon père de Gregoire Delacourt

    A la mort de son père, Edouard est placé dans une institution catholique pour y terminer ses études.
    A sa sortie il rencontre Nathalie qu'il doit épouser , celle-ci étant enceinte.
    il se retrouve papa d'un garçon Benjamin qui fait le bonheur du couple mais ce bonheur sera de courte durée,...
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    A la mort de son père, Edouard est placé dans une institution catholique pour y terminer ses études.
    A sa sortie il rencontre Nathalie qu'il doit épouser , celle-ci étant enceinte.
    il se retrouve papa d'un garçon Benjamin qui fait le bonheur du couple mais ce bonheur sera de courte durée, Nathalie le quitte , déménage et emmène leur fils.
    Benjamin grandit, son caractère change, il devient triste, solitaire et malgré les questions de ses parents ne s'ouvre pas à la discussion.
    Jusqu'au jour où , durant un séjour chez son père, il s'écroule se plaignant d'un mal de ventre insupportable et se retrouve aux urgences de l'hôpital où il est examiné et que les médecins découvre que ce gamin a subi des violences sexuelles.
    Edouard est interrogé et là sa vie s'écroule ...... il va rechercher le violeur de son fils et jure de le venger.
    un roman dur, cru mais qui ne peut laisser le lecteur indifférent ......... jusqu'à la dernière page celui-ci est tenu en haleine.

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    Couverture du livre « Mon père » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

    Cathfd sur Mon père de Gregoire Delacourt

    le dernier roman de Grégoire Delacourt est un pavé dans la mare de l'hypocrisie et l'immobilisme de l'Église sur la pédophilie, mais aussi un coup de gueule contre la lâcheté de la société tout entière qui ne punit pas suffisamment les violeurs d'enfants.

    A l'occasion d'un passage aux...
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    le dernier roman de Grégoire Delacourt est un pavé dans la mare de l'hypocrisie et l'immobilisme de l'Église sur la pédophilie, mais aussi un coup de gueule contre la lâcheté de la société tout entière qui ne punit pas suffisamment les violeurs d'enfants.

    A l'occasion d'un passage aux urgences, Édouard découvre que Benjamin son petit garçon de 10 ans a été violé par un prêtre. Tout s'écroule autour de lui et dans sa tête. Il est catholique issu comme sa femme, dont il est divorcé, de familles très pratiquantes. Les troubles de l'enfant étaient mis sur le compte du divorce notamment par la grand-mère paternelle (dont le comportement à la fin du roman m'a laissée pantoise)

    Dans un huis-clos étouffant où la tension et la violence vont aller crescendo, le temps d'un week-end il va se confronter au bourreau de son fils animé à la fois par un désir de vengeance et un besoin de comprendre, de connaitre les moindres détails, fou de culpabilité de n'avoir pas su protéger son fils...

    Il s'interroge, remonte aux souvenirs de sa propre enfance, cherche dans ce qu'a fait ou n'a pas fait son propre père, qui l'a construit lui en tant que père à son tour, qui pourrait expliquer pourquoi il n'a pas su protéger son fils. Tout au long du roman il confronte le vécu de son fils avec certains passages de la Bible, notamment le sacrifice d'Isaac par son père Abraham. Je dois avouer que ces passages m'ont paru pesants et je n'ai pas toujours compris le lien créé par l'auteur, mais ils n'ont jamais occulté l'aspect humain passionnant de ce roman. Édouard revient sur les moments heureux d'avant, ceux de la petite enfance de Benjamin, d'avant l'innommable qui a brisé irrémédiablement la vie de son fils. Parce que rien, plus jamais, ne pourra être comme avant.

    Je ne vais pas vous cacher que ce court roman est dur, mais l'écriture est magnifique. La fin vous laissera complètement abasourdis. Un roman nécessaire, absolument bouleversant, puissant qui ne vous laissera pas indemnes.

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    Couverture du livre « La femme qui ne vieillissait pas » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

    Géland Charline sur La femme qui ne vieillissait pas de Gregoire Delacourt

    Ce roman parle du temps qui passe (ou pas). Une jolie histoire avec des personnages très attachant.

    Ce roman parle du temps qui passe (ou pas). Une jolie histoire avec des personnages très attachant.

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    Couverture du livre « Danser au bord de l'abîme » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

    Calimero29 sur Danser au bord de l'abîme de Gregoire Delacourt

    Ce livre m'a beaucoup touchée par l'histoire, les thèmes (l'amour, l'amitié, la mort), l'écriture poignante, l'omniprésence de la musique en fond sonore; j'ai été bluffée par cette histoire de femme (s) racontée par une femme, du point de vue de la femme et l'auteur que j'ai découvert avec ce...
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    Ce livre m'a beaucoup touchée par l'histoire, les thèmes (l'amour, l'amitié, la mort), l'écriture poignante, l'omniprésence de la musique en fond sonore; j'ai été bluffée par cette histoire de femme (s) racontée par une femme, du point de vue de la femme et l'auteur que j'ai découvert avec ce roman est un homme; chapeau bas.
    Emma, comparée à la chèvre de M. Seguin qui cherche la liberté malgré le danger et dont l'histoire revient régulièrement en contrepoint de celle d'Emma, est une jolie trouvaille littéraire; heureusement Emma ne connaîtra pas le sort tragique de Blanquette.
    Le choix du prénom du personnage principal Emma (en fait Emmanuelle mais on apprendra que seule sa mère l'utilise de façon accusatrice) n'est-il pas aussi un rappel de Emma Bovary qui s'ennuyait dans sa vie étriquée et monotone?
    Le choix total et absolu de tout quitter, son mari et ses enfants qu'elle aime, pour vivre son désir fait peur; ce désir restera inassouvi puisque l'homme qui l'incarne meurt avant de pouvoir le vivre; ce désir n'en sera que plus vivace car il ne sera pas usé par la vie quotidienne et transformera Emma très profondément.
    Le thème de la mort est omniprésent: celle de son père auquel elle dira enfin adieu en réalisant une promesse qu'il lui avait faite mais n'avait pas tenue, celle de son amour fou Alexandre, celle, qui la frôle, de son mari; chaque fois les thèmes amour et mort sont intimement liés. La mort ou l'imminence de la mort décuple l'amour.
    De beaux seconds portraits de femmes sont à souligner : son amie Sophie toujours présente, Mimi qui la recueille au moment où elle sombre et qui tricote pour son fils qu'on lui a enlevé et qu'elle attend (un petit rappel de Ulysse et Pénélope ????), Léa, une des filles d'Emma qui n'a jamais rejeté sa mère et qui a gardé le lien, la mère d'Emma, sèche, dure qui ne peut pas comprendre sa fille et la condamne avec des mots d'une dureté incroyable.
    Bref un magnifique roman empreint de tristesse et de nostalgie mais aussi beaucoup d'espoir; à éviter cependant de lire en période de blues ou de cafard.

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